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On en discute ? 📞
L'agence Growth dédié à la performance commerciale 🚀
Nous accompagnons les fondateurs de sociétés de services à atteindre leurs objectifs commerciaux grâce aux meilleurs techniques de prospection.
Ton meilleur commercial est peut-être déjà client.
On passe énormément de temps à chercher de nouveaux prospects.
Alors qu’un client qui obtient des résultats a souvent envie de continuer.
Et même de dépenser plus.
Pourquoi ?
Parce qu’il n’a plus besoin d’être convaincu que ça fonctionne.
Il l’a vécu.
Il a signé.
Il a gagné.
Il a vu le résultat.
Et Ă partir de lĂ , lui vendre un accompagnement plus complet devient beaucoup plus simple.
C’est ça, la force d’un client satisfait.
**Tu n’as pas besoin de le convaincre à nouveau que tu peux l’aider.**
Alors avant de chercher 50 nouveaux clients, pose-toi une question :
Est-ce que tes clients actuels ont suffisamment de résultats pour avoir envie de rester ?
Parce qu’un client qui gagne, c’est souvent un client qui reste.
Et un client qui reste peut devenir ton meilleur levier de croissance.
Tu ne devrais pas vendre quelque chose que tu n’arrives plus à faire gagner.
Je vois trop d’entrepreneurs continuer à vendre une prestation alors qu’ils savent qu’elle ne produit plus les résultats attendus.
Parce que ça se vend.
Parce qu’ils ont déjà le process.
Parce qu’ils ont des clients dessus.
Mais vendre, ce n’est pas juste encaisser de l’argent.
**C’est créer suffisamment de valeur pour que ton client gagne plus qu’il n’investit.**
C’est d’ailleurs pour ça que j’ai arrêté certaines activités.
À un moment, malgré les campagnes et les optimisations, je n’arrivais plus à obtenir le ROI nécessaire pour mes clients.
Donc j’ai arrêté.
Pas parce que l’offre ne se vendait plus.
Parce qu’elle ne faisait plus suffisamment gagner mes clients.
Et pour moi, c’est ça la vraie règle :
**Si ton client ne gagne plus, remets-toi en question.**
Change ton process.
Change ton offre.
Change de canal.
Et parfois, change complètement de discipline.
Mais ne continue pas Ă vendre quelque chose uniquement parce que tu sais encore le vendre.
Tu ne peux pas garantir le résultat.
Mais tu peux garantir ton engagement.
C’est une distinction que beaucoup d’entrepreneurs oublient quand ils vendent leur offre.
Exemple :
Tu fais de la prospection externalisée.
Tu ne peux pas garantir que ton client va signer 10 nouveaux contrats.
En revanche, tu peux garantir que tu vas continuer à prospecter jusqu’à atteindre un certain nombre de rendez-vous.
LĂ , tu garantis quelque chose que tu contrĂ´les.
MĂŞme logique en marketing.
Tu ne peux pas sérieusement promettre :
« Je vais multiplier ton chiffre d’affaires par 10 cette année. »
Par contre, tu peux t’engager sur des choses concrètes :
Une fréquence de publication.
Une présence sur certains canaux.
Une audience à développer.
Un nombre d’actions réalisées.
Ne garantis pas ce que tu ne contrĂ´les pas.
Garantis plutôt le process, les moyens et les conditions que tu peux réellement tenir.
C’est beaucoup plus crédible.
Et surtout, ça t’évite de vendre des promesses que tu ne maîtrises pas.
Ton client ne veut pas acheter du marketing.
Il veut gagner plus d’argent.
Et c’est une différence énorme.
Quand une entreprise investit 1 € dans ton service, la vraie question n’est pas :
« Qu’est-ce que tu vas produire ? »
Mais :
**« Qu’est-ce que ça va me rapporter ? »**
Du contenu ?
Des campagnes ?
Du SEO ?
Des rendez-vous ?
Tout ça n’est qu’un moyen.
Le client ne paie pas pour ton livrable.
Il paie pour le résultat derrière.
C’est aussi pour ça qu’un bon commercial doit connaître les chiffres :
Combien de prospects ?
Combien de rendez-vous ?
Quel taux de closing ?
Quel panier moyen ?
Quelle marge ?
Ă€ partir de lĂ , tu peux savoir combien il peut raisonnablement investir.
Parce qu’une entreprise ne met pas de l’argent pour dépenser.
Elle met de l’argent pour en faire davantage.
Tu fais une démo trop tôt, tu perds souvent le contrôle de la vente.
Le prospect te dit :
« Montrez-moi ce que vous faites. »
Et tu dégaines immédiatement ta présentation.
Erreur.
Avant de montrer quoi que ce soit, il faut comprendre si ça vaut vraiment le coup de lui montrer.
Donc je réponds plutôt :
« Oui, je vais te montrer. Mais d’abord, j’ai besoin de te poser quelques questions. Parce que si je comprends que ce n’est pas adapté à ta situation, je ne vais pas te faire perdre ton temps avec une démo. »
LĂ , tu inverses la dynamique.
Tu ne cours plus après ses questions.
Tu cadres la conversation.
Parce qu’une fois que tu as montré ta solution, le prospect peut très bien repartir avec l’information… sans répondre à aucune de tes questions.
Il a vu.
Il a compris.
Il passe Ă autre chose.
Et toi, tu repars sans savoir :
- Quel est son vrai problème.
- Ce que ça lui coûte.
- Quels sont ses enjeux.
- Pourquoi il achèterait.
- Pourquoi il n’achèterait pas.
Valeur du rendez-vous : presque zéro.
Alors que si tu poses tes questions avant, même sans vente, tu récupères quelque chose.
Tu comprends mieux ton marché.
Une démo ne doit pas être le début de la découverte. Elle doit être la conséquence d’une bonne découverte.
Ton prospect veut un prix immédiatement ?
Ne lui donne pas.
Je vois souvent des commerciaux se faire embarquer par cette question :
« Ça coûte combien ? »
Et ils répondent directement.
Le problème, c’est qu’à ce stade, ils ne savent pas encore si leur offre est adaptée.
Alors quand je demande le budget, le prospect peut me dire :
« Tu me fais un procès à la tête ? Tu peux me faire un devis à 25 000 € par mois, je suis sûr que ça ne passera pas. »
Ma réponse est simple :
« Justement. Pour te proposer quelque chose de cohérent, j’ai besoin de savoir combien tu es prêt à investir. »
Ce n’est pas une question de curiosité.
C’est une étape logique du process.
Et si tu expliques pourquoi tu poses chaque question, pourquoi tu respectes chaque étape, le prospect comprend que tu ne cherches pas à lui faire perdre du temps.
Tu cherches Ă construire une offre qui a du sens.
Le rôle du commercial, ce n’est pas de répondre à toutes les demandes dans l’ordre où elles arrivent.
C’est de garder le cadre.
Parce que si tu laisses ton prospect accélérer le process, tu risques de lui donner des réponses sans avoir les informations nécessaires pour bien vendre.
Tu ne dois pas subir le process de vente. Tu dois le faire respecter.
Tu as identifié un problème chez ton prospect ?
Ça ne veut pas dire qu’il est prêt à acheter.
C’est là que beaucoup de commerciaux vont trop vite.
Ils découvrent un problème et pensent immédiatement :
« Super, je vais lui faire une démo. »
Mais entre « j’ai un problème » et « je suis prêt à investir », il manque plusieurs étapes.
Est-ce que le problème est quantifié ?
Est-ce qu’il y a une vraie urgence ?
Est-ce que le prospect est engagé ?
Est-ce qu’il a la capacité d’investir ?
Est-ce qu’il sait ce que lui coûte l’inaction ?
Sans ces réponses, tu vas faire ton devis au talent.
Et trois scénarios sont possibles :
Il trouve ça trop cher.
Il trouve ça intéressant, mais ne voit pas pourquoi il devrait agir.
Ou il trouve ça tellement peu cher que tu laisses de l’argent sur la table.
Dans tous les cas, tu pilotes à l’aveugle.
**Si tu ne sais pas combien le problème lui coûte, tu ne peux pas savoir combien ta solution peut lui rapporter.**
Le rôle du commercial, ce n’est pas d’aller vite.
C’est de valider chaque étape avant de passer à la suivante.
Tu peux te tromper de numéro… et signer un nouveau client.
C’est exactement ce qui m’est arrivé.
Je devais relancer un prospect.
Je me trompe de numéro.
Je tombe sur un autre dirigeant.
Au lieu de raccrocher immédiatement, je lui demande :
« Et vous, vous faites quoi dans la vie ? »
Il dirige une ESN.
Mon ICP.
Je lui explique rapidement ce que je fais et les problèmes que je règle.
Il me dit que ça lui parle.
On échange encore quelques minutes.
Il est Ă Paris, dans le 9e.
Je suis dans le 2e.
Je lui propose de passer le voir.
Il prend rendez-vous.
Et quelques temps plus t**d, il devient l’un de mes plus vieux clients en Done For You.
Tout ça à partir d’une erreur de numéro.
La leçon ?
Une conversation commerciale ne doit pas forcément se terminer par une vente.
Si ce n’est pas un rendez-vous, ça peut être une recommandation.
Si ce n’est pas une recommandation, ça peut être un conseil.
Si ce n’est pas un conseil, ça peut être une information sur ton marché.
Mais pour ça, il faut arrêter de considérer chaque appel comme un simple objectif à atteindre.
Chaque conversation peut t’apprendre quelque chose.
Ă€ condition de vraiment la mener.
"Envoyez-moi un mail."
Cette phrase, c'est un siège éjectable.
La plupart des commerciaux répondent tout de suite : "Bien sûr, avec plaisir."
Et ils perdent le rendez-vous.
De mon côté je vais dans son sens.
"Bien sûr que je peux t'envoyer un email."
Pas de confrontation.
Pas de friction.
Parce que ce qui te tient Ă un prospect, c'est un fil. Un seul mot de travers, et il raccroche.
Mais avant d'envoyer l'email, je pose une question :
"Est-ce que je peux te pitcher ça en 30 secondes, pour voir si ça vaut le coup que je t'envoie quelque chose ?"
Cette phrase change tout.
Elle m'achète du temps.
Elle me laisse pitcher.
Et surtout : elle transforme une objection en ouverture.
Une fois le pitch fait, s'il a tapé juste, je referme différemment :
"Si ça te parle, plutôt qu'un email, on se cale un moment pour en parler ?"
L'objection n'a jamais été un mur.
C'est une porte que tu n'as pas encore essayé d'ouvrir.
👉 Si t'entraîner et enfin atteindre tes objectifs commerciaux te parle, laisse moi un message !
Il ne m'a pas répondu à 5 appels d'affilée.
J'ai quand même signé le deal.
La plupart des commerciaux auraient lâché après le deuxième silence.
Deux gars me contactent, motivés à bloc.
"On veut du coaching collectif, on se voit dans un mois."
Le mois passe.
Rendez-vous validé.
Puis : silence.
Je rappelle.
Une fois. Deux fois. Trois fois. Quatre fois. Cinq fois.
Rien.
Un jour, j'en ai un en ligne.
"Je suis occupé, je te rappelle."
Il raccroche.
Sur le coup, je me dis : c'est abusé.
Sauf qu'en business, il n'y a jamais rien de personnel.
Jamais.
Alors je rappelle encore.
La semaine dernière, je retente une dernière fois.
Il décroche.
"Merci d'avoir insisté. Mon associé a fait un burn-out, il a arrêté le projet. C'est pour ça que je répondais pas."
Il signe. Pas en collectif.
En one-to-one.
Si j'avais pris ces cinq silences pour du désintérêt, j'aurais laissé passer ce client.
Un prospect qui ne répond pas ne te rejette pas.
Il traverse un truc que tu ignores.
La différence entre un rendez-vous perdu et un client signé, c'est souvent une relance de plus.
👉 Si t'entraîner et enfin atteindre tes objectifs commerciaux te parle, laisse moi un message.
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