Talk Kin

Talk Kin

Partager

Politique | Société | Économie | Culture | Sports | Finance

Suivez Talk kin. Restez informé. Restez connecté.

14/08/2026

: Christian Bosembe condamne fermement les insultes visant la Première dame et annonce des mesures contre les comptes concernés

Le président du Conseil supérieur de l’audiovisuel et de la communication (CSAC), Christian Bosembe, a fermement condamné les insultes proférées sur les réseaux sociaux contre la Première dame et, plus largement, contre les femmes.

« Je condamne avec la dernière énergie les insultes proférées et dirigées à l’endroit de la distinguée Première dame », a-t-il déclaré.

Le président du CSAC a élargi sa condamnation à toutes les femmes victimes d’insultes ou de violences verbales dans les médias et sur les plateformes numériques. Il appelle notamment les réseaux sociaux à renforcer leurs mécanismes de lutte contre ces contenus.

14/08/2026

: Christian Bosembe précise ce qui peut rendre un compte « dangereux »

Le président du Conseil supérieur de l’audiovisuel et de la communication (CSAC), Christian Bosembe, a précisé les critères pouvant, selon lui, conduire à considérer un compte sur les réseaux sociaux comme « dangereux ».

Pour le responsable du régulateur, sont notamment concernés les comptes qui diffusent des discours de haine, appellent à l’insurrection, font la promotion du crime ou publient des contenus manifestement illicites.

Christian Bosembe cite également les contenus obscènes, les insultes répétées ou encore les publications portant atteinte à la dignité humaine comme pouvant entrer dans cette catégorie.

Mais le président du CSAC tient à établir une distinction avec la critique politique, protégée selon lui par la liberté d’expression.

« Ce n’est pas parce que vous dites que le gouvernement est incompétent que vous tombez dans l’infraction », explique-t-il.

Il estime toutefois que la situation change lorsque les publications s’attaquent à la vie privée d’une personne, à sa famille ou lui attribuent des faits qu’elle n’a pas commis. Ces comportements peuvent alors, selon les cas, relever de la calomnie, de la diffamation ou de l’outrage.

Christian Bosembe insiste ainsi sur la nécessité de distinguer critique, liberté d’expression et contenus susceptibles de constituer des infractions, alors que le CSAC entend renforcer son contrôle sur l’espace numérique congolais.

14/08/2026

: ‼️🚨‼️ Le débat sur les pouvoirs du Conseil supérieur de l’audiovisuel et de la communication (CSAC) dans la régulation des réseaux sociaux prend une nouvelle tournure. Face aux interrogations sur le fondement juridique de ses interventions auprès de plateformes comme TikTok, le président du CSAC, Christian Bosembe, revendique pleinement la compétence de son institution sur les contenus diffusés dans l’espace numérique.

Répondant aux arguments fondés notamment sur le Code du numérique, Christian Bosembe estime que le CSAC doit d’abord s’appuyer sur sa propre loi organique, qui lui confère, selon lui, la mission de protéger la population contre les effets néfastes de l’Internet et de surveiller les contenus diffusés par les différentes voies de communication.

Il rappelle également que le CSAC s’est doté d’une directive sur les réseaux sociaux, validée par la Cour constitutionnelle et publiée au Journal officiel. Cette directive, affirme-t-il, élargit le champ d’action du régulateur aux différents utilisateurs des plateformes numériques, et pas uniquement aux journalistes ou médias professionnels.

« Le régulateur ne parle pas que des médias. Le régulateur ne parle pas que des journalistes. Le régulateur parle de tout utilisateur », a déclaré Christian Bosembe.

Le président du CSAC assume notamment les démarches entreprises auprès de TikTok concernant la suppression de nombreux comptes considérés comme problématiques. Il estime que son institution peut dialoguer directement avec les plateformes lorsqu’il s’agit de contenus audiovisuels et médiatiques.

Christian Bosembe distingue toutefois les compétences du CSAC de celles de la justice, des services de sécurité ou des structures chargées de la cybersécurité.

Selon lui, le CSAC intervient dans la régulation des contenus, tandis que les autres institutions peuvent intervenir lorsqu’il s’agit d’infractions, de cybercriminalité ou d’atteintes à la sûreté de l’État.

« Nous restons l’organe exclusif sur la question »

Face aux interrogations sur une éventuelle concurrence de compétences, Christian Bosembe se veut catégorique : le CSAC ne cherche pas à se substituer aux autres institutions.

« Nous restons l’organe exclusif sur la question », affirme-t-il, en précisant que les différentes institutions peuvent néanmoins agir chacune dans son domaine de compétence.

Pour le président du CSAC, l’évolution rapide du numérique impose désormais d’adapter la régulation aux nouvelles réalités des réseaux sociaux. Il estime que la loi organique adoptée à une époque où certaines plateformes n’existaient pas doit être interprétée et, surtout, renforcée pour répondre aux enjeux actuels.

Le débat juridique reste donc ouvert, alors que le CSAC entend maintenir son dialogue avec les grandes plateformes numériques et renforcer son rôle de régulateur de l’espace audiovisuel et médiatique congolais.

14/08/2026

: 🚨‼️le CSAC se dit compétent pour réguler les contenus sur les réseaux sociaux

Le président du Conseil supérieur de l’audiovisuel et de la communication (CSAC), Christian Bosembe, clarifie les prérogatives de son institution dans la régulation des contenus diffusés sur les plateformes numériques.

Selon lui, le CSAC ne décide pas seul de la fermeture d’une plateforme comme TikTok ou Facebook. Son rôle consiste à constater les contenus jugés dangereux, à alerter et à formuler des recommandations au gouvernement et aux autres institutions compétentes.

« Le CSAC n’a pas coupé TikTok, le CSAC n’a pas coupé Facebook. Le CSAC a mis en garde et n’a pas écarté la possibilité de la fermeture », a précisé Christian Bosembe.

Le président du CSAC affirme par ailleurs que son champ d’intervention ne se limite pas aux contenus produits par les médias professionnels. Il évoque également certains contenus audiovisuels diffusés sur les réseaux sociaux, notamment les lives, les publications liées à l’enrôlement des enfants, les annonces concernant la chute de certaines villes ou encore les contenus jugés humiliants à l’égard des Forces armées de la RDC.

Pour Bosembe, ces contenus relèvent directement de la compétence du régulateur audiovisuel. Il insiste toutefois sur la nécessité d’éviter tout excès et de privilégier une action coordonnée entre les différentes institutions de l’État.

« La question n’est pas qui fait quoi à la place de qui, mais comment nous travaillons ensemble pour trouver une solution », a-t-il résumé.

14/08/2026

| 🚨‼️Christian Bosembe : « Nous n’écartons pas la possibilité » de restreindre TikTok en RDC

Une éventuelle restriction de TikTok en République démocratique du Congo n’est pas encore actée. Le président du Conseil supérieur de l’audiovisuel et de la communication (CSAC), Christian Bosembe, affirme toutefois que cette option reste sur la table face à ce qu’il qualifie de « désordre » et à l’utilisation des réseaux sociaux à des fins de propagande.

Intervenant sur la question, Christian Bosembe a insisté sur le fait qu’aucune décision définitive n’avait encore été prise concernant TikTok. Selon lui, les autorités privilégient pour l’instant le dialogue et souhaitent surtout obtenir une meilleure coopération de la plateforme.

« Nous ne sommes pas en train de combattre TikTok, mais nous demandons plutôt à TikTok de combattre avec nous l’utilisation de sa plateforme contre ce que nous considérons comme une atteinte à la sécurité de la République », a-t-il expliqué.

Le président du CSAC estime notamment que les plateformes numériques ne peuvent servir de relais à la propagande du M23 et de l’AFC, qu’il présente comme des entités sanctionnées au niveau international.

Pour Christian Bosembe, lorsque les réseaux sociaux deviennent un outil de propagande dans un contexte de conflit, ils cessent de relever du simple divertissement ou de l’interaction entre utilisateurs et deviennent, selon lui, un véritable « théâtre des opérations ».

Aucune fermeture décidée à ce stade

Le responsable du CSAC a néanmoins tenu à clarifier la situation : TikTok n’est pas encore sous le coup d’une décision de fermeture ou de restriction en RDC.

Les discussions avec la plateforme se poursuivent, alors que le CSAC lui demande notamment de faire respecter ses propres règles concernant les contenus liés aux groupes armés et aux activités considérées comme malveillantes.

Christian Bosembe n’exclut cependant pas qu’une restriction puisse être envisagée si le dialogue n’aboutit pas.

« Jusqu’au moment où je vous parle, nous n’avons pas encore décidé, mais nous n’écartons pas la possibilité d’en arriver là », a-t-il déclaré.

Le message du CSAC se veut donc ferme : le dialogue reste privilégié, mais la sécurité nationale demeure la priorité, selon Christian Bosembe, qui assure que la RDC entend négocier avec TikTok sans renoncer à ses exigences de souveraineté.

14/08/2026

🚨🇨🇩 en : l’ONU débloque 30,5 millions USD supplémentaires pour renforcer la riposte

Face à la progression rapide de l’épidémie d’Ebola en RDC, les Nations unies renforcent leur intervention. 30,5 millions de dollars supplémentaires viennent d’être mobilisés pour soutenir la riposte, après les 24 millions déjà alloués.

L’ONU annonce également le déploiement de 20 agents supplémentaires sur le terrain et prévoit de renforcer les capacités de traitement, la recherche des contacts et les équipes chargées des enterrements sûrs.

Selon le chef humanitaire de l’ONU, plus de 2 000 personnes ont déjà perdu la vie. La communauté internationale est appelée à accélérer son soutien face à une épidémie qui gagne du terrain.

14/08/2026

| | : huit stades homologués pour la Ligue 1 Illicocash 2026-2027

La FECOFA a dévoilé ce vendredi 14 août la liste des huit stades retenus pour accueillir les rencontres de la Ligue 1 Illicocash lors de la saison 2026-2027.

Parmi les enceintes sélectionnées figurent le mythique stade Tata-Raphaël de Kinshasa, ainsi que deux stades de Lubumbashi : TP Mazembe et Frédéric-Kibassa-Maliba.

Le championnat s’étendra également à Kindu, Kalemie, Kisangani, Kolwezi et Likasi, avec respectivement les stades Joseph-Kabila, Patrice-Emery-Lumumba, Dominique-Diur et Père-Augustin-Kikula.

En revanche, le Grand Kasaï reste privé de rencontres à domicile. Le stade Kashala-Bonzola de Mbuji-Mayi est jugé trop dégradé, tandis que le stade des Jeunes de Kananga demeure en chantier.

Avec cette sélection, la FECOFA pose les bases de la nouvelle saison, alors que les clubs et les supporters attendent désormais le coup d’envoi de l’édition 2026-2027.

14/08/2026

: Firmin Mvonde appelle à une offensive renforcée contre la cybercriminalité

Le procureur général près la Cour de cassation, Firmin Mvonde Mambu, appelle les officiers de police judiciaire (OPJ) à compétence générale à intensifier la lutte contre les infractions commises sur les réseaux sociaux et les autres espaces numériques.

Dans ses instructions, il leur demande de renforcer la recherche, la constatation et la répression des faits infractionnels liés à la cybercriminalité, sans attendre systématiquement le dépôt d’une plainte.

Les OPJ sont ainsi appelés à se saisir d’office des faits constatés à travers des audios, vidéos, systèmes informatiques ou réseaux électroniques, conformément à leurs compétences.

« La lutte contre la cybercriminalité doit devenir une priorité permanente de la police judiciaire », insiste Firmin Mvonde.

Cette directive traduit la volonté des autorités judiciaires congolaises de renforcer la réponse pénale face à la multiplication des infractions commises dans l’espace numérique.

14/08/2026

– : La nouvelle ambassadrice d’Espagne en République démocratique du Congo, María Ángeles García de Lara, a présenté ce vendredi les copies figurées de ses lettres de créance à la ministre des Affaires étrangères, Thérèse Kayikwamba Wagner.

14/08/2026

: 🚨‼️ Olivier Kamitatu appelle à ne pas confondre « renvoi » et « retrait »

Le renvoi au Parlement de la loi référendaire ne marque pas, pour Olivier Kamitatu, la fin de la controverse. Dans une tribune publiée ce vendredi, le cadre de l’opposition estime que cette décision constitue un geste politique, mais qu’elle ne règle pas les principales questions soulevées autour du processus constitutionnel.

Olivier Kamitatu insiste notamment sur la nécessité de préserver les dispositions de l’article 220 de la Constitution, qui encadrent le nombre et la durée des mandats présidentiels.

Il plaide également pour un dialogue national véritablement inclusif, assorti de garanties claires et d’un mécanisme de suivi.

Pour l’opposant, le renvoi de la loi constitue donc un délai supplémentaire, et non un abandon du projet.

Vous voulez que votre entreprise soit Entreprise De Publicité Et De Marketing la plus cotée à Kinshasa ?
Cliquez ici pour réclamer votre Listage Commercial.

Adresse

Kinshasa