Mathias Rakistaba
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Mt_RP
Choc : n'épousez pas une personne par amour. Voici le secret pour trouver l'amour de sa vie 😱💔 (Dr Myles Munroe)
Écoutez-moi attentivement. Arrêtez tout ce que vous faites avant de continuer à faire défiler votre écran ou d'ignorer ce que je m'apprête à vous dire.
Ce que je vais partager avec vous aujourd'hui a le pouvoir de transformer radicalement la décision la plus importante de votre vie.
Je vais remettre en question tout ce qu'on vous a enseigné sur l'amour et le mariage.
Imaginez que vous êtes au bord d'une falaise, face à un océan immense. Vous êtes sur le point de plonger, mais vous ne voyez pas le fond. Vous ignorez la profondeur, ce qui se cache sous la surface, et vous ne savez même pas si vous survivrez à l'impact.
Pourtant, des millions de personnes font ce saut chaque jour en décidant d'épouser quelqu'un simplement parce qu'elles sont "amoureuses".
Je ne suis pas ici pour vous dire que l'amour ne compte pas, ou pour briser vos rêves romantiques.
Je suis ici pour vous réveiller : L'amour n'est pas suffisant. Il ne l'a jamais été. Si vous vous mariez uniquement parce que vous êtes intoxiqué par ce sentiment, vous vous préparez à l'une des expériences les plus douloureuses qu'un être humain puisse endurer.
Regardez notre société : 50 % des mariages finissent par un divorce. Et ce chiffre ne tient même pas compte de ceux qui restent mariés mais sont misérables, vivant dans des prisons émotionnelles, mourant lentement à l'intérieur aux côtés de quelqu'un qu'ils ne supportent plus de regarder.
Si l'amour était tout ce dont nous avions besoin, pourquoi échouons-nous à un taux aussi astronomique ?
La réponse est simple : la plupart des gens se marient pour les mauvaises raisons.
Ils confondent des émotions temporaires avec une compatibilité permanente. Ils prennent des réactions chimiques dans leur cerveau pour de la sagesse.
1. La fondation avant la décoration
Dans la vie, quand on construit une maison, on ne commence pas par la décoration, on commence par une fondation solide.
Pourtant, en mariage, beaucoup essaient de bâtir toute leur vie sur de la "décoration" (les sentiments).
Les mariages les plus réussis de l'histoire n'étaient pas basés d'abord sur l'amour, mais sur la compatibilité, les valeurs partagées et le respect mutuel. L'amour a grandi à partir de ces fondations, et non l'inverse.
2. Le danger de la phase de "Lune de Miel"
Vous rencontrez quelqu'un, l'attraction est instantanée, votre cerveau est inondé de dopamine et d'oxytocine.
Vous pensez avoir trouvé votre "âme sœur". Mais écoutez-moi : cette phase est temporaire. Elle se termine toujours.
Les produits chimiques se stabilisent, et vous vous retrouvez avec la personne réelle. C'est là que tout s'écroule si vous n'avez rien d'autre.
Ce que vous ressentez au début n'est pas de l'amour, c'est de l'infatuation—une réponse biologique pour encourager la reproduction.
Le vrai amour, l'amour mature, c'est quelque chose dans lequel on grandit avec la bonne personne.
3. L'alignement des valeurs profondes
Ne me parlez pas de "nous aimons tous les deux les chiens". Je parle de vos principes fondamentaux.
Comme le dit l'Écriture dans Amos 3:3 : "Deux hommes marchent-ils ensemble, sans s'être mis d'accord ?"
Quelle est votre vision de l'argent ?
Quelle est votre relation avec votre famille ?
Comment gérez-vous les conflits ?
Quelles sont vos ambitions de carrière ?
Vous ne pouvez pas "aimer" quelqu'un au point de changer ses valeurs profondes. S'il veut voyager et que vous voulez vous installer, l'amour ne résoudra pas ce conflit.
4. La compatibilité du style de vie
Le mariage, ce n'est pas des dîners romantiques, c'est le quotidien.
Si vous êtes une personne sociale et que vous épousez un introverti profond, cela créera une tension constante. Si vous êtes ordonné et que l'autre vit dans le chaos, vous allez vous rendre fous. Ce sont ces détails qui constituent la réalité du mariage.
5. La communication : la base de tout
Comment cette personne gère-t-elle le désaccord ? Se mure-t-elle dans le silence ou explose-t-elle en paroles blessantes ?
La réalité est que les choses vont devenir difficiles. Votre capacité à communiquer déterminera si votre mariage survivra ou se désintégrera lentement.
6. Mariez-vous avec quelqu'un que vous "appréciez" (Like)
Cela semble étrange, mais c'est crucial. L'amour peut être aveugle, mais "apprécier" quelqu'un demande de le voir clairement.
Appréciez-vous sa personnalité, son intelligence, son caractère ?
Trop de gens sont amoureux de quelqu'un qu'ils n'aiment pas vraiment en tant que personne.
L'attraction physique s'estompe, l'intensité émotionnelle diminue, mais les traits de personnalité restent.
7. La compatibilité financière
L'argent est l'une des causes principales de divorce. Êtes-vous un dépensier ou un épargnant ?
Acceptez-vous les dettes ou vous empêchent-elles de dormir ? Comme il est écrit dans Proverbes 22:7, "celui qui emprunte est l'esclave de celui qui prête".
Si vos philosophies financières divergent, vous ne pourrez jamais construire un avenir sécurisé, peu importe la force de vos sentiments.
8. Des objectifs de vie partagés
Le mariage ne concerne pas le moment présent, mais les 50 prochaines années.
Voulez-vous des enfants ? Quel style d'éducation ? Où voulez-vous vivre ? Si l'un rêve de la ville et l'autre de la campagne, quelqu'un finira déçu et plein de ressentiment.
Ne supposez pas que vous "verrez plus t**d" ou que l'amour rendra ces différences insignifiantes.
Mon conseil final est celui-ci : Ne tombez pas amoureux pour ensuite espérer être compatible.
Trouvez quelqu'un avec qui vous êtes véritablement compatible, sur une base de respect et de valeurs, et permettez à l'amour de se développer à partir de cette fondation solide.
Ne soyez pas pressés de plonger sans savoir si le fond peut vous porter.
Ce soir, je prie pour que Dieu vous donne votre âme sœur, au nom de Jésus 🙌
Source : Sagessechrétienne
゚ ゚viralシ
Un jour, un jeune garçon demanda à son grand-père, un vieux pêcheur :
— Grand-père, est-ce que je dois parler aux gens de mes rêves et de mes objectifs dans la vie ?
Le vieil homme resta silencieux un moment, puis demanda calmement :
— Pourquoi me poses-tu cette question, mon enfant ?
Le garçon répondit :
— Grand-père, j’ai de très grands rêves. Je veux faire de grandes choses dans la vie. Je veux aider ma génération et laisser quelque chose de bon derrière moi. Mais je ne sais pas si je dois parler de mes projets aux gens.
Le vieux pêcheur sourit doucement et dit :
— Viens avec moi. Allons d’abord pêcher dans la rivière… puis nous continuerons cette conversation.
Ils prirent leurs filets et leurs cannes à pêche et partirent vers la rivière.
Arrivés au bord de l’eau, le grand-père mit un appât sur l’hameçon et lança la ligne dans la rivière.
Les heures passèrent.
Petit à petit, le panier se remplit de poissons.
Quand il fut presque plein, le grand-père s’arrêta et montra le panier à son petit-fils.
— Regarde bien ces poissons.
Le garçon regarda attentivement.
Le vieil homme continua :
— Ces poissons vivaient tranquillement dans la rivière avec leurs familles et leurs amis. Mais maintenant leur destin a changé.
Certains seront frits.
D’autres seront grillés.
D’autres seront cuits au feu.
Le garçon resta pensif.
Le grand-père demanda alors :
— Sais-tu pourquoi ces poissons ont été attrapés ?
Le garçon secoua la tête.
— Non, grand-père.
Le vieux pêcheur prit une profonde respiration et répondit doucement :
— Parce qu’ils n’ont pas su garder leur bouche fermée.
Il sourit et ajouta :
— On dit souvent qu’un poisson qui garde la bouche fermée ne se fait jamais attraper par l’hameçon.
Le garçon resta silencieux.
Alors le grand-père posa sa main sur son épaule et dit :
— Dans la vie, c’est parfois la même chose. Beaucoup de personnes perdent leurs projets parce qu’elles parlent trop tôt de leurs rêves.
Tout le monde n’est pas heureux de voir quelqu’un réussir.
Certains peuvent envier…
d’autres peuvent décourager…
et certains peuvent même chercher à détruire ce que tu construis.
C’est pourquoi, mon fils,
garde tes projets dans ton cœur.
Travaille en silence.
Avance discrètement.
Et laisse tes résultats parler pour toi.
Car les grandes réussites
n’ont pas besoin de beaucoup de paroles.
— Grand Père
16/03/2026
CONSEIL DES MINISTRES DU JEUDI 12 MARS 2026
- Yennenga Holding pour mieux gérer les parts de l’État dans les banques
- Le Burkina Faso tient la tête à la 47e session du CAMES
(Ouagadougou, 12 mars 2026). Le Président du Faso, Chef de l’État, Son Excellence le Capitaine Ibrahim TRAORÉ, a présidé, ce jeudi, l’hebdomadaire Conseil des Ministres. Selon le Ministre Porte-parole du Gouvernement M. Pingdwendé Gilbert OUÉDRAOGO, le Conseil a examiné et adopté plusieurs dossiers et pris d'importantes décisions pour l'amélioration des conditions de vie du Peuple burkinabè, conformément à la Révolution Progressiste Populaire.
Au titre du Ministère de l’Économie et des Finances, le Conseil a adopté deux décrets portant respectivement création de la Société anonyme Yennenga Holding Burkina Faso et l’approbation des statuts de cette nouvelle société. Selon le Ministre de l’Économie et des Finances, Dr Aboubakar NACANABO, cette holding va porter les parts de l'État et de ses démembrements dans trois banques et une société de réassurance dans lesquelles l’État est actionnaire majoritaire.
D’un capital de 10 milliards FCFA, porté à 51% par l'État et 49% par les démembrements, l'objectif, explique le Ministre NACANABO, c'est d’avoir une gestion stratégique de ces entités de sorte que les actions, qui peuvent être mutualisées, puissent être prises en compte. La holding va permettre de mieux gérer les ressources publiques détenues par les banques et servir à financer des projets structurants de l'État.
Le Burkina Faso, major à la 47e session du CAMES
Pour le compte du Ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation, le Conseil a examiné plusieurs rapports relatifs à l’adoption de décrets portant création d’emplois et de nomination de chercheurs et d’enseignants-chercheurs dans les emplois de directeurs de recherche, de maîtres de recherche, de maîtres assistants, de maîtres de conférence et de professeurs titulaires au profit des universités publiques, des grandes écoles et du Centre national de Recherches scientifiques et technologiques.
Pour le Ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation, Pr Adjima THIOMBIANO, le Conseil a autorisé la création de 300 emplois, dans les différents grades. La création de ces emplois et la nomination, conformément à la réglementation, sont consécutives de la brillante réussite du Burkina Faso, en occupant la première place au classement général de la 47e session du Conseil africain et malgache de l’Enseignement supérieur (CAMES), tenue à N’Djamena au Tchad.
Sur 328 candidats présentés par les institutions d'enseignement supérieur de recherche, 318 (dont 17 des universités privées) ont été inscrits avec brio aux différentes listes d'aptitudes, soit un taux de succès de 96,95%. Selon le Ministre Adjima THIOMBIANO, le conseil a tenu à féliciter vivement les universités, les grandes écoles, le Centre national de la Recherche scientifique et technologique (CNRST) pour cette performance historique.
Direction de la communication de la Présidence du Faso
1- Tension artérielle normale: 120/80 mmhg
2- pH normal du sang: 7,4
3- Le taux de cholestérol sanguin normal: 1,5 - 2,5g/L
4- Pouls en 1 minute: 60-100 BPM
5- Nombre de côtes: 24 (12 paires)
6- Nombre de cavités cardiaques: 4
7- Artère la plus grosse: Aorte
8- Nombre d’os: 206
9- Nombre de Muscles: 639
10- Nombre de vertèbres du colonne vertébrale: 33
11- Nombre de vertèbres dans le cou: 7
12- Nombre d’os dans l’oreille moyenne: 6
13- Nombre d’os sur le visage: 14
14- Nombre d’os dans le crâne: 22
15- Nombre d’os dans la poitrine: 25
16- Nombre d’os dans le bras: 6
17- Nombre de muscles dans le bras humain: 72
18- Nombre de pompes dans le cœur: 2
19- Plus grand organe: Peau
20- Glande la plus grosse: Le foie
21- Plus grosse cellule: ovule femelle
22- Cellule la plus petite: Spermatozoide
23- Os le plus petit: Étrier
24- Premier organe transplanté: le Rein
25- Longueur moyenne de l’intestin: 7 Mètres
26- Longueur moyenne du gros intestin: 1,5 Mètre
27- Poids moyen du nouveau né: 2,6 kg
28- Nombre de dents de lait: 20
29- Température corporelle normale: 37•C
30- Volume sanguin moyen: 4 - 5 litres
31- Durée de vie du Globule rouge: 120 Jours
32- Durée de vie du Globule blanc: 10-15 Jours
33- Période de Grossesse: 280 Jours (40 Semaines )
34- Nombre d’os dans chaque pied: 33
35- Nombre d’os dans chaque poignet: 8
36- Nombre d’os dans chaque main: 27
37- Glande endocrine la plus grosse: La Thyroïde
38- Plus grand organe lymphatique: La Rate
39- La plus grande partie du Système Nerveux Central: Le Cerveau
40- Os le plus gros et le plus fort: Fémur
41- Plus petit muscle: Stapedius (Oreille Moyenne)
42- Nombre de chromosomes: 46 (23 paires)
43- Nombre d’os chez le nouveau né: 350
44- Viscosité Sanguine: 4,5 - 5,5
45- Groupe Sanguin donneur universel: O -
46- Groupe Sanguin receveur universel: AB+
47- Le plus grand GB: Monocytes
48- Le plus petit Globule blanc: Lymphocytes
49- L’augmentation du nombre de GR s’appelle: polycéthémie
50- La banque de sang dans le corps est: la rate
51- La cellule sanguine non nucléé est: GR
52- Le GR est produit dans la moelle osseuse
53- Le fleuve de la vie s’appelle: Le Sang
54- La partie liquide du sang est: Plasma
POURQUOI L'AFRIQUE EST LE FUTUR CHAMP DE BATAILLE ÉCONOMIQUE MONDIAL
Regarde une carte du monde. Pas une carte politique, avec ses frontières colorées. Une carte économique. Une carte des ressources. Une carte des flux.
Ce que tu vas voir va te surprendre.
L'Afrique, ce continent qu'on présente souvent comme ''émergent'', ''en développement'', ''pauvre'', est en réalité le dernier grand réservoir de la planète. Le dernier endroit où il reste des terres arables non exploitées. Le dernier endroit où les ressources minières sont encore largement sous le sol. Le dernier endroit où la jeunesse est abondante, dynamique, en pleine croissance.
Pendant que l'Europe vieillit, que l'Asie se stabilise, que l'Amérique latine stagne, l'Afrique, elle, explose. 2,5 milliards d'habitants en 2050. La plus grande population jeune du monde. Des besoins infinis. Des opportunités colossales.
Et les grandes puissances l'ont bien compris. Elles ne se battent pas pour l'Afrique par idéal. Elles se battent pour l'Afrique par intérêt.
Bienvenue sur le futur champ de bataille économique mondial.
Commençons par remonter le fil de l'histoire pour comprendre où nous sommes.
Pendant des siècles, l'Afrique a été exploitée pour ses ressources. L'esclavage, la colonisation, le pillage. On venait chercher l'or, le diamant, le cuivre, le pétrole, et on repartait sans rien laisser.
Après les indépendances, dans les années 1960, on a cru que les choses allaient changer. Mais non. La mécanique a juste changé de forme. L'exploitation directe est devenue de l'exploitation indirecte. Les compagnies minières ont remplacé les administrateurs coloniaux. Les banques ont remplacé les comptoirs. Les ONG ont parfois remplacé les missionnaires.
Pendant des décennies, l'Afrique a été considérée comme un réservoir. On venait y puiser, on repartait. Point.
Mais aujourd'hui, quelque chose a changé.
Ce qui a changé : la prise de conscience que l'Afrique n'est pas qu'un réservoir, c'est aussi un marché.
2,5 milliards de consommateurs potentiels en 2050. Une classe moyenne qui émerge, même si elle reste fragile. Des besoins immenses en infrastructures, en énergie, en logement, en alimentation, en santé, en éducation, en numérique.
Pour les entreprises du monde entier, l'Afrique n'est plus seulement un endroit où prendre. C'est un endroit où vendre. Un endroit où investir. Un endroit où s'implanter pour les décennies à venir.
Et quand plusieurs puissances mondiales veulent la même chose, ça s'appelle une compétition. Une bataille.
Regardons qui sont les principaux acteurs sur ce champ de bataille.
La Chine. Elle est partout. Routes, ports, chemins de fer, stades, bâtiments administratifs. Elle a compris que l'Afrique était stratégique depuis les années 2000. Elle investit massivement, mais avec une stratégie claire : accès aux ressources, débouchés pour ses entreprises, influence diplomatique.
Aujourd'hui, la Chine est le premier partenaire commercial de l'Afrique. Ses investissements se comptent en centaines de milliards de dollars. Elle forme des ingénieurs, des techniciens, des cadres. Elle construit des infrastructures que personne d'autre ne veut financer.
Mais son modèle a des limites. Dette, qualité des réalisations, acceptation locale, tout ça commence à poser question.
Les États-Unis. Ils arrivent t**d, mais ils arrivent. Avec des stratégies comme l'AGOA (African Growth and Opportunity Act) ou le partenariat pour les infrastructures mondiales. Ils misent sur le secteur privé, sur les technologies, sur la formation. Ils veulent contrer l'influence chinoise et retrouver une place sur le continent.
Mais leur approche est souvent trop politique, trop conditionnée, trop liée à des agendas qui ne sont pas toujours ceux des Africains.
L'Union européenne. Elle est le premier investisseur historique. Elle a des liens anciens, des accords, des réseaux. Elle mise sur le développement durable, sur les normes, sur la formation. Mais elle est parfois perçue comme trop normative, trop exigeante, trop lente.
La Russie. Elle est revenue en force, notamment au Sahel, via des accords militaires, mais aussi économiques. Elle cherche des accès aux ressources minières, à l'énergie, à l'influence géopolitique. Son approche est pragmatique, parfois opaque.
La Turquie, l'Inde, le Brésil, les pays du Golfe. Tous veulent leur part. Tous multiplient les ambassades, les accords, les investissements. L'Afrique est devenue le terrain de jeu de tout le monde.
Derrière chaque route construite, il y a un accès à une ressource. Derrière chaque port modernisé, il y a un corridor commercial à contrôler. Derrière chaque accord, il y a un marché à conquérir.
Les grandes puissances ne viennent pas en Afrique pour faire du développement. Elles viennent pour leurs intérêts. C'est normal. C'est la géopolitique. Mais nous, Africains, devons comprendre ce jeu pour ne pas en être les victimes.
La Chine veut nos minerais pour son industrie. Les États-Unis veulent notre soutien diplomatique contre la Chine. L'Europe veut nos marchés pour ses produits. La Russie veut notre appui à l'ONU.
Chacun tire son épingle du jeu. La question, c'est : où est notre épingle ?
Laisse moi t'amener voir ce que les chiffres disent sur le potentiel africain.
Le continent possède 30 % des réserves mondiales de minerais. 40 % de l'or. 90 % du platine. 60 % du cobalt. Des terres rares essentielles pour les technologies modernes.
Il possède 60 % des terres arables non cultivées de la planète. De quoi nourrir non seulement l'Afrique, mais une bonne partie du monde.
Il possède un potentiel énergétique énorme : solaire, hydroélectrique, éolien.
Il possède une population jeune, dynamique, de plus en plus éduquée.
Tout est là. Tout est prêt. Il ne manque que la conscience collective et la volonté politique pour que cette richesse profite d'abord aux Africains.
Le grand danger c'est de rester spectateur.
Le danger, ce n'est pas que les étrangers viennent investir. Le danger, c'est qu'ils viennent, qu'ils prennent, qu'ils repartent, et que nous restions spectateurs de notre propre développement.
C'est déjà ce qui s'est passé pendant des siècles. L'Afrique a fourni l'or, le diamant, le pétrole, le bois, le cacao, le café, et elle est restée pauvre. Parce que la transformation, la valeur ajoutée, le profit, tout cela se faisait ailleurs.
Aujourd'hui, la mécanique peut se répéter. Sauf si nous décidons d'en être les acteurs.
Voyons ce que nous devons faire pour devenir acteurs.
D'abord, comprendre. Comprendre les règles du jeu. Comprendre qui investit, pourquoi, comment. Comprendre les intérêts de chacun. Comprendre ce que nous pouvons gagner et ce que nous risquons de perdre.
Ensuite, organiser. Organiser nos États, nos économies, nos entreprises. Avoir des politiques claires, des stratégies cohérentes, des priorités définies. Ne pas laisser les autres décider à notre place.
Puis, valoriser. Valoriser nos ressources. Ne plus exporter brut. Transformer localement. Créer de la valeur ajoutée chez nous. Former nos jeunes aux métiers de demain. Investir dans la recherche, l'innovation, la technologie.
Enfin, négocier. Négocier en position de force. Mettre les investisseurs en concurrence. Exiger des transferts de compétences, des emplois locaux, des retombées pour les communautés.
Tout cela est possible. Tout cela se fait ailleurs. Pourquoi pas chez nous ?
La question que je laisse à chacun.
Nous sommes au cœur d'une bataille économique mondiale. Les grandes puissances se disputent nos ressources, nos marchés, notre avenir. Pendant ce temps, nous, Africains, nous regardons souvent passer le train.
Mais le train peut être le nôtre. Nous pouvons être les conducteurs, pas seulement les passagers. Nous pouvons décider de la direction, de la vitesse, des arrêts.
Pour ça, il faut se réveiller. Il faut s'informer. Il faut s'organiser. Il faut agir.
L'Afrique ne sera pas le champ de bataille des autres. L'Afrique doit être le terrain de notre propre victoire.
L'Afrique n'est pas à prendre.
L'Afrique est à construire.
Par nous, pour nous, avec nous.
Les autres viendront, c'est certain.
Mais ce sera à nos conditions.
Parce que le plus grand champ de bataille,
ce n'est pas celui des armes.
C'est celui des idées, des stratégies, des volontés.
Et sur ce champ-là, nous pouvons gagner.
Les formes de pouvoir 10
Le pouvoir fondateur ou ''le père de l'entreprise''
C'est le pouvoir de celui qui a créé. Le fondateur d'une entreprise, le créateur d'un projet, celui qui a lancé l'initiative. Même quand il quitte officiellement la direction, son influence reste souvent très forte.
Parce que l'organisation porte encore sa vision, sa marque, son ADN. C'est comme un père de famille : même quand il ne commande plus, on continue à lui demander son avis.
Beaucoup d'entreprises africaines fonctionnent encore comme ça. Le fondateur est parti, mais son ombre est encore là.
Les formes de pouvoir 9
Le pouvoir de connexion ou ''celui qui connaît tout le monde''
Certaines personnes connaissent tout le monde. Elles savent qui appeler, qui mobiliser, qui peut débloquer une situation. Ce ne sont pas forcément les dirigeants officiels, mais elles possèdent un réseau.
C'est l'homme d'affaires qui a le numéro du ministre. C'est la femme qui organise les rencontres. C'est celui qui a toujours une solution parce qu'il connaît ''quelqu'un qui connaît quelqu'un''.
Dans beaucoup de situations, le réseau vaut parfois plus que l'autorité officielle.
Les formes de pouvoir 8
Le pouvoir moral ou "celui qu'on n'ose pas décevoir''
Certaines personnes n'ont ni poste ni richesse, mais quand elles parlent, les autres écoutent. Pourquoi ? Parce qu'elles ont une réputation de droiture.
Dans beaucoup de communautés africaines, ce pouvoir existe encore. Les anciens, les sages, les personnes reconnues pour leur honnêteté. On n'ose pas leur mentir. On n'ose pas les décevoir. Leur regard pèse plus lourd que n'importe quelle sanction.
Si tu as ce pouvoir, garde-le précieusement. Il est rare et précieux.
Les formes de pouvoir 7
Le pouvoir de récompense ou ''celui qui peut t'ouvrir des portes''
C'est le pouvoir de donner. Promotions, avantages, opportunités. Celui qui peut t'aider à avancer possède une forme de pouvoir très forte.
C'est le chef qui peut te recommander. C'est le cousin qui a des relations. C'est l'ami qui peut te présenter aux bonnes personnes.
Mais attention, quand ce pouvoir est mal utilisé, il crée le favoritisme, les clans, les luttes internes. Et dans une entreprise, rien n'est plus destructeur qu'un chef qui a ses ''chouchous''.
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