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L’IAPCHD est la principale organisation professionnelle du Canada pour les fonctionnaires, les universitaires et les organismes parapublics, avec 19 groupe.
Procédure d’immigration au Canada : Bientôt de nouveaux programmes pilotes améliorés pour les aides familiaux …
Au Canada, le Programme pilote des gardiens d’enfants en milieu familial et le Programme pilote des aides familiaux à domicile qui s’achèveront normalement à la fin de ce mois de juin 2024, connaîtront des modifications importantes.
Le Ministre de l’Immigration, des Réfugiés et de la Citoyenneté, Marc Miller, reconnaît que ce secteur d’activité reste vital pour la société canadienne et mérite d’être rénovés à cause de la catégorie des personnes prises en comptes dans ce service : les enfants, les personnes âgées et les personnes en situation de handicap.
Les Programmes pilotes des gardiens d’enfants en milieu familial et celui des aides familiaux donneront place désormais à de nouveaux programmes pilotes améliorés pour les aides familiaux.
En effet, ces nouveaux programmes pilotes offriront aux aides à domicile la résidence permanente (RP) dès leur arrivée au Canada.
Les aides à domicile seront également autorisés à travailler pour des organismes qui offrent des soins temporaires ou à temps partiel à des personnes semi autonomes ou qui se remettent d’une blessure ou d’une maladie. Cette nouvelle voie d’accès permettra aux aides familiaux de trouver plus facilement un emploi convenable auprès d’employeurs fiables et d’avoir un accès clair et simple au statut de résident permanent dès leur arrivée au Canada.
Selon le communiqué publié dans le cadre de ces nouveaux programmes pilotes, les candidats souhaitant travailler dans le secteur des soins à domicile du Canada pourront présenter une demande s’ils satisfont aux critères suivants :
• atteindre au minimum le niveau 4 selon les Niveaux de compétence linguistique canadiens (NCLC);
• être titulaire de l’équivalent d’un diplôme d’études secondaires canadien;
• avoir une expérience de travail récente et pertinente;
• avoir reçu une offre pour un emploi à temps plein en soins à domicile.
« Les aides familiaux jouent un rôle essentiel dans le soutien des familles canadiennes, et nos programmes doivent rendre compte de leurs contributions inestimables. Alors que nous travaillons à la mise en œuvre d'un programme permanent pour les aides familiaux, ces deux nouveaux programmes pilotes amélioreront non seulement le soutien offert aux aides familiaux, mais offriront aussi aux familles les soins de qualité qu’elles méritent. », a indiqué le Ministre de l’Immigration, des Réfugiés et de la Citoyenneté, Marc Miller.
Visas de résident permanent / 2023 : Le Cameroun parmi les cinq premiers pays de provenance en matière d’immigration vers le Québec
Statistique Canada a rendu public un récent rapport (2023) relatif aux « Migrations internationales et interprovinciales au Québec ».
La première note de satisfaction est procurée par un pays de l’Afrique centrale : Le Cameroun.
Ce pays est parvenu à se faire hisser dans le top cinq des nations de provenance en matière d’immigration permanent vers le Québec.
A l’analyse dudit rapport, si l’on devrait considérer uniquement les pays africains, le Cameroun apparaît comme le premier pays de naissance des immigrants permanents qui ont été admis au Québec au cours de l’année 2023. A l’échelle mondiale, il occupe la seconde place : « La France est le principal pays de naissance des immigrants permanents admis en 2023, suivi de près par le Cameroun.
La France (13,0 %) arrive en tête des pays d’origine des immigrants permanents admis en 2023, devant le Cameroun (11,8 %), la Chine (11,1 %), l’Algérie et le Maroc (4,7 % chaque) et la Tunisie et Haïti (4,2 % chaque) », indique Statistique Canada.
Le rapport précise surtout que « La part du Cameroun est particulièrement élevée en 2023, si bien qu’il se hisse pour la première fois parmi les cinq premiers pays de provenance ».
D’après Statistique Canada, 52 800 personnes se sont établies au Québec en 2023 contre un record de 68 700 personnes en 2022 en raison du rattrapage réalisé pour compenser le déficit d’admissions lié à la pandémie.
Le nombre de 2023 dépasse très légèrement la cible de 49 500 à 52 500 admissions prévue dans le Plan d’immigration du Québec pour l’année 2023.
Marché du travail : Besoin de plus de 80 000 professionnels de la santé en Ontario d’ici 2032 …
En Ontario, la pénurie de personnel a atteint un niveau inimaginable dans le secteur de la santé. Le porte-parole libéral en matière de santé, Adil Shamji, la qualifie de « dévastatrice ».
Selon la Presse canadienne, le gouvernement provincial entend combler en Ontario 33 200 postes d’infirmières et 50 853 préposés de plus d'ici 2032.
Cela fait donc au total, un besoin de 84 053 professionnels de la santé auquel la province s’apprête à faire face à l’échéance indiquée.
Selon Sharleen Stewart, Présidente de « SEIU Healthcare », le plus important syndicat représentant les préposés en Ontario, cela fait déjà quelques années, que son organisme syndicale tirait la sonnette d’alarme même si le gouvernement œuvrait à empêcher la divulgation de ces données de peur de nuire, estime-t-il, « aux intérêts financiers et économiques de la province ».
Finalement, « Les responsables de l'accès à l'information qui s'occupent de ces questions considèrent que leur rôle consiste à mettre à la disposition du public ce qui devrait l'être », a rappelé James Turk, Directeur du Centre pour la libre expression de l'Université métropolitaine de Toronto.
A travers ce document qui donne désormais accès à l’information relative à cet important déficit de personnel, on pourrait noter que déjà en 2022, l'Ontario avait besoin de 6 000 infirmières supplémentaires dans tous les secteurs de la santé. Mais l'année suivante, les besoins sont passés à 10 110 et cette année, ils devraient atteindre 13 200 infirmières. D’ici 2027, la province devrait avoir besoin de 20 700 infirmières supplémentaires, et ce nombre passera à 33 200 d’ici 2032.
En ce qui concerne les préposés, la province avait besoin de 24 100 de plus en 2022 et de 30 900 de plus en 2023. Cette année, les besoins atteignaient 37 700, et ils devraient atteindre 48 977 en 2027 et 50 853 en 2032.
« Nous savons qu'il reste beaucoup à faire. C'est pourquoi, dans le cadre de notre budget 2024, notre gouvernement investit 743 millions $ pour continuer à accroître notre main-d'œuvre, grâce à des programmes d'inscription et de rétention accrus (...) et à 2 milliards $ supplémentaires pour poursuivre la croissance de notre travail et moderniser le secteur des soins à domicile et en milieu communautaire.», a expliqué une Porte-parole de la Ministre de la Santé, Sylvia Jones.
Les heures de travail des étudiants étrangers désormais restreintes au Canada …
Dorénavant, les étudiants étrangers n’auront plus la possibilité de travailler à temps plein au Canada.
Dans le but de restaurer toute la valeur reconnue au visa étudiant dont le but essentiel est « d’étudier et non de travailler », une annonce a été faite dans ce sens par le Ministre fédéral de l’immigration, Marc Miller.
On retient de cette décision ministérielle que les étudiants étrangers pourront travailler hors campus jusqu’à 24 heures par semaine maximum à partir de septembre prochain.
Cette décision intervient aujourd’hui dans un contexte social beaucoup marqué d’une part, par l’augmentation des inscriptions d’étudiants étrangers à travers le pays et d’autre part, par une opinion publique qui continue de craindre que le travail à temps plein des étudiants étrangers ne finissent par transformer les permis d’études en un visa de travail non officiel.
Le Ministre Miller a déclaré que son gouvernement avait fixé le plafond à 24 heures parce que cela semble « raisonnable » et permettrait aux étudiants de travailler trois quarts complets de huit heures.
Selon le ministère, plus de 80 % des étudiants étrangers travaillent actuellement plus de 20 heures par semaine. Désormais, la limite devra revenir à 20 heures par semaine.
« Si l’on regarde les meilleures pratiques et les politiques en place dans d’autres pays, la plupart d’entre elles limitent le nombre d’heures de travail pour les étudiants étrangers. Les règles canadiennes doivent être harmonisées, sinon nous constaterons que nos programmes attireront de plus en plus de candidats dont l’intention principale est de travailler et non d’étudier », a indiqué le Ministre fédéral de l’immigration, Marc Miller.
Intégration professionnelle et sociale : Kassim Dombia, premier maire afro-canadien du Nouveau-Brunswick
Kassim Dombia est né en Côte d’Ivoire et est arrivé au Nouveau-Brunswick en 2000 en tant qu’étudiant étranger à l’Université de Moncton. Après ces études, il s’est installé avec sa femme à Shippagan en 2007. Engagé activement dans sa nouvelle communauté, Kassim Dombia, l’immigrant d’origine ivoirienne est aujourd’hui, le premier maire afro-canadien du Nouveau-Brunswick.
« Cela en dit long lorsque les électeurs accordent suffisamment de confiance à une personne qui vient d’un autre pays pour diriger leur municipalité », reconnaît M. Doumbia.
Pour lui, les jeunes de la communauté universitaire ont largement contribué à son élection. « Pour moi c’est un signe que l’avenir est prospère où on voit la jeunesse qui ne fait pas de distinction avec la couleur et la race, mais vraiment la personne. Et c’est pour ça que pour moi, c’est beaucoup plus important parce que je me dis que cette jeunesse est l’avenir de notre province. En décidant de briser des barrières, ils contribuent à l’ouverture du Nouveau-Brunswick sur le monde », pense-t-il.
Selon le coordonnateur de la Société historique noire du Nouveau-Brunswick, Ralph Thomas, « L'élection de M. Doumbia est « spéciale (…). Je crois que ça nous démontre que si vous êtes qualifiés pour un poste et que les gens dans votre communauté sentent que vous faites un bon travail, ça ne dérange pas si vous êtes Noir, si vous êtes un nouvel arrivant ou peu importe. Les gens réalisent que les personnes noires peuvent être maires au même titre que n'importe qui. »,
Dans l’exercice de sa mission de Maire, M. Doumbia compte surtout axer ses actions dans le développement économique local mais aussi s’intéresser davantage au secteur culturel et touristique et apporter également un vrai soutien à la jeunesse.
Il est important de le mentionner. Les populations de Shippagan restent unanimes sur un point : Le nouveau maire reflète la diversité de la ville. Car depuis quelques années, des résidents aux différentes origines s'y installent, notamment des étudiants africains qui s’installent dans cette ville du Nouveau-Brunswick pour les études.
Procédure d’immigration au Canada : Le test Pearson, un nouveau test linguistique comme alternative à celui de l’IELTS
Le ministère fédéral canadien en charge de l’immigration accepte désormais les résultats d’un autre test linguistique en anglais : le test Pearson.
Dorénavant ce nouveau test demeure l'un des tests reconnus à des fins d'immigration au Canada et reste par la même occasion, une alternative à celui de l’IELTS.
Selon le ministère fédéral canadien de l’immigration, le test de langue PTE Core de Pearson est en vigueur depuis le 30 janvier 2024.
Avec le test Pearson, il est possible au candidat à l’immigration de se préparer en ligne à travers des exercices avant toute composition.
Il faut noter à titre informatif que ces nouveaux tests sont administrés par Pearson Language Tests, qui fait partie de Pearson PLC, l'une des plus grandes sociétés d'éducation au monde. Pearson Language Tests développe des tests de langue anglaise depuis le début des années 1980.
Canada : Le fédéral veut réduire le nombre de visas étudiants …
Dans la dynamique d’un ralentissement de la hausse rapide du nombre de résidents temporaires au Canada, le gouvernement fédéral a décidé de réduire de plus du tiers cette année, le nombre de nouveaux visas pour les étudiants étrangers.
Cette mesure concerneraient les étudiants de premier cycle de niveau postsecondaire, et non ceux qui demandent un visa pour des programmes de maîtrise ou de doctorat, ou encore les élèves du primaire et du secondaire.
Marc Miller, Ministre fédéral de l’immigration, a annoncé dans ce sens, l’imposition d’un plafond de deux ans pour les admissions d’étudiants étrangers.
Le nombre de nouveaux visas délivrés cette année sera plafonné à 364 000, soit une baisse de 35% par rapport aux 560 000 délivrés l’année dernière. Le chiffre pour 2025 sera fixé après une évaluation de la situation plus t**d cette année, a indiqué le Ministre Miller.
Il faut noter que l’objectif principal de cette initiative est de ralentir une augmentation rapide du nombre de résidents temporaires, car exerçant aujourd’hui, une immense pression sur le logement au Canada.
Une initiative qui suscite des réactions …
Au lendemain de cette annonce relative à la réduction des visas étudiants au Canada, des réactions ont futés de toute part.
Pour la Ministre québécoise de l’Immigration, Christine Fréchette, « encore une fois, le gouvernement fédéral rate la cible» car selon ses propose, l’annonce du Ministre Miller n’aura « qu’un effet limité » sur la situation au Québec.
«L’urgence pour Ottawa, c’est d’agir rapidement sur le dossier des demandeurs d’asile», a-t-elle écrit sur le réseau social X. Selon elle, Ottawa «doit mieux répartir l’accueil de ces personnes à travers l’ensemble des provinces et rembourser le Québec pour les dépenses encourues au cours des dernières années».
Le chef du Parti conservateur, Pierre Poilievre, estime quant à lui, qu’il fallait «limiter le nombre d’étudiants étrangers parce qu’on n’a pas la capacité d’accueil».
«(…) Un nombre total d’étudiants étrangers trois fois plus élevé qu’il y a dix ans… »
Plus de 900 000 étudiants étrangers avaient un visa pour étudier au Canada l’année dernière, bien que les visas soient délivrés pour trois ans à la fois, de sorte qu’ils n’ont pas tous été nouvellement admis au Canada en 2023. Le nombre total d’étudiants étrangers est trois fois plus élevé qu’il y a dix ans.
Canada
Visa Etudiant, ça devient compliqué !
Immigration, Réfugiés et Citoyenneté Canada vient de publier un communiqué qui modifie les règles pour les visas étudiants. On retient simplement que les conditions se resserrent.
Selon l’annonce de Marc Miller, Ministre de l’Immigration, des Réfugiés et de la Citoyenneté, à partir du 1er janvier 2024, la procédure d’obtention du Visa étudiant connaîtra des modifications majeures. Ces reformes compliquent l’obtention dudit visa et placent désormais la Résidence permanente au premier rang des choix pour immigrer plus facilement au Canada.
Ces modifications rendues publiques il y a quelques jours, concernent plusieurs points notamment :
• Les frais de subsistances sont plus que doublés. Ce qui signifie qu’avec les frais de scolarité et de voyage, un étudiant devra prouver près de 40 000 $ CAD pour la première année.
• Les établissements ne pourront plus accepter d’étudiants qu’ils ne pourront loger si les étudiants ne se logent pas eux même. Il y a en effet une grande pénurie de logements au Canada avec les 500 000 immigrants qui arrivent chaque année depuis plusieurs années. Les constructions ne suivent pas le rythme. Cette condition sera difficile à remplir par les établissements.
• Des restrictions pour la limite d’heures de travail possible hors campus désormais plafonnées.
Le moins qu’on puisse dire après analyse de ce communiqué est que la voie pour immigrer au Canada demeure dorénavant celle des travailleurs qualifiés.
La recherche des visas touristiques dans le but d’un permis de travail, demeure aléatoire, de plus en plus longue et complexe pour les étudiants en destination du fédéral ou du Québec. (Rappelons que le visa est émis par le fédéral).
Les extractions ARRIMA et Entrée Express sont maintenant très fréquentes et restent bien favorables aujourd’hui aux candidats francophones
Marché du travail : Probable augmentation des salaires de 3,7% en 2024 au Québec …
Une excellente nouvelle pour les salariés de la province du Québec. Selon les prévisions de l’Ordre des Conseillers en Ressources Humaines Agréés (CRHA), les employeurs québécois projettent augmenter leurs salaires de 3,7% en 2024.
Ces hausses salariales prévues pour l’année prochaine, restent les plus élevées depuis les quinze dernières années et se situeraient globalement dans la continuité de ce que les organisations ont octroyé en 2023, soit 3,5 %.
Il faut noter que les hausses plus modestes de 2,6 % sont anticipées dans les administrations publiques du Québec tandis que les autres secteurs envisagent des augmentations dépassant la prévision de 3,7 % pour avoisiner les 4 %.
Les secteurs d’activités ayant de belles perspectives dans ce sens restent le commerce de gros et de détail, les services professionnels et techniques, l'agriculture et la foresterie, suivis par les secteurs de la fabrication, du transport et de l’entreposage, des finances et assurances, des arts et spectacles et loisirs.
« Les entreprises doivent tenir compte des attentes élevées des travailleurs, engendrées par l'inflation des dernières années et par la rareté relative de la main-d'œuvre, qui persiste en dépit du ralentissement actuel », a souligné Manon Poirier, Directrice Générale de l'Ordre des CRHA.
Voici les points clés du nouveau budget du Québec 2023…
Baisses d'impôt, changements au RRQ, léger rehaussement du crédit d'impôt pour solidarité, investissement dans la réfection d'écoles et d'autres établissements d'enseignement : voici les faits saillants du budget déposé le 21 mars dernier par le Ministre québécois des Finances, Eric Girard.
• Baisse des deux premiers paliers d'imposition de 1 point de pourcentage pour l’année fiscale 2023.
• Baisse d'impôt : une économie pouvant aller jusqu'à 814 $ par personne et jusqu'à 1627 $ pour un couple.
• La baisse d'impôt coûtera 1,7 milliard de dollars par année à l’État, pour un total de 9,2 milliards sur six ans.
• Bonification du crédit d'impôt pour solidarité jusqu'à 78 $ de plus par année pour une personne seule.
• Croissance économique prévue de 0,6 % en 2023, avec un taux d'inflation de 3,5 %.
• Déficit de 4 milliards de dollars prévu en 2023-2024; retour à l'équilibre budgétaire en 2027-2028.
• La dette du Québec s’établira à 207 milliards de dollars au 31 mars 2023, soit 37,4 % du PIB.
• Le financement du Plan québécois des infrastructures augmente de 7,5 milliards de dollars sur 10 ans, pour un total de 150 milliards.
• Création d’un congé fiscal pour les grands projets d'investissement dans la province d'au moins 100 millions de dollars.
• Fonds de travailleurs : la durée de détention minimale sera graduellement augmentée de 2 à 5 ans.
• Les cotisations au Régime de rentes du Québec deviendront facultatives à partir de 65 ans à compter de 2024.
• Environnement : Québec injecte 500 millions de dollars pour soutenir la création du Fonds bleu.
• Éducation : le gouvernement débloque 2,9 milliards de dollars pour la réfection d’écoles, de cégeps et d'universités.
• Québec investit 650 millions de dollars sur six ans pour financer la construction de logements sociaux et abordables.
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