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Cette page est dédiée à mes lectures, mes chroniques en ligne sur mon blog du même nom.
28/03/2026
𝙇𝙚𝙨 𝙤𝙢𝙗𝙧𝙚𝙨 𝙙𝙪 𝙢𝙤𝙣𝙙𝙚
Un roman magistral. Un roman engagé. Une histoire au cœur de l’humain avec en toile de fond l’Histoire. Celle du Rwanda ravagé par le génocide.
Le roman commence avec la rencontre du capitaine français Joris Arteta avec Espérance, une jeune professeure engagée dans la transition démocratique de son pays Le Rwanda.
À peine 4 ans plus t**d, le conflit entre Tutsis et Hutus se déchaîne. Le Falcon du président rwandais est abattu.
Espérance et Jorik sont séparés. Michel Bussi nous plonge au cœur de l’Histoire avec des personnages inoubliables, certains inspirés de personnes ayant réellement existé.
30 ans plus t**d, Jorik revient au Rwanda avec sa fille et sa petite-fille. Un voyage qui le ramène dans les sillons de sa vie au plus fort du conflit.
Le roman est haletant. Qu’est devenue Espérance ? Et tous ceux avec lesquels il avait partagé des moments d’amitié.
Il sonde l’âme humaine, le devoir d’un militaire, la fuite pour sauver sa vie, le mal, la haine et la vengeance. Il explore ce conflit abominable où deux ethnies se sont déchirées.
La construction romanesque est fabuleuse et le suspense vous tient en haleine.
J’ai adoré et j’ai trouvé que c’est un très grand roman.
Il s’apparente pour moi à 𝙋𝙚𝙩𝙞𝙩 𝙋𝙖𝙮𝙨 et 𝙅𝙖𝙘𝙖𝙧𝙖𝙣𝙙𝙖 de et à 𝙈𝙖𝙜𝙣𝙞𝙛𝙞𝙦𝙪𝙚 de
Au-delà du roman j’ai particulièrement apprécié la dimension historique.
19/02/2026
Wanda, Suzanne et moi
Une histoire de femmes, de maternité, de solidarité, de sororité et de combativité.
Ce roman vous emporte au cœur d’un quatuor pas comme les autres. Quatre femmes, chacune a ses failles mais surtout elles vont s’entraider.
C’est l’histoire d’une famille, celle que l’on choisit.
Marianne élève seule sa fille Joséphine. Pour vivre, elle fait des ménages chez des femmes qui n’ont aucun regard pour elle. Elle se lie peu à peu d’amitié avec sa voisine Suzanne, au caractère bien trempé, au verbe haut mais à la douceur inégalée dès qu’il s’agit de Joséphine.
Et puis débarque Wanda, ancienne mannequin. La vie des unes et des autres est chamboulée mais bientôt un équilibre fragile se tisse entre elles.
Elles surmontent les épreuves ensemble.
Et vous avez bien sûr deviné que chacune garde en elle un secret bien gardé.
Emmanuelle, au-delà des ces histoires de femmes qui s’entremêlent alors que rien ne les prédestinait à vivre côte à côte, explore les différences de milieu social, les cases dans lesquelles on est placé par sa naissance et ses origines.
Ce roman réunit à la fois l’humour, les émotions et de la lumière à l’instar de cette couverture colorée.
30/01/2026
Grand prince
Il est des romans qui font du bien. Celui-ci en est un.
Simone. Dès le début du roman j’ai été conquise par ce personnage. Cette grand-mère dépérit de jour en jour dans sa maison qu’elle ne quitte plus beaucoup. On ne peut qu’éprouver de la tendresse pour elle. Elle a fait sa vie selon les autres laissant ses rêves aux oubliettes. S’effaçant toujours. Son lopin d’herbe la satisfait à défaut d’un jardin où elle aurait pu se faire plaisir.
Elle attend, souvent en vain, une visite de son fils. Les coups de fil ou les visites de sa petite-fille lui mettent du baume au cœur mais sont trop courts. Plus rien ne la surprend jusqu’à ce jour où le crapaud posé devant chez elle disparaisse… et qu’elle reçoive des cartes postales qui piquent sa curiosité.
Branle-bas de combat ! Simone devient curieuse et s’ouvre à l’univers d’un peintre. Ce mystère la sort d’un quotidien bien morne et lui redonne goût à la vie.
Il se dégage de la douceur de cette histoire. L’humour est aussi présent et quelques dialogues sont piquants à souhait.
Cette histoire fait du bien même si elle met en lumière la solitude dans laquelle on peut tomber en avançant en âge.
On découvre aussi une femme qui a encore plein d’envies bien que limitée par un corps fatigué et un moral en berne.
Néanmoins son esprit reste toujours aussi vif. Fine mouche, elle va surprendre son entourage.
L’auteure esquisse le délitement des liens familiaux mais aussi la belle relation entre une grand mère et sa petite fille.
On vit au rythme de Simone. Ses petits bonheurs, ses déceptions, sa tristesse et sa solitude. Le lien social aussi avec ses amis qui veillent sur elle.
Une parenthèse bienvenue dans ce monde pas toujours tendre. Et la fin ! Ouah une très belle histoire. De la générosité, de la bienveillance et de l’amour
14/01/2026
ᴀᴠᴀɴᴛ ʟᴀ ᴘᴇɪɴᴇ de
Un roman où les sentiments sont tus. Pourtant le lecteur perçoit très bien ce que les deux personnages, Rebecca et Baptiste doivent ressentir. L’écriture est factuelle et instille le doute. Vous êtes comme un juré et devez vous faire votre propre opinion. Les deux parties exposent leurs arguments et surtout leurs points de vue comme dans un procès. C’est glaçant ! Et on est au cœur de l’humain.
La plume de l’auteure vous plonge dans cette histoire qui fait froid dans le dos. Rebecca et Baptiste s’évitent après avoir été complices et amis depuis leur internat. Talentueux ensemble dans leur pratique de la médecine. On sent une rivalité. Il est devenu chef de service mais elle, femme, ne s’est pas vu proposer le poste alors qu’elle est son égale professionnellement… le roman questionne évidemment sur la place et le rôle de la femme dans notre société, dans le couple, la famille, la vie sociale et dans la vie professionnelle.
Un soir tout bascule après une intervention réussie. Pour l’un, c’est un rapprochement irrépressible et une relation consentie. Pour elle, un viol. La question du consentement restera sous-jacente durant tout le roman.
Désormais tout les sépare. C’est un cataclysme à l’hôpital dans lequel ils exercent. Une faille se creuse. La hiérarchie éloigne la question en réorganisant leurs gardes…
Cataclysme pour leurs proches.
Et une justice qui t**de à se prononcer. Plusieurs années s’écoulent. Rebecca et Baptiste vivent tous deux en sursis. Mis en examen, il scrute les signes d’un consentement dans des gestes familiers ou des mots du passé. Elle reste ferme et victime. Leurs univers et leurs existences vacillent.
Avec ce roman, l’auteure dissèque également deux institutions : l’hôpital et la justice.
C’est dur mais vraiment bien !
Eux soignent pour sauver des vies. La justice les sauvera-t-elle ?
07/01/2026
Fauves de
Le fouet claquait à mes oreilles. L’odeur forte des fauves, mêlée à la sueur de l’effort et de la terreur, emplissait mes narines. Mes yeux brillaient des lumières du spectacle et du rougeoiement de la cigarette de Sabrina dans la nuit. Mes mains caressaient la fourrure d’Asia…
Fauves c’est une immersion fabuleuse dans la culture circassienne.
Dans ce roman magistral, Mélissa dissèque la nature profonde de l’homme, au travers du personnage de Tony, ce qui le façonne et le construit dès son plus jeune âge. Il est question de cage : celle des fauves 🐆, celle d’une éducation et, celle de la place attribuée au sein du clan.
Peut-on s’en extraire ou doit-on s’y soumettre à jamais pour être reconnu ?
Le rideau du 🎪 s’ouvre sur l’intimité de cette communauté. Il faut être accepté et mériter sa place. Et surtout respecter les anciens… leur parole régit tout.
Mélissa Da Costa nous plonge au cœur de l’humain, explorant ses aspects les plus sombres, en particulier sa tendance innée à la violence.
Ici, l’homme tente de dominer l’animal, d’anéantir sa nature sauvage et de le soumettre pour affirmer sa supériorité, mais n’éprouve-t-il pas les mêmes instincts lorsqu’il est mis en difficulté, qu’on ne le reconnaît pas ou qu’on le défie ? La violence surgit alors, rapide et vive, comme Saskia la lionne ou Asia la panthère nébuleuse. Tony partage cette nature. Élevé dans un foyer dysfonctionnel où son père profondément misogyne régnait par la violence existant uniquement par sa force brute, sa capacité à humilier et à dominer.
Tony est en proie au tourment. Il perpétue un cycle de force et de domination, incarné par l’opposition homme/animal et homme/femme (Sabrina).
Le récit explore également les thèmes de l’héritage, de la transmission, de la place de la femme et de la maternité.
La plume de Mélissa sait se faire vive, âpre pour harponner le lecteur et retranscrire un univers peu tendre. Elle nous immerge au cœur du clan Pulko en un tour de main.
Dans ce monde de fauves, un regard peut être fatal. Mais le fauve est-il celui que l’on croyait ?
05/01/2026
Cache-cache de Søren Sveistrup
Le second roman de l’auteur traduit en français s’inscrit dans la même veine qu’Octobre paru en 2019. Un suspense à couper le souffle ! Octobre était déjà un polar qui m’avait profondément marquée.
Cache-cache : ouah 🤩 J’ai englouti ce pavé de 700 pages en très peu de temps. Impossible de lâcher ce thriller danois, vraiment très bien construit.
L’intrigue débute au début des années 90 avec un corps d’enfant découvert par d’autres enfants en sortie scolaire. Terrifiant. Et il vous faudra attendre la fin pour comprendre le lien avec l’enquête qui se déroule au fil des 700 pages.
30 ans plus t**d on retrouve Naia Thulin et Mark Hess. Les deux enquêteurs d’Octobre ne travaillent plus ensemble… jusqu’à ce qu’une enquête hors norme requiert leurs talents. Naia traque désormais les traces numériques que les meurtriers peuvent laisser mais elle a abandonné le terrain. Pourtant on la réaffecte à la brigade criminelle pour participer à cette enquête hôte normes. Elle embarque avec elle son coéquipier, un geek sans pareille.
Thulin et Hess sont contraints de refaire équipe pour résoudre cette affaire de meurtres et de harcèlement. Des meurtres abominables, inexpliqués. Sans lien apparent…
C’est tordu, habile et diablement efficace. La psychologie des personnages est vraiment bien travaillée. Le harcèlement, l’obsession. Mais pourquoi et comment le meurtrier choisit-il ses victimes ?
Le duo Thulin/Hess : deux talents, deux caractères, deux anciens amants. Mais leur association fait merveille pour résoudre les affaires. Leur intuition, leur instinct sont complémentaires. Peu de mots mais une efficacité incontestée grâce à ces deux-là. Hess le taiseux est contrait d’enquêter quand sa vie personnelle est dévastée.
Je n’en dévoile pas plus sur l’intrigue qui vous malmène, qui vous fait dresser des suppositions et vous hérisse le poil. J’ai été bluffée par le dénouement et totalement happée par ce roman.
Une quête dans le froid Danemark où la tension reste omniprésente. Une intrigue vraiment bien ficelée qui balade le lecteur. Quel roman !!!
ℹ️ livre offert par
02/01/2026
2026 : un message simple…
365 jours pour lire, rêver, s’évader et vibrer à travers les mots de vos auteurs préférés.
Osez aussi la découverte livresque qui emmènera votre imaginaire sur des chemins inexplorés et fera battre votre cœur.
Excellente année 2026 ✨
#2026
30/12/2025
8,2 secondes… au rythme des battements du ♥️
Un instant et tout peut basculer. 8,2 secondes c’est le temps qu’il faut pour tomber amoureux et pour mourir…
Deux secrets. Deux femmes. Constance et May. Deux destins et deux vies aux antipodes.
L’une est scénariste, mariée et mère. Tout lui a réussi. Mais très vite, on comprend que Constance est brisée, meurtrie et seule. Elle s’isole à la frontière du Canada dans la maison de son enfance. Recluse, elle écrit. Mais cette fois-ci rien à voir avec un scénario ou alors… celui d’une vie !
May, une jeune femme vive. Inspectrice de police à New York, elle collabore avec une unité d’élite pour traquer un serial killer. Côté cœur, son existence est compliquée. Mais elle finit par tomber amoureuse d’un homme divin qui recèle aussi sa part de mystère.
Chapitre après chapitre, l’auteur donne la parole à l’une et à l’autre sans qu’aucun lien entre ces deux femmes ne se devine. Elles ne se connaissent pas.
Peu à peu, leur personnalité, leur façon d’être se dévoilent. Les peurs de l’une et de l’autre.
J’ai adoré ce roman car je n’ai absolument pas vu venir le dénouement.
Ici il est question de peurs, d’amour, de solitude, d’ambition, de deuil et de secrets. Des secrets enfouis depuis bien longtemps dans le cas de Constance.
Lenteur, contemplation, quête, résilience ? pour Constance. Vie trépidante, exister et être reconnue dans un milieu d’hommes, faire ses preuves, trouver l’amour pour May.
Un instant et tout peut basculer. 8,2 secondes !!!
reste un maître incontestable du suspense. Dans 8,2 secondes, il explore les émotions profondes de ces deux femmes. Un plaisir de lecture car il fouille l’intime dans une ambiance troublante. Il joue avec les styles et il m’est difficile de classer ce roman.
Mais 8,2 secondes… Ouah !!! J’ai adoré ♥️
Livre offert par les
Collaboration commerciale non rémunérée.
24/12/2025
ᴊ’ᴀɪᴍᴇ ᴠᴏᴛʀᴇ ᴘᴇᴜʀ de
14 histoires inoubliables. Karine Giebel place l’humain au cœur de 14 nouvelles dans un recueil absolument fabuleux.
Dans chacune de ces histoires, les personnages cheminent parmi les épreuves auxquelles la vie les confronte. Et l’auteure nous emmène dans une lecture où les émotions se chahutent. J’ai été tantôt émue, tantôt tôt bouleversée tantôt glacée. Eh oui Karine Giebel a l’art de nous saisir et de placer sous haute tension.
Espoir et noirceur cohabitent pour le plus bonheur du lecteur.
Certaines de ces nouvelles nous font aussi voyager et on revient dans le milieu de l’humanitaire ou plutôt des zones de conflit que l’auteure a décrites avec talent dans Traumas.
Elle nous parle d’autres cultures, d’autres pays, d’autres traditions avec une plume toujours aussi magnétique et addictive. On retrouve aussi des personnages féminins marquants à jamais.
14 nouvelles réunies dans un magnifique recueil. En plus d’être une lecture passionnante, c’est un sublime objet qui viendra embellir votre bibliothèque. Et comme nous sommes à la veille de Noël 🎄… une idée cadeau 🎁
Je reste une lectrice inconditionnelle de Karine Giebel. Et je n’ai jamais oublié Marianne son personnage de Meurtres pour rédemption. J’aime tous les livres et nouvelles de cette auteure. Vous ne connaissez pas encore ? Erreur ! Foncez la lire
Collaboration commerciale non rémunérée. Livre offert par et
14/12/2025
ᴄœᴜʀ ᴅ’ᴀᴍᴀɴᴅᴇ de .officiel
Cœur d’amande c’est le surnom que lui ont donné ses amis dans son quartier parisien.
Renié depuis toujours par sa mère puis oublié par son père parti vivre ailleurs, il a grandi et vit avec sa grand-mère.
À eux deux, ils sont plus forts que le reste du monde. Elle l’a choyé, instruit et lui a appris qu’il avait plein de qualités pour lui permettre d’exister dans un monde où la différence n’est jamais totalement acceptée, voire rejetée et mise au ban.
Profondément généreux et gentil, Cœur d’amande voit la vie du bon côté. Jusqu’à ce que la mémoire de sa grand-mère parte en vrille. La descente aux enfers commence alors pour lui qui se voyait à jamais dans son cocon avec elle.
Sa mère qui ne l’a jamais aimé, élevé ou ne s’est jamais soucié de lui, décide de prendre le contrôle de la vie de sa grand-mère adorée. Cette inconnue reprend les rênes tout en niant l’existence de ce fils, Cœur d’amande.
Il subit une seconde fois le fait de ne pas exister pour elle, à cause de sa différence.
Lucide, il se reprend en main et décide de revoir la vie par le bon côté, au gré d’une amitié insolite et forcée, il reprend pied. Et il va foncer dans son nouveau projet et surtout ne plus de laisser dicter ce que devrait être sa vie.
Un roman empli d’humanité. Une plume magnifique pour nous décrire Cœur d’amande et sa générosité sans limite ou presque.
J’ai vraiment adoré ce roman, comme tous ceux que j’ai lus de Yasmina Khadra. Je ne peux que vous recommander cette ode à la différence même si les moments douloureux traversés par Cœur d’amande font mal au cœur.
ℹ️ Livre offert par
Collaboration commerciale non rémunérée
24/11/2025
𝐋𝐞 𝐣𝐨𝐮𝐫 𝐨ù 𝐑𝐨𝐬𝐞 𝐚 𝐝𝐢𝐬𝐩𝐚𝐫𝐮 –
Un roman addictif, au rythme qui vous coupe le souffle. J’ai tourné les pages en apnée, le cœur serré du début à la fin.
L’auteur explore l’emprise avec une précision glaçante : la séduction, le contrôle, la manipulation… jusqu’à l’étouffement.
C’est dur. C’est fort. C’est nécessaire.
Et l’hommage rendu à celles et ceux qui accompagnent les victimes ?
♥️ Magnifique. Essentiel. Inspirant.
Un roman puissant et bouleversant.
Impossible de ne pas y penser longtemps après.
Julien Sandrel aborde les violences conjugales et intrafamiliales d’une manière originale et avec une justesse bouleversante. À travers les voix d’Ophélie, Rose, Romain, Aïda… il redonne une humanité immense à celles et ceux qui tentent de se reconstruire.
On suit ces personnages brisés par la vie, chacun marqué par la violence d’un proche. Et au fil des pages, on découvre qui ils sont vraiment. Impossible de rester indifférent.
Ce roman rend également un hommage puissant à toutes les personnes qui accompagnent les victimes : celles et ceux qui les aident à fuir, à retrouver une identité, une force, une liberté.
L’emprise y est disséquée avec une précision glaçante : la séduction, la toile qui se tisse, la manipulation, le contrôle… jusqu’à la privation totale de liberté.
Un amour toxique. Un amour qui détruit.
La descente aux enfers d’Ophélie, celle de Rose… autant d’histoires qui résonnent violemment mais qu’il est essentiel de lire.
Et le travail de documentation de l’auteur rend le récit encore plus saisissant.
Un livre puissant, nécessaire, qui marque durablement.
Je ne suis pas prête d’oublier ces personnages.
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