JuriGlobe RDC
JuriGlobe RDC est une passerelle vers la connaissance juridique et la coopération internationale.
19/09/2026
Nous ne l’avions peut-être pas tous connu de son vivant. Mais son parcours mérite que nous prenions le temps de le connaître après sa disparition.
Parti de Goma pour rallier Rabat, Miguel Masaïsaï avait choisi de traverser l’Afrique à vélo dans le cadre de Pedals for Peace, portant un message de paix, d’unité et de cohésion en faveur de l’Est de la RDC.
À seulement 25 ans, il avait transformé une passion sportive en un véritable acte de citoyenneté : pédaler pour faire entendre une voix, franchir des frontières et rappeler que la jeunesse peut aussi être actrice de paix.
Son parcours s’est tragiquement interrompu à Ouesso, au Congo-Brazzaville, le 18 septembre 2026.
Il n’a peut-être pas atteint Rabat, mais son message, lui, avait déjà commencé à traverser l’Afrique.
À Miguel Masaïsaï, jeune patriote et ambassadeur de paix, JuriGlobe RDC rend un hommage respectueux et distingué.
Que son engagement ne meure pas avec lui. 🕊️🇨🇩🚴🏾♂️
Requiescat in pace.
15/09/2026
In extenso, les propos de Delly Sessanga tels que publiés :
« Nous étions venus marcher pacifiquement pour défendre la Constitution et notre droit de choisir librement notre avenir. Des éléments de la Police, accompagnés des éléments de la milice des Forces du progrès, ont tourné leurs armes contre nous, transformant l’exercice d’une liberté constitutionnelle en un véritable guet-apens. Les armes de la République ne peuvent jamais être tournées contre des citoyens pacifiques. La Police nationale est au service de la Nation, pas d’un parti, d’un camp ou d’un régime. J’ai porté la loi sur le statut de l’opposition en 2007 précisément pour que disparaissent de notre pays ces pratiques d’un autre âge. Des décennies d’opposition, 37 ans me semble-t-il, n’ont manifestement pas suffi à transformer certains apprentis dictateurs en démocrates. À mains nues, nous devons les plaquer au sol ! J’exige que toute la lumière soit faite sur les violences commises aujourd’hui et que les responsabilités soient établies. »
27/08/2026
UNIVERSITÉS DU NORD-KIVU ET DU SUD-KIVU : ENTRE IMPÉRATIF SÉCURITAIRE ET DROIT À L’ÉDUCATION, QUE DIT LE DROIT ?
La décision du Ministère de l’Enseignement supérieur, universitaire, de la Recherche scientifique et des Innovations (ESURSI) portant suspension des activités académiques dans plusieurs établissements de Goma et de Bukavu pour l’année académique 2026-2027 soulève une question qui dépasse largement le seul cadre universitaire.
Elle touche à la fois à la sécurité, à la continuité du service public de l’enseignement supérieur, au droit à l’éducation, à la liberté académique et, plus largement, à l’avenir d’une génération de jeunes Congolais.
Le ministère invoque une situation sécuritaire ne permettant plus d’assurer le fonctionnement normal de plusieurs institutions et entend préserver la régularité et la validité des activités et titres académiques relevant de l’autorité de l’État. L’arrêté ministériel n°239/MINESURSI/CAB.MIN/SASM/MMK/2026 du 25 août 2026 constitue le fondement de cette mesure. (Minesursi)
Mais une question juridique fondamentale demeure :
Une mesure de suspension des activités universitaires, même justifiée par des impératifs de sécurité, doit-elle nécessairement conduire à une interruption du parcours académique des étudiants ?
Le droit à l’éducation ne disparaît pas avec la crise.
L’UNESCO rappelle que l’éducation demeure un droit fondamental et une fonction essentielle en période d’urgence. Dans les situations de conflit, les États et les acteurs concernés sont appelés à rechercher des mécanismes permettant de maintenir la continuité de l’apprentissage, notamment par des solutions alternatives, temporaires ou à distance. (UNESCO)
Dès lors, le véritable débat juridique ne devrait peut-être pas être simplement :
« Fallait-il fermer les universités ? »
Mais plutôt :
« Une fois la fermeture décidée pour des raisons sécuritaires, quelles obligations l’État a-t-il envers les étudiants dont le parcours académique se trouve interrompu ? »
Le ministère semble avoir précisément envisagé cette problématique en publiant parallèlement une note circulaire relative à des mesures spéciales destinées à garantir la continuité académique des étudiants issus des zones affectées par les conflits. (Minesursi)
Cette orientation est juridiquement et socialement importante.
Car une fermeture peut être temporaire sur le plan administratif, mais ses conséquences peuvent être durables sur le plan académique : année universitaire compromise, re**rd dans le cursus, perte d’opportunités, interruption des stages, difficultés financières, mobilité forcée et, pour certains étudiants, risque d’abandon définitif des études.
Trois questions méritent donc d’être posées.
1️⃣ Quelle est la limite juridique du pouvoir de l’État de suspendre les activités universitaires en période de conflit ?
2️⃣ Quelles garanties concrètes doivent être offertes aux étudiants afin que la mesure sécuritaire ne se transforme pas en interruption disproportionnée de leur droit à l’éducation ?
3️⃣ La continuité académique doit-elle être considérée comme une obligation accessoire de l’État lorsqu’une fermeture devient nécessaire pour des raisons de sécurité ?
La question est d’autant plus importante que les étudiants concernés ne sont pas responsables du conflit.
Ils n’ont ni armes, ni pouvoir militaire, ni capacité de négociation diplomatique.
Ils ont simplement des cours à suivre, des examens à passer, des diplômes à obtenir et un avenir à construire.
L’éducation ne devrait donc jamais devenir une variable d’ajustement dans un conflit.
Cela ne signifie pas que la sécurité des étudiants doit être sacrifiée au nom de la continuité des cours. La protection de leur vie et de leur intégrité demeure prioritaire.
Mais protéger l’étudiant ne devrait-il pas également signifier protéger la continuité de son avenir académique ?
Dans les situations de crise, la question n’est donc pas seulement de savoir comment fermer une université en toute sécurité.
Il faut aussi savoir comment maintenir l’éducation lorsque l’université ne peut plus fonctionner normalement.
⚖️ JuriGlobe RDC vous donne la parole.
Selon vous, la suspension des activités universitaires à Goma et Bukavu constitue-t-elle :
🔹 une mesure sécuritaire juridiquement nécessaire ;
🔹 une mesure temporaire qui doit impérativement être accompagnée de mécanismes efficaces de continuité académique ;
🔹 ou une mesure dont la proportionnalité mérite d’être juridiquement questionnée ?
Le débat est ouvert.
Parce qu’en période de guerre comme en période de paix, il existe une ligne qu’une société ne devrait jamais perdre de vue :
On peut interrompre temporairement un cours pour protéger une vie ; il faut cependant tout mettre en œuvre pour ne pas interrompre définitivement l’avenir de celui qu’on voulait protéger.
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De L’enseignement Superieur, Universitaire, Recherche Scientifique Et Innovations
10/07/2026
10 JUILLET – JOURNÉE NATIONALE DU BARREAU CONGOLAIS 🇨🇩⚖️
Le 10 juillet n’est pas une simple date du calendrier. Il rappelle l’institution du Barreau congolais et rend hommage à une profession qui occupe une place essentielle dans l’édification de l’État de droit.
L’avocat n’est pas seulement le défenseur des intérêts de son client. Il est, avant tout, un auxiliaire indispensable de la justice, un gardien des libertés fondamentales, un artisan du contradictoire et un rempart contre l’arbitraire. Son indépendance, sa probité et sa loyauté envers la justice constituent les fondements mêmes de sa mission.
À travers cette journée, nous saluons l’engagement de toutes celles et de tous ceux qui, dans le respect de la déontologie, consacrent leur savoir et leur éloquence à la défense du droit, des libertés et de la dignité humaine.
À tous les avocats de la République démocratique du Congo, aux Bâtonniers, aux membres des différents Barreaux ainsi qu’aux futurs avocats, nous exprimons notre profond respect et nos sincères félicitations.
« La force du Barreau ne réside pas dans le nombre de ses membres, mais dans son indépendance, son éthique et son attachement indéfectible à la justice. »
Bonne célébration de la Journée nationale du Barreau congolais.
JuriGlobe RDC | Info Juridique & DIP
Le droit expliqué. La justice valorisée. La connaissance partagée.
20/06/2026
«Qui veut la paix prépare la paix… mais connaît aussi les réalités de la puissance »
Si vis pacem, para bellum, « Si tu veux la paix, prépare la guerre ». Cette maxime héritée de la pensée stratégique antique continue d’alimenter les débats contemporains sur la sécurité internationale.
Mais dans l’ordre juridique moderne, cette formule doit être interprétée avec prudence. La paix ne se construit pas uniquement par la capacité militaire ; elle repose également sur la solidité des institutions, la justice, la diplomatie et le respect du droit international.
Les conflits contemporains, notamment dans certaines régions d’Afrique des Grands Lacs, démontrent une réalité fondamentale : un État qui néglige sa sécurité, sa cohésion nationale et son influence diplomatique s’expose à une fragilisation de sa souveraineté.
Cependant, la puissance ne peut être confondue avec la force brute. Le droit international repose sur un équilibre délicat : protéger l’intégrité territoriale des États tout en empêchant que la recherche d’intérêts stratégiques conduise à la violation des normes communes.
L’article 2 §4 de la Charte des Nations unies pose un principe essentiel : les États doivent s’abstenir de recourir à la menace ou à l’emploi de la force contre l’intégrité territoriale ou l’indépendance politique d’un autre État.
Mais l’histoire internationale rappelle également une autre vérité : le droit est plus efficace lorsqu’il est accompagné d’une capacité réelle à le faire respecter.
Ainsi, la paix durable exige plusieurs dimensions :
* une armée capable d’assurer la défense nationale;
* une diplomatie capable de défendre les intérêts de l’État ;
* des institutions légitimes capables de garantir l’unité nationale ;
* une justice capable de lutter contre l’impunité.
La sécurité d’un peuple ne se limite donc pas aux champs de bataille. Elle se construit dans les salles de négociation, dans les tribunaux, dans les institutions et dans la conscience collective.
La véritable question du XXIᵉ siècle n’est peut-être pas seulement : « Qui possède la force ? » Mais plutôt : « Qui possède la capacité de transformer sa force en ordre, sa puissance en stabilité et son influence en paix ? »
⚖️ JuriGlobe — Le droit au cœur des enjeux du monde.
13/06/2026
RDC : quand la Constitution devient le champ de bataille de la confiance nationale
Il y a des moments dans l’histoire d’un pays où une simple manifestation dépasse le cadre d’une mobilisation politique pour devenir le miroir des inquiétudes profondes d’une nation.
Le sit-in de l’opposition à Kinshasa n’est pas seulement une affaire de militants rassemblés devant le Palais du Peuple. Il est le symptôme d’une question beaucoup plus fondamentale : quel rapport voulons-nous construire entre le pouvoir, les institutions et le peuple souverain ?
Dans un État de droit, la Constitution n’est pas un simple texte juridique que l’on modifie au gré des circonstances politiques. Elle est le contrat fondamental qui organise la limitation du pouvoir, garantit l’équilibre institutionnel et protège la stabilité démocratique.
Changer une Constitution n’est jamais un acte banal. Cela exige une réflexion nationale profonde, une transparence totale et surtout une confiance suffisante entre gouvernants et gouvernés.
Le problème de la RDC aujourd’hui n’est pas seulement institutionnel. Il est aussi moral et politique. Trop souvent, notre classe politique donne au peuple le sentiment que les institutions deviennent des instruments au service des ambitions individuelles plutôt que des mécanismes destinés à protéger l’intérêt général.
Mais l’opposition, elle aussi, doit comprendre une chose : une démocratie ne se construit pas uniquement dans la contestation. Elle se construit également par des propositions crédibles, une vision alternative et une capacité à convaincre au-delà de la colère populaire.
À nos dirigeants : le pouvoir est temporaire, mais les conséquences des décisions historiques restent éternelles. Aucun dirigeant ne devrait chercher à laisser comme héritage une crise de confiance avec son peuple.
À ma génération : nous devons dépasser les combats de personnes pour défendre les principes. La vraie question n’est pas seulement qui gouverne aujourd’hui, mais quelles institutions voulons-nous transmettre demain ?
Un ancien adage politique dit : « Les hommes passent, les institutions demeurent. »
La grandeur d’une nation ne se mesure pas à la durée du règne de ses dirigeants, mais à la solidité des règles qui survivent à leur départ.
La RDC possède les ressources, la jeunesse et l’intelligence nécessaires pour devenir une grande puissance africaine. Mais aucune richesse naturelle ne peut remplacer une chose essentielle : des institutions fortes, respectées et au-dessus des intérêts particuliers.
L’histoire nous regarde. La génération actuelle sera jugée non seulement sur les combats qu’elle a menés, mais surtout sur les institutions qu’elle aura eu le courage de bâtir.
Le Congo n’a pas besoin d’hommes éternels. Il a besoin d’institutions immortelles. #🇨🇩🇨🇩🇨🇩🇨🇩🇨🇩🇨🇩🇨🇩🇨🇩🇨🇩🇨🇩🇨🇩🇨🇩🇨🇩🇨🇩🇨🇩🇨🇩🇨🇩🇨🇩❤️❤️❤️
13/06/2026
Il y a quelqu’un qui vient de nous rappeler ce matin une réalité qui prête presque à rire : la RDC importe même des cure-dents, des tiges-cotons, des allumettes… 😂🤔🤣. On pourrait en rire, mais derrière ce rire se cache une profonde interrogation : comment un pays aussi riche en ressources naturelles peut-il encore dépendre de l’extérieur pour des produits aussi basiques ?
Le problème de la République démocratique du Congo n’est pas l’absence de richesses. Notre sol regorge de ressources, notre peuple regorge d’intelligence, notre jeunesse regorge d’ambition. Le véritable drame réside dans notre incapacité collective à transformer notre potentiel en puissance économique réelle.
Comme quelqu’un l’a si bien dit : « Il y a tout au Congo, sauf les hommes. » Cette phrase, aussi dure soit-elle, doit nous interpeller. Elle ne condamne pas le peuple congolais ; elle dénonce plutôt l’absence d’une vision politique et économique capable de bâtir des institutions solides, une industrie compétitive et une nation productive.
Pendant trop longtemps, nous avons accepté d’être un simple marché de consommation au lieu de devenir une force de production. Nous avons exporté nos matières premières et importé des produits finis, laissant la valeur ajoutée, les emplois et la puissance économique se construire ailleurs.
À nos dirigeants : l’histoire ne retiendra pas seulement les discours, mais les résultats. Un État fort ne se mesure pas uniquement par ses richesses naturelles, mais par sa capacité à nourrir, transformer, produire et innover.
À ma génération : notre responsabilité est immense. Nous ne devons pas seulement critiquer l’ancien système ; nous devons avoir le courage de penser autrement, de créer, d’entreprendre, de réformer et de construire des institutions dignes de notre peuple.
La RDC n’a pas besoin de spectateurs de son déclin. Elle a besoin de bâtisseurs de son avenir.
Un pays ne devient pas grand parce qu’il possède des richesses ; il devient grand lorsque ses fils et ses filles savent transformer ces richesses en puissance.
25/04/2026
TOUCHER À LA CONSTITUTION AUJOURD’HUI ? UNE FAUTE POLITIQUE, UNE PROVOCATION JURIDIQUE, UNE INSULTE NATIONALE.
Pendant que l’Est de la République saigne sous les massacres, les déplacements massifs de populations, l’insécurité chronique et l’humiliation de notre souveraineté, certains aventuriers politiques à Kinshasa osent agiter l’idée d’un changement constitutionnel comme si la priorité nationale était de remodeler les textes pour satisfaire des ambitions personnelles.
Quelle indécence institutionnelle.
En tant que juriste, je rappelle une vérité fondamentale : une Constitution n’est pas un vêtement que l’on change au gré des intérêts d’un régime. Elle constitue le pacte fondamental entre le peuple et l’État.
Vouloir modifier ou remplacer la Constitution dans un contexte où une partie du territoire national vit pratiquement dans l’instabilité permanente soulève une grave question de légitimité politique et morale.
Comment parler de refondation constitutionnelle pendant que des citoyens de l’Est vivent dans l’insécurité, parfois sans accès effectif à leurs droits civiques les plus élémentaires ?
Quel peuple participera pleinement à cette prétendue réforme ?
Le peuple déplacé ?
Le peuple abandonné ?
Le peuple enterré dans le silence diplomatique ?
Si changement constitutionnel il devait y avoir, il ne pourrait tirer sa légitimité que d’un véritable référendum constituant, libre, transparent, inclusif et réellement national.
Et encore faudrait-il que toutes les composantes du peuple congolais puissent y participer dans des conditions de sécurité, d’égalité et de dignité.
Sans cela, toute tentative serait juridiquement suspecte, politiquement opportuniste et historiquement condamnable.
L’histoire africaine nous enseigne une constante : lorsque les dirigeants commencent à personnaliser la Constitution, ils fragilisent l’État et alimentent la crise de légitimité.
Le véritable héritage d’un chef d’État ne réside pas dans l’allongement de son pouvoir, mais dans le renforcement des institutions.
La République Démocratique du Congo n’a pas besoin d’une Constitution sur mesure.
Elle a besoin de justice.
Elle a besoin de sécurité.
Elle a besoin de vérité.
Elle a besoin d’institutions fortes.
Aux intellectuels : sortez du silence.
Aux juristes : défendez l’État de droit.
Aux patriotes : refusez la confiscation de l’avenir national.
Une nation meurt rarement par invasion extérieure seulement.
Elle meurt aussi lorsque ses élites cessent de défendre l’essentiel.
Le Congo mérite des bâtisseurs.
Pas des apprentis monarches constitutionnels.
08/03/2026
RDC : Faut-il instaurer le principe de l’unicité des candidatures ?
Une proposition attribuée au sénateur Norbert Basengezi vise à réviser la loi électorale de la République démocratique du Congo afin d’interdire les candidatures multiples lors d’un même cycle électoral.
En pratique, cela signifierait qu’un citoyen candidat ne pourrait plus se présenter simultanément à plusieurs niveaux de pouvoir : municipales, provinciales, législatives nationales, Sénat ou présidence de la République.
Lors des dernières élections, certains acteurs politiques avaient multiplié les candidatures. L’exemple souvent cité est celui de Aminata Namasia, élue à plusieurs niveaux avant d’occuper ensuite d’autres fonctions publiques.
Pourquoi instaurer l’unicité des candidatures ?
L’instauration de ce principe pourrait contribuer à :
⚖️ Renforcer l’égalité entre candidats
Chaque candidat serait en compétition pour une seule fonction, ce qui limiterait les stratégies électorales dominantes.
🗳 Respecter davantage le choix des électeurs
Les électeurs voteraient pour un candidat réellement engagé à exercer le mandat sollicité.
🏛 Éviter les vacances artificielles de sièges
Les candidatures multiples conduisent souvent à l’abandon de certains mandats, ce qui entraîne des remplacements ou des recompositions institutionnelles.
Un débat ancien mais toujours sensible
La proposition d’instaurer l’unicité des candidatures n’est pas nouvelle dans le débat institutionnel congolais. Toutefois, sa mise en œuvre dépendra de la volonté politique des acteurs qui participent eux-mêmes au système électoral.
Et vous, qu’en pensez-vous ?
Le principe « un candidat, une candidature » renforcerait-il la démocratie en RDC ?
Le débat est ouvert.
06/03/2026
Bahati Lukwebo à Evariste Boshab : «Quant on aime son chef , on lui dit la verité. Il ne faut pas être hypocrite .Si ceux qui ont 50 ans, 60 ans ne sont pas matures, vous voulez qu’une constitution de 17 ans soit vieille comment?» 😂
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