Radar RDC

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Information au service de la vérité et du peuple

27/08/2026

*LA RDC EN SITUATION DE GUERRE PROLONGÉE : Repensons le rôle de la Diaspora comme force de Souveraineté et de Résilience Nationale.*

Par : *Fernandez MURHOLA*,
Breveté en Défense et Stratégies de Résiliance de la Plus Haute Académie Militaire de la RDC (2è SS/CHESD).

*I. INTRODUCTION : 30 ANS D'AGRESSION, C’EST TROP !!!*

Trois décennies d'agression Rwandaise, soit 30 ans des millions des morts, des fosses communes, d’enfants soldats, des femmes violées comme arme de guerre, des tragédies humanitaires, des villages brûlés, des millions des déplacés internes, ...
Pendant que le Monde détourne le regard et la RDC saigne !

Face à cette tragédie humanitaire d’une ampleur biblique, le silence est une complicité et
l’indifférence est une trahison.

La Diaspora Congolaise, forte de 5 à 10 millions d’âmes, ne peut plus se contenter de pleurer depuis l’étranger ! Elle doit se lever.
Car une Nation qui saigne a besoin de tous ses fils et filles et surtout ceux de la diaspora car le temps des discours est fini, le temps de l’action a commencé.

*II. 30 ANS D’AGRESSION ARMÉE : NOTRE DEVOIR EST DE ROMPRE LE SILENCE.*

On a donné des noms doux à l’horreur : "crise", "conflit". Appelons-la par son nom juridique : *Agression armée, Crimes de guerre, Crimes contre l’humanité, ...*

Pendant 30 ans, de millions des civils ont payé le prix de l’ingérence et de la prédation.

*Diaspora Congolaise, voici ton devoir :*

*1.Documenter les crimes du Rwanda en RDC* pour ne jamais oublier car chaque nom et chaque village compte.

*2.Poursuivre* tous les dirigeants politiques et militaires du régime Paul KAGAME devant les tribunaux internationaux, dans vos Pays respectifs car la justice est une arme.

*3.Imposer des sanctions* par le lobbying en faisant payer politiquement et économiquement les agresseurs et leurs soutiens.
Nous ne demandons pas pitié. Nous exigeons justice car *Pas de paix sans justice.*

*III. 30 ANS DE GUERRE PAR PROCURATION, NOTRE DEVOIR EST DE REPRENDRE LA PAROLE.*

On décide de l’avenir du Congo sans les Congolais.

On parle du Congo comme d’un "problème", jamais comme d’un Peuple.

Cette guerre par procuration se gagne aussi dans les médias, au Congrès Américain, au Parlement Européen, à l’ONU, à l'Union Africaine, ainsi qu'auprès de tous les Mécanismes Conventionnels.

*Diaspora Congolaise, voici ta mission :*

a)Sois la diplomatie parallèle que la RDC n’a pas toujours.

b)Occupe les plateaux de toutes les télévisions occidentales, pour y défendre en permanence la République.

c)Écris aux Députés et Ministres de ton Pays de résidence.

d)Fais tomber les narratifs Rwandais qui présentent l’agresseur en victime.

*Fais du Congo une priorité Mondiale.*

Tant que le monde ne connaîtra pas le nom de Bunagana, de Kishishe, de Makobola, de Kasika, de Goma, de Bukavu, ... il ne bougera pas !

Parle, Crie et Écris pour l'intérêt supérieur de la Nation.

*IV. ÉTAT EN GUERRE PROLONGÉE : NOTRE DEVOIR EST DE BÂTIR LA RÉSILIENCE.*


L’État Congolais est attaqué, mais la Nation ne doit pas mourir. La résilience, c’est ça !

Pendant que des bombes tombent, des écoles ferment et des hôpitaux manquent de tout,*Diaspora Congolaise, voici ton rôle de souveraineté :*

1.*Souveraineté du savoir* : Envoie des médecins, des ingénieurs, des professeurs, ... Pas seulement de l’argent.

2.*Souveraineté économique* : Finançons des coopératives, des hôpitaux, des écoles, ... bref transformons les "envois de survie" en "investissements de reconstruction".

3.*Souveraineté morale* : Refusons les divisions tribales importées. Portons un seul message : Un Congo uni et indivisible.
*Ne reconstruisons pas seulement des maisons. Reconstruisons la fierté d’être Congolais.*

*V. DE LA VICTIME À L’ACTEUR : NOTRE DEVOIR SACRÉ DE LIBÉRATION.*

Pendant 30 ans on nous a mis dans la posture de victime. Il est temps de redevenir acteur de notre destin.

La philosophie nous enseigne : "Un Peuple qui n’est pas prêt à se battre pour sa liberté ne la mérite pas".

*Diaspora Congolaise, voici l’impératif :*

1)Ton exil n’est pas une malédiction. C’est une tranchée avancée.

2)Organise-toi et fédère-toi au-delà des Partis politiques et des tribus.

3)Crée dans votre Pays de résidence, un front unique de la Diaspora Congolaise contre l'agression Rwandaise et pour la refondation de la RDC.

4)Nous ne nous battons pas seulement pour des terres, nous nous battons pour la dignité, pour la mémoire de nos millions des morts, pour que nos enfants n’aient plus à fuir.

*VI. CONCLUSION : LEVEZ-VOUS*

Chers Compatriotes de la Diaspora Congolaise,

On ne peut plus dire "ce n’est pas mon problème". Le sang qui coule à l’Est de notre Pays est le nôtre.

30 ans de tragédie humaine, c’est la preuve que personne ne viendra sauver le Congo à notre place.

*Que chacun fasse sa part :* L’Avocat, le Médecin, l’Étudiant, le Politique, le simple Citoyen, ...
De Kinshasa à Bruxelles, de Lubumbashi à Toronto, de Goma à Paris, d'Uvira à Washington, de Shabunda à Londres, ... : Une seule voix, une seule action.

*Ce n’est plus le temps de commenter, C’est le temps de se lever*
pour nos millions des morts, pour les survivants des crimes du Rwanda ainsi que pour les générations futures de la RDC.

Paix à nos Martyrs,
Force à notre Nation, et
Grâce à notre Combat.💪🏿

*https://www.fmurhola.org*

21/08/2026

*QUELLE FEUILLE DE ROUTE POUR L'ONIP DANS LE CONTEXTE DE LA CRISE SÉCURITAIRE EN RDC ?*

TRIBUNE de *Fernandez MURHOLA*,
Breveté en Défense et Stratégies de Résilience de la plus Haute Académie Militaire de la RDC (2ème SS/CHESD).

*I. INTRODUCTION :*

Vers un modèle Congolais d'identification Résiliente de la Population?

Peut-on construire le Pentagone INS-BCR-ONIP-CENI-IGC à la lumière des standards internationaux ?

Le débat sur l'identification de la population en RDC souffre d'un chevauchement institutionnel dangereux.

La question implique plusieurs acteurs : ONIP, état civil, INS, CENI, Ministère de l'Intérieur, Services du Numérique, etc.

Or le Décret N°22/07 du 2 mars 2022 donne à l'ONIP la responsabilité de constituer et d'entretenir le Fichier Général de la Population (FGP), qui doit contenir notamment les données biographiques et biométriques et servir de fichier unique de référence.

*Il faut donc clarifier définitivement* :
Qui produit la donnée → qui l'authentifie → qui la conserve → qui peut y accéder → qui l'utilise.

Nous réinventons la roue alors que des pays ayant connu les mêmes crises que nous ont déjà trouvé la solution.

Dans cette analyse conjoncturelle,
La Feuille de route que nous proposons s'adosse sur trois pilliers universels suivants :

Les principes de l'ONU, les standards techniques ISO et les leçons des ONIP du Sud.

La crise sécuritaire Congolaise n'est pas une exception, c'est un cas d'école déjà résolu ailleurs.

*II. LE SOCLE ACADÉMIQUE : CE QUE DIT LA SCIENCE.*

Tout démographe sérieux admettra deux principes des Nations Unies que nous violons actuellement :

*1. Le Principe de la Division du Travail Statistique (UNSD, 2019) :*

a)Le recensement (RGPH-2) produit des données _statistiques anonymes_ pour planifier.

b)L'identification (ONIP) produit des données _juridiques nominatives_ pour reconnaître.

Les confondre dans une même base viole le secret statistique.

Notre proposition de Data Lake séparé mais interopérable sous contrôle de l'INS est exactement la recommandation de la Division Statistique de l'ONU.

*2. Le Principe du Registre de Population Continu (UNECE) :*

a)Les Pays avancés ne font plus de recensements ponctuels coûteux. Ils font un recensement initial puis mettent à jour un registre continu via l'état civil et l'identification.

b)Le RGPH-2 ne doit pas être une opération isolée. Il doit être la *population de référence initiale* du Registre National de l'ONIP. C'est le modèle scandinave que nous devons adopter.

*III. BENCHMARKING DES ONIP : 4 LEÇONS TECHNIQUES INCONTOURNABLES.*

*Leçon 1 : Le Modèle NADRA du Pakistan - L'identification en zone de guerre.*

Le Pakistan, avec le FATA (zones tribales en guerre), a le même défi que la partie Est de la RDC. Sa NADRA (équivalent ONIP) a inventé le concept de *"Mobile Registration Vans & Man-Pack Units"* : des unités portables à dos d'homme avec kits solaires, connexion VSAT et enregistrement offline-first.

Application RDC : L'ONIP ne doit pas acheter des bureaux, mais 500 Man-Pack Units NADRA-like pour l'Est du Pays. C'est scientifiquement validé en contexte de conflit asymétrique.

*Leçon 2 : Le Modèle NIDA du Rwanda - La convergence CENI-ONIP.*

Le Rwanda a fusionné en 2011 sa carte d'identité et sa carte d'électeur. Un seul NIN (National ID Number) sert pour les deux. Résultat : fichier électoral nettoyé à 99,8% sans doublons.

Application RDC : Notre proposition d'hériter des 26 000 points GPS de la CENI n'est pas une improvisation. C'est la doctrine NIDA. Le NNI de l'ONIP doit devenir le NIN électoral de la CENI. C'est la norme ISO/IEC 24760 sur l'interopérabilité des identités.

*Leçon 3 : Le Modèle Aadhaar de l'Inde & NIMC du Nigeria - La déduplication biométrique.*

L'Inde (1,4 milliard) et le Nigeria (avec Boko Haram au Nord-Est) ont prouvé que la biométrie seule ne suffit pas. Ils utilisent un *ABIS (Automated Biometric Identification System) multimodal* : 10 empreintes + 2 iris + reconnaissance faciale, avec un seuil de déduplication (FAR < 0,01%).

L'ONIP de la RDC parle encore d'empreintes digitales seules, facilement détruites chez les cultivateurs.

Application RDC : L'ONIP doit adopter le standard ABIS multimodal du Nigeria (qui a nettoyé 12 millions de doublons fantômes). Sans ABIS certifié ISO/IEC 19795, notre base sera une usine à doublons de déplacés enregistrés 3 fois dans 3 camps.

*Leçon 4 : Le Modèle X-Road de l'Estonie - L'interopérabilité sous contrôle de l'INS.*

L'Estonie, Pays le plus numérisé au monde, ne stocke jamais toutes les données au même endroit. Elle utilise X-Road : chaque institution garde sa base, mais elles communiquent via une couche d'échange sécurisée avec PKI (Public Key Infrastructure).

Application RDC : Notre proposition de Géo-Référentiel sous l'INS est le X-Road Estonien.

L'Institut Géographique du Congo(IGC) garde sa carte, la CENI garde son fichier, l'ONIP garde son registre. L'INS gère la clé d'échange via API sécurisée.

Aucune Institution ne perd sa prérogative, mais l'État évite le gaspillage.

C'est le seul modèle conforme au RGPD et à la Loi Congolaise sur la protection des données.

*IV. LA FEUILLE DE ROUTE FINALE DE L'ONIP ET SES PARTENAIRES OPERATIONNELS.*

En intégrant ces standards, la Feuille de Route devient ainsi :

*1. Socle IGC (Standard ISO 19115 - Métadonnées géographiques) :*

L'IGC fournit la couche de base géoréférencée WGS84, validée selon la norme ISO.

*2. Héritage CENI (Modèle NIDA-Rwanda) :*

Réutilisation de la cartographie électorale comme squelette opérationnelle pour économiser 40% du budget cartographique (estimation basée sur l'étude World Bank 2022 sur le Nigeria).

*3. Production BCR-ONIP (Modèles NADRA + Aadhaar) :*

Déploiement de Man-Pack Units solaires avec ABIS multimodal (10 doigts + iris) en mode offline-first, synchronisées par VSAT dans les zones sans réseau.

*4. Certification INS (Modèle X-Road Estonie + Norme UNSD) :*

L'Institut National des Statistiques (INS) implémente une plateforme d'interopérabilité X-Road-like et certifie la qualité selon le *Cadre National d'Assurance Qualité (NQA)* de l'ONU.

Il est le seul à pouvoir produire le code unique du village (P-Code) reliant les 4 bases.

*V. CONCLUSION : Du bricolage Institutionnel à l'ingénierie d'État.*

Le débat n'est plus idéologique. Nous devons prendre des options souveraines.

Voulez-vous un Office National d'Identification de la Population (ONIP) qui produit des cartes qui ne servent à rien parce qu'elles ne sont pas géoréférencées par l'IGC, pas dédupliquées par un ABIS aux normes, pas alignées sur la CENI et pas certifiées par l'INS ?

Ou voulez-vous un système d'identification résiliente, conforme aux standards ISO/IEC 19795, ISO 19115, aux principes de l'UNSD et éprouvé par le Pakistan, le Nigeria, l'Estonie, ... dans des contextes de guerre similaires ?

Notre Feuille de route doit s'adosser à une Politique nationale souveraine de l'identité et de la population, fondée sur le Fichier Général de la Population, l'état civil, le Numéro National d'Identification, la Carte d'Identité Nationale, le recensement démographique, la protection des données et l'interopérabilité des systèmes publics, tout en dissociant strictement l'identification nationale de l'enrôlement électoral.

L'État Civil doit devenir un système de mise à jour permanente de
l'identification de la Population. Il ne doit pas être une photographie ponctuelle de la population. Il doit absolument devenir un système vivant :
Naissance → identification → NIN → CIN → mariage → changement de résidence → décès → mise à jour automatique du fichier.

La science a tranché et l'expérience internationale a également tranché.

Il ne reste plus qu'à l'État Congolais de trancher et d'imposer enfin son Pentagone de la Souveraineté Cartographique.

Le temps du gaspillage des ressources et du chevauchement institutionnel est terminé.

Laissons maintenant le temps à l'ingénierie d'État.

*Pour tout Contact :*
Tél : +243810017400
Twitter :
E-mail : [email protected]
*https://www.fmurhola.org*

04/08/2026
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