Tomaselli Collection

Tomaselli Collection

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Collection dédiée à la création artistique lyonnaise du XVIIe au XXIe siècle 🎨

Photos from Positive Radio's post 26/09/2026

Merci à Lionnel de Positive Radio pour sa mise en valeur de notre exposition 📻 🤩

Photos from Tomaselli Collection's post 26/09/2026

Chers visiteurs,

La Tomaselli Collection est exceptionnellement fermée aujourd'hui au public pour cause de privatisation.

En effet, nous recevons dans nos espaces le festival Matsuri des amateurs de l'horlogerie japonaise organisé par l'association Wadokei. ⏰️

Nous vous retrouvons avec joie mardi prochain. 🌿

23/09/2026

🎶 Un voyage musical d’exception à Lyon !

Le quatuor à cordes I Folletti vous donne rendez-vous pour un concert intime et envoûtant.

📍 Où : Tomaselli Collection — 17 cours de la Liberté, 69003 Lyon

📅 Quand : Lundi 26 octobre 2026 à 19h

🎟️ Tarif : 30 € par personne

🎫 Réservation : Billetterie sur place fermeture des réservations le 20 octobre 2026. Places limitées

Laissez-vous porter par la magie des cordes dans un cadre d’exception. Pensez à arriver un peu en avance !

Enregistre ce post pour ne pas oublier la date et partage-le avec la personne qui t’accompagnera ! 🎻✨

Photos from Tomaselli Collection's post 22/09/2026

A voir au sein de notre exposition :

Dès le début du 14ème siècle, les Lyonnais ont eu une idée ingénieuse pour nourrir la population à moindre coût : exploiter la puissance des courants fluviaux. À l'époque, on comptait déjà plus de 20 "bateaux-moulins" amarrés sur la rive droite du Rhône !

⚙️ Une roue hydraulique à palettes actionnait une meule pour broyer le grain et produire la farine de la ville.

⛵ Des moulins nomades
Les berges et les fleuves étant capricieux (montées d'eau soudaines, courants forts), les meuniers déplaçaient régulièrement leurs embarcations pour s'adapter aux humeurs de l'eau.

Les moulins s'étendaient du sud de la ville de Lyon, entre la rue Sainte-Hélène et le pont de la Guillotière, jusqu'à la porte Saint-Clair (vers l'actuelle place Godien).
Le tout dernier survivant de ces grands moulins placé sur le Rhône a été détruit en 1894, emportant avec lui un pan entier de notre patrimoine.

Crédit artistique :
N. PERRIER (- ?-)
𝐵𝑎𝑡𝑒𝑎𝑢-𝑚𝑜𝑢𝑙𝑖𝑛 𝑠𝑢𝑟 𝑙𝑒 𝑅ℎ𝑜̂𝑛𝑒 𝑎𝑚𝑎𝑟𝑟𝑒́ 𝑎𝑢 𝑞𝑢𝑎𝑖 𝑆𝑎𝑖𝑛𝑡-𝐶𝑙𝑎𝑖𝑟
Huile sur toile
40 x 59 cm
Collection particulière

19/09/2026

Nous pouvons voir sur cette oeuvre les réfectoires de l’abbaye de l’Île-Barbe composés de toitures à faibles pentes et de cinq voûtes en plein cintre. C’est exactement l’endroit qu’a souhaité représenter l’artiste Jean-Michel Grobon probablement dans les années 1793. À cette époque, l'artiste fuit la guerre civile qui fait rage à Lyon au moment de la Révolution française. Notre peintre s'installe à Saint-Rambert et se cache quelques semaines chez un ami qui le loge dans un pigeonnier.

Une huile sur panneau de bois en tout point similaire de Grobon est conservée au Musée de l’Histoire de Lyon (site Gadagne) et est reproduite dans l’ouvrage de Philippe Dufieux et de Jean-Christophe Stuccilli, 𝐿’𝐴𝑟𝑡 𝑑𝑒 𝐿𝑦𝑜𝑛, éd. Place des Victoires.

Crédit artistique :
Jean Michel GROBON (Lyon, 1770 - id. 1853)
𝑉𝑢𝑒 𝑎𝑛𝑐𝑖𝑒𝑛𝑛𝑒 𝑑𝑒 𝑙’𝐼̂𝑙𝑒 𝑏𝑎𝑟𝑏𝑒 𝑑𝑒𝑝𝑢𝑖𝑠 𝑆𝑎𝑖𝑛𝑡 𝑅𝑎𝑚𝑏𝑒𝑟𝑡 (𝑟𝑒́𝑓𝑒𝑐𝑡𝑜𝑖𝑟𝑒𝑠 𝑒𝑡 𝑏𝑎̂𝑡𝑖𝑚𝑒𝑛𝑡𝑠 𝑐𝑙𝑎𝑢𝑠𝑡𝑟𝑎𝑢𝑥)
Huile sur panneau
22 x 28,5 cm
Collection particulière

Photos from Tomaselli Collection's post 18/09/2026

Alexandre BONNARDEL (Pajay en Isère, 1867 – 1942)
𝐵𝑎𝑡𝑒𝑎𝑢-𝑚𝑜𝑟𝑔𝑢𝑒 𝑓𝑎𝑐𝑒 𝑎̀ 𝑙’𝐻𝑜̂𝑡𝑒𝑙 𝐷𝑖𝑒𝑢, 1907
Dessin à la mine de plomb, rehaussé de craie blanche sur papier gris
15,5 x 24,5 cm
Tomaselli Collection

𝐂𝐨𝐧𝐧𝐚𝐢𝐬𝐬𝐞𝐳-𝐯𝐨𝐮𝐬 𝐮𝐧𝐞 𝐝𝐞𝐬 𝐚𝐧𝐞𝐜𝐝𝐨𝐭𝐞𝐬 𝐥𝐞𝐬 𝐩𝐥𝐮𝐬 𝐬𝐨𝐦𝐛𝐫𝐞𝐬 𝐝𝐮 𝐑𝐡𝐨̂𝐧𝐞 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐟𝐢𝐧 𝐝𝐮 𝐗𝐈𝐗𝐞̀𝐦𝐞 𝐬𝐢𝐞̀𝐜𝐥𝐞 – 𝐝𝐞́𝐛𝐮𝐭 𝐗𝐗𝐞 ? 🌫️💧

À une époque où le Rhône est au cœur d'une activité frénétique, la morgue de Lyon n'est pas un bâtiment de pierre, mais... un bateau.

𝐏𝐨𝐮𝐫𝐪𝐮𝐨𝐢 𝐚𝐦𝐚𝐫𝐫𝐞-𝐭-𝐨𝐧 𝐮𝐧𝐞 « 𝐦𝐨𝐫𝐠𝐮𝐞 𝐟𝐥𝐨𝐭𝐭𝐚𝐧𝐭𝐞 » 𝐬𝐮𝐫 𝐥𝐞 𝐑𝐡𝐨̂𝐧𝐞 ?

Face à l'absence de système frigorifique au sein du dépôt mortuaire de l'Hôtel-Dieu, une alternative économique s'impose pour la conservation des corps non identifiés. La solution est trouvée dans l'utilisation du fleuve lui-même. Un ingénieux réseau d'irrigation est alors aménagé : l'eau du Rhône, pompée en continu, s'écoule sur les dépouilles par le biais de robinets suspendus pour en assurer le refroidissement.

Équipée de baies vitrées pour permettre l'identification par le public, le bateau-morgue devient une curiosité macabre et un point de passage célèbre de la vie lyonnaise. On a même pu y voir des Lyonnais s’y presser par milliers pour apercevoir le cadavre anonyme d’une femme découpée en morceaux.

Lors d'une nuit de janvier 1910, une inondation frappe la ville le bateau-morgue bascule et finit par s'échouer sur une arche du pont de la Guillotière. Des images du Progrès montrent même un corps sans vie sous les débris.

Source : Le Progrès
⚓👇

Photos from Tomaselli Collection's post 16/09/2026

Émile DIDIER (Lyon, 1890 – id., 1965)
𝑃𝑜𝑛𝑡𝑠 𝑠𝑢𝑟 𝑙𝑎 𝑟𝑖𝑣𝑖𝑒̀𝑟𝑒 𝐺𝑒̀𝑟𝑒 𝑎̀ 𝑙𝑎 𝑐𝑜𝑛𝑓𝑙𝑢𝑒𝑛𝑐𝑒 𝑑𝑢 𝑅ℎ𝑜̂𝑛𝑒 (𝑉𝑖𝑙𝑙𝑒 𝑑𝑒 𝑉𝑖𝑒𝑛𝑛𝑒 [𝐼𝑠𝑒̀𝑟𝑒])
Huile sur toile
54 x 65 cm
Tomaselli Collection

Photos from Tomaselli Collection's post 15/09/2026

𝐀̀ 𝐯𝐨𝐢𝐫 𝐚𝐮 𝐬𝐞𝐢𝐧 𝐝𝐞 𝐧𝐨𝐭𝐫𝐞 𝐞𝐱𝐩𝐨𝐬𝐢𝐭𝐢𝐨𝐧 :

Notre tableau est très probablement la toile comportant le n°46 exposée à Paris au Salon de Paris en 1868, sous le titre 𝐵𝑜𝑟𝑑𝑠 𝑑𝑢 𝐹𝑢𝑟𝑎𝑛 𝑎̀ 𝑅𝑜𝑠𝑠𝑖𝑙𝑙𝑜𝑛 (Ain).

Cette composition a par ailleurs servi pour la gravure à l’eau-forte, "Au Valromey" réalisée par l’artiste en 1868.

Crédit artistique :

Jacques Barthélémy dit Adolphe APPIAN ( Lyon, 1819 - id. 1898)
𝐵𝑜𝑟𝑑𝑠 𝑑𝑢 𝐹𝑢𝑟𝑎𝑛 (𝐴𝑖𝑛), 1868
Huile sur toile, signée et datée en bas à droite, contresignée et titrée au dos
72 cm x 133,5 cm
Tomaselli Collection

Jacques Barthélémy dit Adolphe APPIAN ( Lyon, 1819 - id. 1898)
𝐵𝑜𝑟𝑑𝑠 𝑑𝑢 𝐹𝑢𝑟𝑎𝑛 (𝐴𝑖𝑛), 1868
Eau-forte titrée "Au Valromey" réalisée par l'artiste en 1868
Gift of Gaillard F. Ravenel and Frances P. Smyth-Ravenel (National Gallery of Art, Washington)

14/09/2026

Connaissez-vous l'origine tragique du quartier de la Part-Dieu ? 🌉📜

Remontons le temps jusqu'au début du XVIIIe siècle. À cette époque, l'actuel pont de la Guillotière (alors appelé « pont du Rhône ») est l'unique trait d'union entre la presqu'île lyonnaise et le bourg indépendant de la Guillotière. Étroit et soumis à des horaires stricts, son accès est verrouillé à la tombée de la nuit par une barrière (qui donnera d'ailleurs son nom à la fameuse rue de la Barre).

📅 Le soir du 11 octobre 1711, le drame survient.
Une foule immense et hétérogène rentre à la hâte de la traditionnelle vogue de Saint-Denis, à Bron, pressée par la fermeture nocturne imminente du pont.

🐴 Au même moment, le carrosse de Catherine de Mazenod, veuve Servient, s'y engage. Dans la densité du trafic, son attelage en heurte un autre. Le cheval s'emballe, et la voiture se renverse en travers de la voie, créant un goulet d'étranglement fatal.

💥 La bousculade du pont de la Guillotière dit aussi "Le tumulte du Pont du Rhône"
Ignorant l'obstruction, la foule continue d'avancer. La pression mécanique transforme la scène en un terrible mouvement de panique. L'histoire retiendra un bilan dramatique : 216 victimes par étouffement et 25 par noyade dans les eaux du Rhône.

🕊️ De la tragédie à l'héritage urbain
Profondément marquée par cet événement, Catherine de Mazenod-Servient prend une décision qui changera l'Histoire de Lyon. Dans une démarche expiatoire, elle lègue ses vastes domaines de la rive gauche aux Hospices Civils de Lyon pour aider les plus démunis.

Ce legs solennel, qu'elle considérait comme sa « part de Dieu », donnera son nom à l'un des quartiers les plus emblématiques de notre métropole : la Part-Dieu.

👇 Connaissiez-vous cette page sombre mais fondatrice de l'histoire lyonnaise ? Dites-le-nous en commentaire !

11/09/2026

𝐀̀ 𝐯𝐨𝐢𝐫 𝐚𝐮 𝐬𝐞𝐢𝐧 𝐝𝐞 𝐧𝐨𝐭𝐫𝐞 𝐞𝐱𝐩𝐨𝐬𝐢𝐭𝐢𝐨𝐧 :

L'oeuvre de Ponthus-Cinier représente une vue sur l’Hôtel-Dieu et la colline de Fourvière, de nuit. L’angle de vue choisi par le peintre est vraisemblablement imaginaire puisque nous devrions nous trouver en plein cœur de la plaine, et non en vue plongeante sur le splendide monument.

L’œuvre fut offerte à l’Hôpital et la maternité de l'Hôtel Dieu par le peintre lui-même comme en atteste une mention manuscrite certainement autographe sur le châssis.

Crédit artistique :

Claude Antoine PONTHUS-CINIER (Lyon, 1812 – id., 1885)
𝑉𝑢𝑒 𝑑𝑒 𝑙'𝐻𝑜̂𝑡𝑒𝑙-𝐷𝑖𝑒𝑢 𝑑𝑒 𝐿𝑦𝑜𝑛 𝑒𝑡 𝑑𝑒 𝑙𝑎 𝑐𝑜𝑙𝑙𝑖𝑛𝑒 𝑑𝑒 𝐹𝑜𝑢𝑟𝑣𝑖𝑒̀𝑟𝑒 𝑒𝑛 𝑎𝑟𝑟𝑖𝑒̀𝑟𝑒-𝑝𝑙𝑎𝑛
huile sur toile
46 x 37,5 cm
Donné par le peintre à l’œuvre de la Maternité (inscription au-dos du châssis)
Tomaselli Collection

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