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11/09/2026

MEDD-NEC
Lancement des travaux de la 2 ème session extraordinaire élargie du Conseil consultatif national des forêts sur l'avant- projet de loi portant Code forestier national.

L'intégralité du discours de la Professeure Marie NYANGE, Ministre de l'environnement, développement durable et nouvelle économie du climat.

Photos from ACTU VERT PLUS's post 09/09/2026

L'AVANT-PROJET PORTANT CODE FORESTIER REVISÉ SUR LA TABLE DES DISCUSSIONS,LA PROFESSEURE MARIE NYANGE LANCE LES TRAVAUX DE LA DEUXIÈME SESSION EXTRAORDINAIRE ÉLARGIE DU CCNF.

Après l'adoption de la Politique forestière nationale par le Conseil des ministres, le 10 juillet dernier, l'heure est maintenant à l'élaboration du document portant code forestier de la République Démocratique du Congo. C'est dans ce cadre que la Ministre de l'environnement, développement durable et Nouvelle Économie du climat, la professeure Marie NYANGE en sa qualité de présidente du Conseil consultatif national des forêts échange dans un format plus élargi autour de l'avant- projet portant code forestier.
Question d'obtenir la validation technique du projet de loi pour une
meilleure gouvernance du secteur forestier. L'objet ici est décrocher l’avis favorable du Conseil consultatif national des forêts.
Dans son mot de circonstances,le n°1 congolais de l'environnement est revenu sur l'imperieuse nécessite de la Re-Visitation du Code forestier.
«malgré l’existence du Code forestier de 2002 et de ses mesures d’applications, le pays n’a pas encore réussi à faire de ses forêts, une des locomotives du développement socio-économique et de la réduction de la pauvreté des populations congolaises».
Ce qui a conduit le pays a entamé la reforme de ce secteur, et le Gouvernement en Conseil des
Ministres a adopté le 10 juillet 2026, sa politique forestière nationale en donnant la vision et en fixant les objectifs et les orientations stratégiques claires sur la gestion durable des forêts ainsi que définissant les axes d’interventions stratégiques en vue de transformer ce secteur forestier en un véritable moteur de développement, et permettre à la RDC de jouer son rôle de pays solution à l’équilibre climatique national et mondial ainsi qu’à la conservation de la diversité biologique de la planète.
24 ans après la mise en œuvre de la loi n° 011/2002 portant code forestier, la RD Congo veut maintenant réviser son Code forestier en vue d'une adaptation contextuelle:
1. renforcer le rôle du secteur forestier dans l’atteinte, d’une part, des objectifs nationaux contenus dans le Programme National Stratégique de Développement
(PNSD), et d’autre part, des Objectifs de Développement Durable (ODD) d’ici 2030,
les objectifs de conservation 30x30 et en améliorant la fiscalité forestière et les pénalités ;
2. adapter le contenu du Code forestier actuel, non seulement aux évolutions des concepts innovants et des techniques modernes de conservation et de gestion
durable des forêts, mais aussi, en rapport avec la vision, les orientations
stratégiques de la politique forestière nationale (PFN) du pays.

Le code forestier, cet ensemble des lois et des règles qui organisent la protection, la gestion et l'exploitation des forêts et des ressources qu'elles contiennent joue quatre rôles principaux notamment
- Protéger l'environnement :
Il veille à la conservation de la nature, de la biodiversité et des sols, tout en aidant à lutter contre le changement climatique.
- Encadrer l'exploitation :
Il fixe les règles pour couper et vendre le bois, qu'il s'agisse d'une activité industrielle ou artisanale.
- Gérer les espaces :
Il sépare les forêts en différentes catégories (domaines de l'État, forêts protégées ou classées) pour mieux planifier leur usage.
- Soutenir l'économie et les populations :
Il permet de faire profiter le pays des richesses du bois tout en respectant les droits des communautés locales qui vivent dans la forêt.

Il faut noter que le Programme de Gestion Durable des Forêts (PGDF) encadre la politique nationale et appuie la mise en œuvre et l'actualisation du cadre légal forestier en République démocratique du Congo. Et cette activité a été rendue possible avec l'appui technique et financier du PNUD, AFD, FONAREDD, giz et fgmc...

03/08/2026
28/07/2026

RDC–France : un protocole d’accord signé pour accélérer la protection des forêts naturelles à travers le programme Z3D.

La République démocratique du Congo et la France ont signé un protocole d’accord visant à renforcer la protection des forêts naturelles et à promouvoir un développement durable.
Cet accord a été conclu le lundi 20 juillet 2026, à l’issue de la mission officielle en France de la ministre congolaise de l’Environnement, Développement durable et Nouvelle Économie du Climat, Marie Nyange Ndambo.

Baptisé Memorandum of Understanding (MoU), ce protocole marque le lancement opérationnel du programme « Zéro Déforestation et Dégradation pour le Développement » (Z3D), une initiative destinée à concilier la préservation des écosystèmes forestiers et l’amélioration des conditions socio-économiques des communautés locales.

Conclu pour une durée de cinq ans, l’accord a été signé par la ministre Marie Nyange Ndambo, pour la RDC, et par Éléonore Caroit, ministre déléguée française chargée de la Francophonie et des Partenariats internationaux.

Selon le ministère congolais de l’Environnement, le programme Z3D repose sur un mécanisme de paiement pour services écosystémiques développé par la France. Il vise à accompagner les efforts de la RDC dans la lutte contre la déforestation et la dégradation des forêts, tout en encourageant des activités économiques durables.

«« Cette alliance stratégique reflète notre volonté inébranlable de préserver notre patrimoine forestier tout en garantissant un développement social et économique équitable pour nos populations », a déclaré Marie Nyange Ndambo, citée dans un communiqué.»

L’AFD, partenaire financier et fiduciaire

Dans le cadre de cet accord, l’Agence française de développement (AFD) assurera le financement ainsi que la gestion fiduciaire du programme. En revanche, la gouvernance et le pilotage stratégique resteront sous la responsabilité du gouvernement congolais, conformément aux orientations des autorités nationales. Histoire

La ministre de l’Environnement a précisé que le choix de la zone pilote d’intervention sera arrêté par la partie congolaise sur la base de critères objectifs.

«« Le projet pilote sera choisi sur la base de critères objectifs et la RDC définira la zone d’intervention », a-t-elle indiqué.»

Quatre axes prioritaires

Le programme Z3D s’articule autour de quatre axes majeurs. Il prévoit notamment la protection intégrée des forêts naturelles grâce au renforcement des mécanismes de surveillance et à la lutte contre le déboisement illégal.

L’initiative entend également promouvoir les filières agricoles écologiques, développer des alternatives économiques durables au profit des communautés locales, ainsi que mobiliser des financements verts et favoriser le partage d’expertises techniques.

Enfin, le programme met l’accent sur la gouvernance et la transparence afin de renforcer le cadre juridique et institutionnel de la gestion durable des ressources naturelles. Écologieet enjeux environnementaux

Un engagement renforcé en faveur de la diplomatie climatique

La mise en œuvre du programme reposera sur des projets pilotes territoriaux accompagnés d’un suivi scientifique. Cette initiative vient compléter le programme gouvernemental « La forêt, c’est nous », porté par les autorités congolaises.

À travers ce partenariat, la France réaffirme son engagement en faveur des pays forestiers du bassin du Congo, notamment dans le cadre du Country Package et de l’Appel de Belém pour les forêts du bassin du Congo. Histoire

Abritant la deuxième plus grande forêt tropicale de la planète après l’Amazonie, la RDC entend ainsi consolider son rôle dans la lutte contre le changement climatique et la préservation de la biodiversité.

En sa qualité de cofacilitatrice du Partenariat pour les forêts du bassin du Congo pour la période 2026-2028, la RDC espère que l’expérience développée à travers le programme Z3D pourra servir de modèle à d’autres pays de la sous-région.

17/07/2026

ENVIRONNEMENT
COLOBE OU «LIKWELI» UNE NOUVELLE ESPÈCE DE SINGES DE LA RÉPUBLIQUE DÉMOCRATIQUE DU CONGO

Récemment décrit scientifiquement sous le nom de Colobus congoensis (surnommé localement « likweli »),le COLOBE est une nouvelle espèce de singe noir aux lèvres rose-orangé découverte dans le Parc National de la Lomami, en République Démocratique du Congo.

Le colobe est un singe arboricole d'Afrique reconnu pour son régime alimentaire folivore (mangeur de feuilles) et l'absence de pouces.
Le Colobus congoensis, qui pèse environ 7 kg, a été formellement identifié grâce :
- à son cri unique—des rugissements profonds suivis de reniflements
- et des analyses génétiques menées par une équipe internationale de chercheurs.

singe « discret et énigmatique » est seulement la cinquième nouvelle espèce de primate identifiée en Afrique au cours des 75 dernières années.

Ce singe a été aperçu occasionnellement par les habitants et a reçu le nom informel de Likweli, mais il n'avait pas été officiellement déclaré comme une espèce distincte jusqu'à la publication des résultats dans une revue scientifique jeudi.

L'espèce a été photographiée pour la première fois par des défenseurs de l'environnement en 2008.
Ce n'est qu'une décennie plus t**d que le chercheur de terrain Jean Pierre Kapale a mené une expédition pour confirmer son existence et a photographié le singe à sept reprises dans différents endroits.

Il y a eu depuis 114 observations sur le terrain entre 2018 et 2022, dans un rayon estimé à 1 056 miles (1 700 km) dans les forêts de la RDC .

La fourrure noire du singe, avec « des marques pâles autour de la bouche et une tache blanche périanale », est « différente de celle de toutes les espèces de primates connues dans la région »

Photos from ACTU VERT PLUS's post 29/06/2026

29 JUIN:
JOURNÉE INTERNATIONALE DES TROPIQUES

Instaurée par les Nations Unies, elle célèbre l'incroyable diversité biologique et culturelle des régions tropicales tout en sensibilisant aux défis environnementaux et de développement durable qui les concernent.

Près de la moitié des forêts du monde sont situées en zone tropicale.
Les tropiques possèdent un peu plus de la moitié des ressources en eau renouvelables du monde, soit 54 %, mais près de la moitié de leur population est considérée comme vulnérable au stress hydrique.
La biodiversité est plus grande sous les tropiques - cependant, la perte de biodiversité est également plus importante sous les tropiques que dans le reste du monde.

La Journée internationale des tropiques est une occasion de célébrer l'extraordinaire diversité biologique, culturelle et linguistique de cette région et de reconnaître le rôle important que les pays des tropiques joueront dans la réalisation des objectifs de développement durable. Cette journée nous permet de souligner et de faire le point sur les progrès, les enjeux et les défis auxquels cette région et sa population font face.

Écosystème

Les tropiques sont définis comme étant la région sur Terre qui se trouve près de l'Équateur et qui s'étend approximativement entre le tropique du Cancer et le tropique du Capricorne. Quoique plusieurs facteurs topographiques et géographiques contribuent aux variations climatiques à l'intérieur même des tropiques, de façon simplifiée, le climat est généralement marqué par la chaleur et des températures relativement stables ou variant très peu d'une saison à l'autre. Les tropiques sont caractérisés par des précipitations dans les régions intérieures humides situées près de l'équateur ; ces précipitations tendent à devenir saisonnières à mesure que l'on s'éloigne de la ligne équatoriale. La région tropicale est confrontée à plusieurs défis tels que les changements climatiques, la déforestation, l'exploitation forestière, l'urbanisation et les changements démographiques.

Populations

Les nations tropicales ont fait des progrès significatifs mais sont confrontées à une variété de défis qui nécessitent une attention ciblée à travers une gamme d'indicateurs de développement et de données afin de réaliser le développement durable.

On estime qu'en 2050, les tropiques seront la région la plus peuplée au monde, accueillant près des deux-tiers de la populations âgées de moins de 18 ans.
Avec un taux de pauvreté des plus élevés, plus de personnes souffrent de malnutritions dans les tropiques que partout ailleurs dans le monde.
La proportion de la population urbaine vivant dans des taudis ou bidonvilles est plus importante dans les zones tropicales.

Un rapport sur l'état actuel des tropiques, intitulé « State of the Tropics Report », a été publié le 29 juin 2014.
Produit d'une collaboration entre 12 institutions de premier plan dans les recherches sur les tropiques, ce rapport a permis de dresser un bilan complet des conditions environnementales, sociales et économiques dans l’ensemble des régions tropicales. Bien que le rapport lui-même ne soit plus mis à jour régulièrement, son héritage perdure grâce à la prise de conscience qu’il a contribué à susciter.

Par sa résolution A/RES/70/267, adoptée en 2016, l'Assemblée générale a désigné le 29 juin Journée internationale des tropiques, marquant ainsi l'anniversaire du cet important rapport.
La Journée internationale des tropiques est l'occasion de célébrer la diversité de cette zone, de sensibiliser l'opinion aux défis et enjeux auxquels elle fait face et de souligner le rôle important que les pays des tropiques joueront dans la réalisation des objectifs de développement durable.

Photos from ACTU VERT PLUS's post 26/06/2026

MEDD-NEC
COPIL-5/PGDF: ADOPTION DU DOCUMENT DU PROGRAMME DE GESTION DURABLE DES FORÊTS REVISÉ ET DU PTBA 2026

Béatrice hôtel,à kinshasa, a servi de cadre, jeudi 26 juin, à la tenue de la 5éme session ordinaire du Comité de pilotage du Programme de gestion durable des forets(Copil/PGDF).
Sous la direction de Madame Mbangu kikumbi Pascaline, Secrétaire générale à l'environnement, développement durable et nouvelle économie du climat et désormais présidente du Copil/PGDF, cette réunion de travail s'est d'abord focalisée sur l'examen puis l'adoption du document du programme revisé(Prodoc), un document d'une centaine de pages qui présente la problématique,le cadre théorique,le cadre stratégique,la gouvernance et gestion du programme revisé.
La prise en charge des thèmes transversaux notamment le volet environnement,social et communication ainsi que la gestion financière et fiduciaire du programme n'ont pas été du reste.
Ensuite, il a été question d'établir l'état de lieu de la restructuration du Programme de gestion durable des forêts (PGDF) tel que recommandé à l'issue de l'évaluation à mi-parcours du Fonnared, de l' audit des comptes du programme couvrant 2020 à 2024 et de l'audit forensique en réponse aux allégations signalées en juillet 2024 dans le chef de l'AMO, antenne de la Tshopo.
Il faut noter ici que la dite restructuration est voulue compléte couvrant le cadre de résultats, le montage institutionnel avec le changement de l'actuelle assistance technique pour le recrutement d'une nouvelle version plus simplifiée, la gestion financière du PGDF ainsi que les autres composantes transversales du programme.

Le plan de travail et budget annuel(PTBA) 2026 ainsi la plan de passation des marchés (PPM) y afférent présentés conjointement par Madame BOOTO Nounou, coordonnatrice nationale du PGDF et le représentant de l'agence française de développement (AFD)ont également été validés moyennant quelques amendements.

Le Programme de gestion durable des forêts (PGDF) s'inscrit dans le cadre de l'initiative pour la forêt de l'Afrique Centrale(CAFI).
La mission globale du PGDF est de créer les conditions de gestion plus durable des forêts en RDC en participant à la définition d'une politique forestière nationale et en mettant au point à travers des actions pilotes,des méthodes et outils opérationnels reproductibles.
CAFI,pour sa part,vise à mobiliser la finance climatique pour le développement durable des pays ciblés, à travers la mise en place du Fonds National REDD+(Fonnared) destiné entre autres à la mise en oeuvre du plan d'investissement REDD+ dont celui de la RDC adopté par le gouvernement sur une période de 5ans(2016-2020)

Photos from ACTU VERT PLUS's post 05/06/2026

MEDD-NEC
JME:AZERBAÏDJAN CAPITALE MONDIALE DE LA LUTTE CONTRE LE CHANGEMENT CLIMATIQUE.

C'est sous le thème « Action climatique » que le monde célèbre ce vendredi 05 juin 2026, la journée internationale de l'environnement.
Ce thème souligne l'urgence de passer à l'action en allant au-delà de la simple réduction des émissions, en repensant nos systèmes économiques et en rétablissant notre relation avec le climat.

Journée mondiale de l'environnement 2026 est,en fait, un appel planétaire à l'action pour le climat.
La planète ne discute pas. Elle ne négocie pas. Elle envoie des signaux : montée des eaux, incendies incontrôlables, vagues de chaleur, fonte des glaciers. La limite d’une montée des températures fixée à 1,5°C est entrain d'être dépassée.Depuis des décennies, des récits climatiques marqués d'avertissemebts ,des objectifs et échéances lointaine ont été racontés. Trop souvent la réponse a été noyée dans le bruit : ret**d, distraction et déni.
Cependant derrière le bruit s’élève un autre signal. Partout sur la Planète, des dynamiques positives s’enracinent. Des panneaux solaires recouvrent les toits. Des éoliennes se dressent à l’horizon. Les villes se réinventent pour les habitants. Les forêts sont replantées.

La journée mondiale de l'environnement met ainsi l’accent sur le changement climatique. Elle met en lumière les signaux d’alerte que la Planète envoie et la manière dont nous y répondons. La campagne mondiale du PNUE nous invite toutes et tous à passer à l’action dès maintenant et à s’engager dans un monde déjà en mouvement.

L'Azerbaïdjan est le pays hôte de cette célébration mondiale, tandis qu'une série d'événements, de campagnes et d'actions créatives se déroulera sur tous les continents, sur les écrans, dans les rues et au sein des communautés du monde entier.

01/05/2026

Baie de ngaliema
Kinshasa/RDC

21/04/2026

MONDE- RÉCHAUFFEMENT CLIMATIQUE ET CONSÉQUENCES

VERS UN RETOUR PROBABLE DE EL NINO EN 2026

- Phénomène climatique naturel cyclique qui interviennent tous les 2 à 7 ans, El nino est caractérisé par un réchauffement anormal des eaux de surface dans le Pacifique équatorial, qui bouleverse la circulation atmosphérique mondiale.
- Il intensifie les extrêmes : sécheresses en Asie/Australie et inondations en Amérique du Sud.
Un retour est probable pour l'été 2026, menaçant de battre de nouveaux records de chaleur.
El Niño peut entraîner des bouleversements mondiaux notamment inondations en Amérique du Sud(Pérou, Équateur) et le Sud des États-Unis d'Amérique, sécheresses intenses en Australie, Indonésie et Afrique, et une augmentation de la température mondiale.
• Climat extrême : Pluies diluviennes et inondations sur la côte Pacifique de l'Amérique du Sud (Équateur, Pérou) et le sud des États-Unis.
• Sécheresses et incendies : Déficit de précipitations majeur en Australie, Indonésie, et certaines parties de l'Afrique australe, augmentant les risques de feux de forêt.
• Hausse des températures mondiales : El Niño libère de la chaleur dans l'atmosphère, aggravant le réchauffement climatique global.
Impacts marins : Affaiblissement des remontées d'eaux froides (upwelling) au large du Pérou, provoquant une chute des nutriments et une raréfaction des poissons (anchois), affectant la pêche.
• Santé et agriculture : Risques accrus de maladies infectieuses (liés aux inondations) et baisse des rendements agricoles (sécheresse), menaçant la sécurité alimentaire.
• Cyclones : Modification de l'activité cyclonique, avec une augmentation des tempêtes dans le Pacifique central et une diminution dans l'Atlantique.
Ces effets sont plus marqués lors de la deuxième année du phénomène et peuvent être amplifiés dans le contexte actuel de réchauffement climatique.

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