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PAL, Pierre Antoine Louis, is a native Haitian, who is passionate about Haiti, its culture, its history and its people.

This page is a Voluntarist Instrument to help transform Ayiti back into the sovereign rich country our ancestors bequeathed us.

The Week of 20 to 26 September in Haiti 09/26/2026

Prime Minister Alix Didier Fils-Aimé’s costly and dismal week in New York confirms his incapacity to govern Haiti

During the 81st ordinary session of the United Nations General Assembly, all of the Prime Minister's actions in the Big Apple consisted of soliciting assistance for national security — and even for the reintegration of deportees — during meetings with second-tier international directors and officials. His governing philosophy is to rely almost exclusively on foreign patrons to manage Haiti’s structural crisis. That and recent actions indicate that the prime minister acts more like a foreign agent than the leader of a sovereign country.

His address at the general debate was memorable for noting Haiti's history and grandeur as a land of freedom and asylum for oppressed peoples. However, he reiterated requests for security assistance, calling for the renewal of the mandate, financing and operationalising of the Gang Suppression Force. Traveling to New York for a costly week was hardly necessary to achieve this predetermined outcome. Bizarrely, he also pleaded for direct investments to foster job creation in addition to humanitarian assistance. One need not be cynical to wonder who would invest in an ungoverned country other than the transnational criminals he denounced.

The Week of 20 to 26 September in Haiti Prime Minister Alix Didier Fils-Aimé’s costly and dismal week in New York confirms his incapacity to govern Haiti

La Semaine du 20 au 26 septembre en Haïti 09/25/2026

La semaine que le Premier ministre Alix Didier Fils-Aimé a passée à New York confirme son incapacité à diriger Haïti

Toutes les actions du Premier Ministre dans la Grande Pomme, pendant la 81e session ordinaire de l'Assemblée générale des Nations Unies, ont consisté en des sollicitations d'assistance pour la sécurité nationale, et même pour la réintégration des rapatriés, lors de rencontres avec des directeurs généraux et autres fonctionnaires internationaux de second rang. Il ne privilégie, en effet, que les rapports étrangers pour gouverner Haïti.

Son adresse à la tribune du débat général est mémorable pour son survol de l'histoire et de la grandeur d'Haïti comme terre de liberté et d'asile aux peuples opprimés. Il n'a cependant pas manqué de réitérer ses demandes d'assistance pour les forces de sécurité, appelant notamment au renouvellement du mandat de la Force de répression des gangs, ainsi qu'à son opérationnalisation. Il n’était pas nécessaire de subir les coûts de ce périple pour obtenir ce résultat, qui a été acquis d’avance. Bizarrement, il a aussi plaidé pour des investissements directs créateurs d'emplois, en complément de l'assistance humanitaire. L’on a pas besoin d’être cynique pour se demander qui investira dans un pays non gouverné à part les criminels transnationaux qu’il a dénoncés.

Le Premier ministre a d'abord remercié les partenaires internationaux d'Haïti. Il n'a cependant pas salué le peuple haïtien pour son courage et sa résilience. Et s'il a évoqué six années de souffrances douloureuses, il a omis, sciemment, de signaler qu'il a lui-même dirigé Haïti pendant le tiers de ce cauchemar, depuis le 11 novembre 2024, une période charnière durant laquelle tous les indices d'insécurité physique, alimentaire, sanitaire et économique ont empiré, sans perspective de redressement.

La Semaine du 20 au 26 septembre en Haïti La semaine que le Premier ministre Alix Didier Fils-Aimé a passée à New York, loin de rassurer, confirme son incapacité à diriger Haïti

Reply to the 22 September Press Release by Four Haitian Private Sector Associations 09/24/2026

Rebuttal to the September 22 Press Release by Four Private Sector Associations

Think Again, Gentlemen

To the representatives of the so-called business associations who published the press release of September 22, 2026:
In it, you noted—primarily—that "in light of concerns surrounding the electoral process, the signatory private sector associations reaffirm that a return to constitutional order is essential for restoring confidence, security, and economic activity."
You then touched upon certain factors underlying your concern without ever explicitly assigning responsibility, contenting yourselves with generalizations: "that after years of interim governance, a return to constitutional order can no more tolerate elections lacking credibility than it can a transition with no set timeline."
In doing so, you appear to be distancing yourselves from your own actions. Yet, the Haitian public remembers that you endorsed the imposition of the Fils-Aimé government by North American diplomatic circles when the Presidential Council dismissed Prime Minister Alix Didier Fils-Aimé on January 20th. Your statement to that effect was, after all, unambiguous.

Reply to the 22 September Press Release by Four Haitian Private Sector Associations Revise Your Copy, Gentlemen; your government is solely responsible for the problems you have outlined

Réplique à la Note de Presse du 22 septembre de quatre associations du secteur privé 09/24/2026

Réplique à la Note de Presse du 22 septembre de quatre associations du secteur privé

Revoyez votre copie, Messieurs

Messieurs les représentants des associations dites patronales, qui avez publié la Note de Presse du 22 septembre 2026,
Vous y avez noté, principalement, que « face aux inquiétudes entourant le processus électoral, les associations du secteur privé signataires réaffirment que le retour à l'ordre constitutionnel est essentiel au rétablissement de la confiance, de la sécurité et de l'activité économique. »
Vous avez ensuite évoqué certains éléments qui sous-tendent votre inquiétude, sans jamais fixer la responsabilité explicitement, vous contentant de généraliser : « qu'après des années de gouvernance provisoire, le retour à l'ordre constitutionnel ne peut davantage s'accommoder d'élections dépourvues de crédibilité que d'une transition sans échéance. »
Ainsi, vous semblez vous désolidariser de votre propre œuvre. Le grand public haïtien se souvient pourtant que vous aviez cautionné l'imposition du gouvernement Fils-Aimé par les officines diplomatiques nord-américaines, lorsque le Conseil présidentiel avait limogé le Premier ministre Alix Didier Fils-Aimé le 20 janvier dernier. Votre note, en ce sens, n'était pourtant pas ambiguë.

Réplique à la Note de Presse du 22 septembre de quatre associations du secteur privé Revoyez votre copie, Messieurs

Le Prix de la Haute Trahison 09/23/2026

Le prix de la trahison : comment les kleptocrates haïtiens sacrifient la souveraineté pour la survie du régime

Haïti est parvenu à un tournant critique. Son peuple indomptable a enduré, sans répit depuis 80 ans, coups d'État, troubles civils, violence des gangs, captation de l'État, effondrement économique, tutelle internationale et substitution des institutions publiques et privées par des entités étrangères. Toutefois, même les peuples les plus courageux et les plus résilients ont une limite. Alors que l'on pourrait espérer qu'Haïti atteigne un stade prometteur, ouvrant la voie à des jours meilleurs, tout indique qu'aucun changement significatif — et encore moins une véritable transformation — ne s'amorce sous l'égide de l'élite politique et économique actuelle.

La preuve la plus récente de cette réalité réside dans un contrat signé par la ministre des Affaires étrangères, Raina Forbin — agissant officiellement au nom du gouvernement haïtien — et Roger Stone, dirigeant de Drake Ventures, LLC. Prenant effet le 2 septembre 2026, ce contrat engage Drake à mener des activités de lobbying auprès de la future administration Trump pour le compte du gouvernement haïtien. Dans le contexte actuel d'Haïti, la transparence est perçue comme une contrainte gênante tant par les autorités politiques que par l'élite économique. Seule l'obligation légale pour Drake de se déclarer auprès du ministère de la Justice des États-Unis, en vertu du *Foreign Agents Registration Act* (FARA), a permis de révéler cet accord au grand jour.

Le contrat engage le gouvernement haïtien à verser à Drake la somme de 65 000 dollars par mois — sous forme de paiements trimestriels de 195 000 dollars — pendant une année, jusqu'au 2 septembre 2027, par virement électronique ou transaction ACH. Aux termes de cet accord, le cabinet de lobbying de Stone s'engage à défendre les intérêts du client auprès du gouvernement américain sur des questions jugées nécessaires et appropriées, tout en tenant le client informé de l'évolution des politiques fédérales susceptibles d'affecter ses intérêts.

Ce contrat implique directement l'État haïtien, car il n'existe aucune justification légitime relevant de l'intérêt public pour que la ministre des Affaires étrangères engage Roger Stone moyennant 65 000 dollars par mois, soit $ 780 000 pour une année. En réalité, l'objectif caché de ce lobbying est simple : le maintien du régime et la préservation des intérêts de ses dirigeants. Cette démarche n'a aucun lien avec la résolution des crises fondamentales auxquelles Haïti est confronté, qu'il s'agisse de leadership, de gouvernance, d'économie, d'aide humanitaire, de sécurité ou d'infrastructures.

Plutôt que de payer de leur poche pour faire pression sur l'administration Trump afin d'obtenir une couverture politique, le Premier ministre Alix Didier Fils-Aimé et le ministre des Affaires étrangères Forbin ont agi comme le font habituellement les autorités haïtiennes : ils ont fait supporter au Trésor public la facture du maintien au pouvoir de kleptocrates improductifs.

Le Prix de la Haute Trahison Comment des Kleptocrates haïtiens troquent la Souveraineté contre la survie de leur régime politique

The Cost of Betraying Haiti’s People’s Trust 09/23/2026

The Cost of Betrayal: How Haiti’s Kleptocrats Trade Sovereignty for Regime Survival

Haiti has reached a critical crossroads. Its indomitable people have endured coups, civic unrest, gang violence, state capture, economic collapse, international supervision, and foreign substitution of public and private institutions without respite for the past 80 years. However, even the most courageous and resilient people have a breaking point. Just when one might hope that Haiti has reached a promising juncture with the possibility of better days ahead, all signs indicate that no meaningful change, let alone transformation, is afoot under the current political and economic elite.

The latest evidence of this reality is a contract signed by Foreign Minister Raina Forbin, ostensibly on behalf of the Government of Haiti, and Roger Stone, who heads Drake Ventures, LLC. Effective 2 September 2026, the contract hires , Drake to lobby the incoming Trump administration on behalf of the Haitian government. As matters stand in Haiti, transparency is viewed as an inconvenient burden by political authorities and the economic elite alike. Only the legal requirement for Drake to file under the U.S. Foreign Agents Registration Act (FARA) with the United States Department of Justice brought this arrangement into the light of day.

The contract commits the Haitian government to pay Drake $65,000 monthly—structured in quarterly installments of $195,000—for one year, running through September 2, 2027 via electronic transfer or ACH transaction. Under the agreement, Stone’s lobbying firm commits to advocate on behalf of the client before the U.S. government on issues deemed necessary and appropriate, while keeping the client informed of federal policy developments relevant to its interests.

This contract implicates the Haitian state because there is no legitimate public policy justification for Haiti’s foreign minister to retain Roger Stone at $65,000 a month. In truth, the hidden objective of Drake’s lobbying is simple: regime maintenance and self-preservation. It has nothing to do with resolving Haiti’s core leadership, governance, economic, humanitarian, security, or infrastructure crises.

Rather than paying out of pocket to lobby the Trump administration for political cover, Prime Minister Alix Didier Fils-Aimé and Foreign Minister Forbin have done what Haitian authorities routinely do: saddled the national treasury with the bill to keep do-nothing kleptocrats in power.

The Cost of Betraying Haiti’s People’s Trust How Haiti’s Kleptocrats Trade Sovereignty for Regime Survival through a kleptocratic $65,000 sweetheart deal with Trump sycophant Roger Stone

La Semaine du 13 au 19 septembre en Haïti 09/20/2026

L’illusion de la gouvernance et les coûts du tourisme diplomatique

Alors que la semaine du 13 au 19 septembre touchait à sa fin, la Première ministre par intérim Alix Didier Fils-Aimé s'est rendue à New York. Son objectif : intervenir lors du débat général de haut niveau de la 81e session ordinaire de l'Assemblée générale des Nations Unies. Prévu pour prononcer son discours le vendredi 25 septembre, le Premier ministre Fils-Aimé montera à la tribune bien après le départ des plus grands chefs d’État de la planète. À ce stade, la salle sera pratiquement vide, peuplée uniquement d’un petit groupe de jeunes diplomates et de représentants de l’État de niveau inférieur.
Dans son discours, Fils-Aimé devrait présenter un récit organisé des progrès réalisés dans la résolution de la crise structurelle persistante en Haïti. Il affirmera que son administration a pris des mesures audacieuses et décisives pour restaurer l’autorité de l’État et combattre les bandes armées qui paralysent la nation. Il affirmera que son gouvernement a jeté les bases des élections générales prévues le 13 décembre, se présentant comme l'intendant du retour de la légitimité démocratique à Haïti dix ans après son dernier exercice électoral. À son tour, la communauté internationale accomplira son rite familier, en faisant des signes de reconnaissance polis et scénarisés à ces efforts déclarés de « bonne foi ». Pourtant, chez nous, la réalité raconte une tout autre histoire. Depuis le 7 février, Fils-Aimé a concentré entre ses mains les pouvoirs présidentiels et de premier ministre, consolidant ainsi l'autorité alors que le pays sombre encore davantage dans l'apatridie.

La Semaine du 13 au 19 septembre en Haïti 81e session ordinaire de l'Assemblée générale des Nations Unies : l'illusion de la Gouvernance et les coûts du Tourisme diplomatique

The Week of 13 to 19 September in Haiti 09/20/2026

The Illusion of Governance and the Costs of Diplomatic Tourism

As the week of 13 to 19 September drew to a close, Interim Prime Minister Alix Didier Fils-Aimé travelled to New York. His objective: address the High-Level General Debate of the United Nations General Assembly's 81st ordinary session. Scheduled to deliver his address on Friday, 25 September, Prime Minister Fils-Aimé will step onto the rostrum long after the world’s most prominent heads of state have departed. By that point, the hall will be virtually empty, populated only by a sparse gathering of junior diplomats and lower-level state representatives.

In his address, Fils-Aimé is expected to present a curated narrative of progress in solving Haiti's persistent structural crisis. He will claim that his administration has taken bold, decisive steps to restore state authority and combat the armed gangs that are paralysing the nation. He will assert that his government has laid the groundwork for general elections slated for 13 December, framing himself as the steward returning democratic legitimacy to Haiti ten years after its last electoral exercise. In turn, the international community will perform its familiar rite—offering polite, scripted nods of acknowledgement to these professed "good faith" efforts.

Yet, back home, reality tells an entirely different story. Since 7 February, Fils-Aimé has concentrated both presidential and prime ministerial powers in his hands, consolidating authority whilst the country slips further into statelessness.

The Week of 13 to 19 September in Haiti 81st ordinary session of the UN General Assembly: the Illusion of Governance and the Costs of Diplomatic Tourism

Haiti Does NOT Have a Security Problem 09/16/2026

Haiti has a Leadership Failure, not a Security Problem

Ultimately, treating Haiti’s state collapse as merely a technical or tactical security issue is an error of fundamental diagnosis that guarantees perpetual failure. Security sector assistance, foreign military interventions, and police training exercises can only ever buy temporary respite; they cannot build a functional society or generate national cohesion where leadership has abdicated its most basic duties. As history demonstrates, Haiti’s insecurity is a symptom, not the cause, of an elite culture defined by zero-sum competition, institutional plunder, and reliance on foreign tutelage.

Until Haiti’s political, economic, and intellectual elites forge a genuine national consensus, one that treats the state as a shared, sovereign responsibility, rather than a prize to be captured, no amount of external security aid will pull the nation back from the abyss. The solution to Haiti’s tragedy lies not in more guns, but in a radical awakening of domestic political responsibility.

Haiti Does NOT Have a Security Problem Haiti’s elites do not provide adequate leadership in any social sphere, which causes political instability, economic collapse, violence and humanitarian suffering

Juguler les défis fondamentaux d’Haïti 09/15/2026

Juguler les défis fondamentaux d’Haïti

Une Stratégie Nationale de Croissance Économique et de Développement (SNCED) et un Plan d’Action National (PAN) conçus par des Haïtiens et inspirés de la Doctrine dessalinienne pour transformer Haïti

Les lecteurs de The Haiti Files and More, tout comme les Haïtiens qui connaissent mes prises de position sur la dystopie haïtienne à travers les médias locaux et les réseaux sociaux, sont rompus à mon analyse de l'effondrement structurel d'Haïti. Bien que j'aie toujours proposé des pistes de réflexion sur le leadership et une stratégie de redressement (un plan d'action de politiques publiques conçu pour inverser le déclin du pays), j'ai souvent eu tendance à détailler davantage les causes de cette dystopie que la feuille de route nécessaire à sa transformation.

Juguler les défis fondamentaux d’Haïti Une Stratégie Nationale de Croissance Économique et de Développement (SNCED) et un Plan d’Action National (PAN) conçus par des Haïtiens et inspirés de la Doctrine dessalinienne pour transformer Haïti

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