Maneesh Gobin
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Secretary-General | đ MSM Political Party đ | Mauritius đČđș
Former Attorney General & Former Minister of Foreign Affairs, Regional Integration and International Trade | Member of Parliament (2014-2024) đČđș
18/09/2026
Nice picture! TrĂšs encourageant pour la jeunesse!đ€Ș
Hier, le ministÚre de la Jeunesse et des Sports a organisé une rencontre au VIP Lounge de CÎte d'Or afin de reconnaßtre et de récompenser des athlÚtes mauriciens pour leurs performances dans diverses compétitions internationales. Les athlÚtes se sont vu remettre des primes en espÚces par le ministre de la Jeunesse et des Sports, l'honorable Deven Nagalingum. L'initiative vise à les encourager à continuer de viser l'excellence et à faire la fierté de Maurice.
18/09/2026
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Depuis, une question demeure : oĂč est passĂ©e Monowara Begum ?
Son avis de recherche a circulĂ© et une rĂ©compense de Rs 100 000 aurait mĂȘme Ă©tĂ© proposĂ©e pour toute information permettant de la retrouver. Mais les semaines sont devenues des mois, sans quâaucune information publique ne permette aujourdâhui de dĂ©terminer oĂč elle se trouve.
Lâaffaire avait dâailleurs fait irruption au Parlement le 26 mai dernier. InterpellĂ© par la dĂ©putĂ©e Joanna BĂ©renger, Reza Uteem avait dĂ©clarĂ© que Monowara Begum travaillait comme « carer » auprĂšs de sa mĂšre. Selon les explications donnĂ©es par le ministre, sa mĂšre avait effectuĂ© les dĂ©marches pour son permis de travail en 2023, avant de demander son renouvellement en 2025.
Le ministre avait Ă©galement indiquĂ© au Parlement avoir Ă©tĂ© informĂ©, sur la base dâun rapport de police, quâun tĂ©moin aurait vu la travailleuse quitter la rĂ©sidence par la porte arriĂšre avant de monter dans un taxi en compagnie dâun ressortissant bangladais.
Mais plusieurs mois plus t**d, Monowara Begum reste introuvable.
Face Ă cette situation, topnews.mu a officiellement sollicitĂ© la Police pour connaĂźtre lâĂ©tat dâavancement de l'enquĂȘte et savoir si de nouvelles pistes avaient Ă©mergĂ©.
La rĂ©ponse de la cellule de presse de la Police est officielle, mais particuliĂšrement brĂšve : âThe mentioned case is still under investigation. We cannot disclose further information pertaining to an ongoing police enquiry.â
LâenquĂȘte est donc toujours active. Pour le reste, la Police ne souhaite rien dĂ©voiler en raison de lâenquĂȘte en cours.
De son cÎté, le syndicaliste Fayzal Ally Beegun, engagé dans la défense des droits des travailleurs étrangers à Maurice, lance désormais un appel aux parents et aux proches de Monowara Begum. Il les invite à venir à Maurice afin de suivre cette affaire de prÚs et de participer aux démarches pour retrouver leur fille.
AprĂšs autant de mois, les interrogations restent nombreuses. OĂč se trouve Monowara Begum ? Existe-t-il aujourdâhui une piste permettant de la localiser ? Est-elle toujours Ă Maurice ? Quels Ă©lĂ©ments nouveaux les enquĂȘteurs ont-ils pu recueillir depuis son dĂ©part ?
La confidentialitĂ© dâune enquĂȘte en cours impose naturellement certaines limites Ă ce que la Police peut rendre public. Mais avec le temps qui passe, lâabsence de rĂ©ponses devient forcĂ©ment plus pesante.
Une jeune femme reste introuvable. Une enquĂȘte est toujours en cours. Et plusieurs mois plus t**d, la mĂȘme question demeure : oĂč est Monowara Begum ?
18/09/2026
LâĂ©tat de santĂ© de la Dr Babita Thannoo revient au centre de lâactualitĂ©. Des informations faisant Ă©tat dâune rĂ©cente opĂ©ration ont notamment alimentĂ© des spĂ©culations selon lesquelles la dĂ©putĂ©e envisagerait de quitter ses fonctions.
ContactĂ© Ă ce sujet, Rezistans ek Alternativ dĂ©ment toutefois quâune dĂ©mission soit Ă lâordre du jour. Selon le mouvement, la Dr Babita Thannoo est actuellement en convalescence et il nâest nullement question, Ă ce stade, quâelle renonce Ă son mandat de dĂ©putĂ©e.
Rezistans ek Alternativ nâa cependant pas souhaitĂ© fournir davantage de prĂ©cisions sur son Ă©tat de santĂ©. Le mouvement explique vouloir prĂ©server la vie privĂ©e de la dĂ©putĂ©e et respecter sa famille durant cette pĂ©riode.
Rappelons que la Dr Babita Thannoo avait dĂ©jĂ Ă©voquĂ© publiquement, en juillet dernier, son Ă©tat de santĂ© et son traitement, tout en affirmant que celui-ci nâavait pas mis fin Ă son engagement politique.
16/09/2026
Saudi Arabia said it shot down a Houthi drone on the outskirts of Islam's holiest city Mecca on Tuesday â prompting swift regional condemnation. Houthi officials denied targeting Mecca. https://cnn.it/4heaoRt
15/09/2026
Soyez vigilant âŒïž
15/09/2026
đïž Pious Ganesh Chaturthi đđœ
14/09/2026
Breaking News | Affaire Mamy â Scandale FCC Rs 300 M : David Thomas convoquĂ© Ă la FCC
David Thomas a Ă©tĂ© convoquĂ© Ă la Financial Crimes Commission (FCC) dans le cadre de lâaffaire Mamy Ravatomanga. Il est accompagnĂ© de Me Veerapen, du cabinet de Me Arassen Kallee, actuellement en voyage dâaffaires.
à noter que ce scandale explosif concerne notamment un audio, voire une vidéo, transmis par Nasser Bheeky à la FCC la semaine derniÚre. Cet enregistrement, attribué à un dénommé Carl, présenté comme proche du cercle du pouvoir, a été vu et entendu par des milliers de personnes durant le week-end sur les plateformes digitales.
14/09/2026
Lâun lâa servi et protĂ©gĂ© pendant plus de trente ans, avant de se retourner contre lui sous serment. Lâautre ne serait quâun nom, prononcĂ© sur un enregistrement que les autoritĂ©s nâont pas encore authentifiĂ©. Dans le dossier Ravatomanga, la question de la proximitĂ© avec Navin Ramgoolam est devenue centrale â et explosive.
Dans son affidavit jurĂ© en Cour, Nasser Osman Bheeky ne se prĂ©sente pas comme un adversaire du Premier ministre. Il se dĂ©crit dâabord comme lâun de ses plus fidĂšles. Ancien pompier de Port-Louis, il retrace un parcours de plus de trois dĂ©cennies au service du Parti travailliste et de Navin Ramgoolam : directeur de campagne, agent, coordinateur, puis membre de son Ă©quipe de sĂ©curitĂ© rapprochĂ©e en 2014 et en 2019. Il affirme lâavoir protĂ©gĂ© physiquement lors du dĂ©pouillement hostile de 2019, avant de lâescorter jusquâĂ sa rĂ©sidence.
Cette proximitĂ©, il la relie Ă toute une histoire familiale et politique : ses liens avec lâancien candidat de 1995 Iqbal Mallam-Hassam, avec le regrettĂ© Nash Mallam-Hassam, et avec la famille Fakim. Câest dâailleurs au nom de ces liens que, selon lâaffidavit, il aurait voulu transmettre ses informations Ă lâancien commissaire de la FCC Junaid Fakim.
Une chaĂźne qui remonte vers le sommet
Le cĆur de lâaffidavit est lĂ : ce que Bheeky dit avoir fait de ce quâil savait. Ami de David Jean Christian Thomas, prĂ©sentĂ© comme le bras droit de Mamy Ravatomanga, il affirme avoir appris que lâhomme dâaffaires malgache faisait lâobjet de menaces et de demandes dâargent aprĂšs son arrivĂ©e Ă Maurice, en octobre 2025.
Sa rĂ©action, telle quâil la dĂ©crit sous serment, dessine une chaĂźne qui remonte vers le pouvoir. Il aurait dâabord voulu alerter Navin Ramgoolam, alors Ă lâĂ©tranger. Il dit avoir rencontrĂ© le secrĂ©taire au Cabinet, Suresh Seebaluck, au Prime Ministerâs Office. Puis avoir tentĂ© de joindre lâancien Deputy Prime Minister, Paul BĂ©renger â sans y parvenir â, et sâĂȘtre entretenu avec son conseiller, Shafeek Hamuth, Ă qui il aurait relatĂ© certaines informations sur ces « unlawful demands » visant Ravatomanga. Câest dans ce contexte quâune rĂ©union aurait Ă©tĂ© organisĂ©e, le 14 octobre 2025, rĂ©unissant lâentourage de lâhomme dâaffaires et le commissaire Fakim.
« Une personne trÚs proche du Premier ministre »
Câest la conclusion de lâaffidavit qui a fait le plus de bruit. Sans citer de nom, Bheeky y affirme que des personnes occupant des positions de pouvoir reprĂ©senteraient une menace pour Mamy Ravatomanga. Et il Ă©crit, noir sur blanc : « I am also aware of some very immoral and unholy practices being conducted by, at least, one person very close to the Prime Minister. »
Une personne « trĂšs proche du Premier ministre » : la formule est calculĂ©e, prĂ©cise, et volontairement anonyme. Elle dĂ©signe quelquâun â mais laisse Ă lâenquĂȘte le soin de lâidentifier. Câest dans cet espace laissĂ© vacant que sâest glissĂ©e une autre piste. Selon les Ă©lĂ©ments Ă©voquĂ©s publiquement dans cette affaire, un enregistrement â celui-lĂ mĂȘme que le camp du lanceur dâalerte a remis Ă la FCC sur une clĂ© USB â ferait rĂ©fĂ©rence Ă un supposĂ© conseiller au PMO, seul homme de confiance du « dokter ». Un nom y serait prononcĂ©. Ă ce stade, il ne sâagit que dâallĂ©gations que les autoritĂ©s doivent encore Ă©tablir en ce qui concerne ce dĂ©nommĂ© Carl.
Du fidĂšle au plaignant
Reste le basculement. Celui qui montait la garde devant Ramgoolam affirme aujourdâhui avoir perdu confiance en lui. ArrĂȘtĂ© par la FCC dans le cadre de lâenquĂȘte Ravatomanga, dĂ©signĂ© comme lâintermĂ©diaire prĂ©sumĂ© entre le clan de lâhomme dâaffaires et le commissaire Fakim lors de la rĂ©union du 14 octobre, Nasser Bheeky, rĂ©sident de VallĂ©e-Pitot, fait face Ă une accusation provisoire dâentente dĂ©lictueuse. Il a obtenu sa libertĂ© conditionnelle le 14 novembre 2025 devant le tribunal de Port-Louis, moyennant une caution de Rs 500 000 et une reconnaissance de dette de Rs 1 million.
Deux hommes, donc, dans lâorbite du Premier ministre. Lâun a un nom, un visage, trente ans de service et un affidavit signĂ©. Lâautre nâest, pour lâinstant, quâune voix sur une bande.
14/09/2026
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72 heures. Pas de communiquĂ©. Pas dâexplication. Pas de contre-offensive officielle. Depuis la diffusion de lâaudio controversĂ© Ă©voquant une supposĂ©e transaction de Rs 350 millions dans le sillage de lâaffaire Mamy Ravatomanga, un silence assourdissant semble sâĂȘtre installĂ© du cĂŽtĂ© du pouvoir.
Trois jours se sont Ă©coulĂ©s. Pourtant, le Prime Ministerâs Office (PMO) nâa, Ă ce stade, apportĂ© aucune rĂ©ponse publique substantielle aux questions soulevĂ©es par cet enregistrement diffusĂ© lors du congrĂšs du MSM Ă Grand-Bois.
MĂȘme constat sur le terrain politique.
Habituellement trĂšs prĂ©sents sur les rĂ©seaux sociaux lorsquâil sâagit de dĂ©fendre lâaction gouvernementale ou de rĂ©pondre aux attaques de lâopposition, les Ă©lus de la majoritĂ© semblent cette fois particuliĂšrement discrets.
Personne ne défend ouvertement. Personne ne contre-attaque officiellement.
MĂȘme la page Forum Sitwayin, gĂ©nĂ©ralement active dans le dĂ©bat politique, nâa rien publiĂ© depuis quatre jours.
Quelques agents et sympathisants tentent bien, ici et lĂ , dâavancer une explication : lâintelligence artificielle. Lâaudio serait, selon eux, fabriquĂ© ou manipulĂ© grĂące Ă lâIA.
Mais jusquâici, rien de concret nâest venu Ă©tayer publiquement cette thĂšse.
Pas dâexpertise technique rendue publique. Pas dâanalyse indĂ©pendante prĂ©sentĂ©e. Pas de dĂ©monstration Ă©tablissant que les voix auraient Ă©tĂ© gĂ©nĂ©rĂ©es ou modifiĂ©es. Et surtout, aucune prise de position officielle claire permettant de savoir si le gouvernement conteste formellement lâauthenticitĂ© de lâenregistrement.
Câest prĂ©cisĂ©ment lĂ que le silence devient politiquement lourd.
Car lâaudio diffusĂ© Ă Grand-Bois ne porte pas sur une accusation anodine. Il fait Ă©tat dâune conversation autour dâune supposĂ©e nĂ©gociation de Rs 350 millions, dont Rs 300 millions destinĂ©es Ă un mystĂ©rieux « Docteur » et Rs 50 millions Ă un dĂ©nommĂ© « Carl ». Des rapprochements politiques ont depuis Ă©tĂ© avancĂ©s par les adversaires du gouvernement, sans que leur vĂ©racitĂ© ait, Ă ce jour, Ă©tĂ© Ă©tablie.
Il faut donc rester clair : le silence du gouvernement ne constitue pas une preuve de lâauthenticitĂ© de cet audio, pas plus que les accusations formulĂ©es autour de celui-ci ne peuvent ĂȘtre considĂ©rĂ©es comme Ă©tablies.
Mais politiquement, lâabsence de rĂ©ponse laisse le terrain libre aux interrogations.
Si lâenregistrement est faux, pourquoi ne pas le dire clairement et produire les Ă©lĂ©ments techniques permettant de le dĂ©montrer ?
Sâil sâagit dâun montage rĂ©alisĂ© par intelligence artificielle, pourquoi ne pas solliciter une expertise indĂ©pendante et en publier les conclusions ?
Et si les personnes auxquelles certaines voix sont attribuĂ©es contestent catĂ©goriquement ĂȘtre les interlocuteurs entendus dans cet audio, pourquoi ne pas le dĂ©clarer publiquement ?
72 heures aprÚs, ces questions restent sans réponse.
Dans une affaire aussi sensible, le vide communicationnel ne fait pas disparaĂźtre la polĂ©mique. Il lâalimente.
Aujourdâhui, le Mamygate se retrouve donc dans une situation Ă©trange : dâun cĂŽtĂ©, des accusations extrĂȘmement graves et un audio dont lâauthenticitĂ© reste Ă Ă©tablir ; de lâautre, un pouvoir qui, publiquement, semble avoir choisi de ne pas entrer dans lâarĂšne.
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