Dom S-D Graphiste
GRAPHISTE
DIRECTEUR ARTISTIQUE Propositions d’idées, de concepts. Conceptualisation d’une idée. Recherches iconographiques, retouche d’images.
Maquette et illustration de document. Création de chartes graphiques, de logos, d’affiches, dépliants, flyers et tout supports
papier. Pochettes de disques (CD / Vinyle), affiches, cartes postales, flyers, logos, stickers,
tee-shirts, badges...
Presse (généraliste & spécialisée)...
Conception & réalisation
de sites internet...
Brochures, dépliants, encarts
publicitaires, annonce presse...
Reche
17/11/2025
• Graphik Hebdo’ Mutation Project 2.0 - Numéro #316
Jeudi, on a commémoré les dix ans du massacre perpétué au Bataclan et dans divers lieux parisiens (Stade de France, les terrasses parisiennes situées dans le 10e et le 11e arrondissement de la capitale : Le Carillon, Le Petit Cambodge, Casa Nostra, La Bonne Bière et La Belle Équipe). Plusieurs amis étaient présents au concert des Eagles of Death Metal ce soir là, dont Natacha et Sean, René qui a exprimé son ressenti dans un ouvrage “Le Bataclan et autres anecdoctes” et qui depuis s'est reconverti dans le chant chorale et puis il y a Marion Ruszniewski, photographe de concerts qui elle, a reçu une b***e et qui sort ce mois ci un très bel ouvrage de photographie intitulé “Doing It To Death - 20 ans de photographie au Bataclan - 2005 / 2025” que je vous conseille fortement. Le livre a été publié à compte d'auteur, Marion n'ayant pas trouvé d'éditeur. Peut-être l'un d'entre eux se manifestera-t-il à l'occasion d'un tirage augmenté par exemple ? Le texte qui accompagne le livre est de Doris Le Mat-Thieulen, journaliste et autrice talentueuse, également guitariste et chanteuse de rock des Dickybird entre-autres. On y retrouve, Nada Surf, Jacno, Daniel Darc, PJ Harvey, The Kills, Kasabian, L7 jusqu'à ce funeste soir du 13 novembre que personne n'oubliera et les photos des Eagles of Death Metal quelques minutes avant le drame, puis bien après, les Lemon Twigs, Marianne Faithfull et de nouveau Nada Surf 10 ans après. On peut retrouver le travail de Marion dans Rock & Folk tous les mois, dans celui qui vient de paraître: les Kings of Leon. On n'oubliera pas le 13 novembre 2015. On n'oubliera pas ceux qui sont partis. On n'oubliera pas ceux qui on souffert et souffrent encore dans leur chair, dans leur esprit. Marion Rwski, Natasha Kikx, Sean Magyar, René Simon et tous les autres.
La COP30 se tient depuis le10 novembre 2025 à Belém, dans le nord du Brésil. Elle doit se clôturer le 21 novembre et réunit les pays signataires de la convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques (CCNUCC). Cent soixante-dix pays participent à la COP 30, mais les Etats-Unis, deuxième pollueur mondial, derrière la Chine, absente également, n’enverront pas de délégation. La plupart des dirigeants du G20, dont l'Inde, seront d'ailleurs absents. Peuples autochtones, militants LGBT+, paysans sans terre et syndicalistes ont battu le pavé à Belém (Brésil) le samedi 15 novembre pour rappeler aux négociateurs de la COP30 que l’urgence climatique et l’extractivisme fossile impactent en premier lieu les populations les plus précaires.
Pierre-Emmanuel Barré dans une de ses dernières chroniques sur les violences policières sur Radio Nova a qualifié la police et la gendarmerie d’institutions structurellement brutales, racistes et déresponsabilisantes. Il a ajouté : “Des viols, des mutilations, des meurtres et des mecs qui se filment en train de faire tout cela en se marrant, en fait la police et la gendarmerie, c’est Daech avec la sécurité de l’emploi“. Ce n'est pas moi qui lui donnerais tort. Heureusement Radio Nova ce n'est pas France Inter et les dirigeants de la station ont déclaré : “Préserver la liberté de ceux qui font rire, c’est protéger la santé de notre démocratie. Radio Nova y est plus que tout attachée et n’acceptera aucune menace de quelque nature que ce soit sur ses humoristes et collaborateurs”. Laurent Nuñez nouveau ministre de l'intérieur et éborgneur des Gilets Jaunes lorsqu'il était préfet de Paris a porté plainte. Qu'il s'étouffe avec !
IL Y A 25 ans : The Pretenders “Greatest Hits” - sortie : Novembre 2000.
J'aurais pu choisir le premier ou le deuxième opus des Pretenders, ou même un de leurs douze albums mais ce “Greatest Hits ” est tellement bien que c'est celui-ci que j'ai choisi de vous présenter. On trouve bien sur quelques titres de leurs deux premiers disques : ‘Brass in Pocket’, ‘Message of Love’, ‘I Go to Sleep’, ‘Stop Your Sobbing’. Le groupe est alors composé par la chanteuse, autrice, compositrice et guitariste américaine Chrissie Hynde avec le bassiste Pete Farndon, le guitariste James Honeyman-Scott et le batteur Martin Chambers, tout trois britanniques. Après ces deux premiers trente trois tours, le guitariste et le bassiste décèdent suite à différents abus de drogues. S'ensuivront un grand nombre de musiciens divers qui se succèderont au sein des Pretenders : Robbie McIntosh, Malcolm Foster, Johnny Marr, Blair Cunningham… Le survivant Martin Chambers est congédié pour être réintégré quelques temps plus t**d. La dame n'est pas forcément facile, mais quel talent ! ‘Don't Get Me Wrong", ‘Hymn to Her’, ‘Middle of the Road’, ‘Thin Line Between Love and Hate’, ‘Back on the Chain Gang’, ‘2000 Miles’ sont tirés des deux albums suivants : “Get Close” et “Learning to Crawl”. Vous l'aurez compris The Pretenders c'est Chrissie Hynde. Cette dernière dirige le groupe d'une main de fer et avec bonheur. The Pretenders est un des groupes emblématique des années 80 et 90. Chrissie a fait fantasmer bon nombre d'adolescents de ces années là avec sa frange au-dessus de ses yeux charbonneux. À noter deux titres, ‘I Got You Babe’ et ‘Breakfast in Bed’ avec le duo Chrissie et Ali Campbell des UB40. pour clore les 20 titres de cette compilation, un des meilleurs morceaux, selon moi : ‘Back on the Chain Gang’ et surtout ‘I'll Stand By You’ tiré du sixième opus des Pretenders qui est un titre à mettre au panthéon des grandes chanson du siècle comme ‘Perfect day’ de Lou Reed. Pour résumer, The Pretenders est un groupe anglais mené par une américaine venu d'Akron dans l'Ohio. Elle a été marié à Ray Davies des Kinks et Jim Kerr de Simple Minds (mais pas en même temps, bien sur et pas seulement). Elle a aussi sortie quatre albums sous son nom dont le dernier “Duets Special” est disponible depuis le mois dernier.
“Oh, why you look so sad? / Tears are in your eyes / Come on and come to me now / Don't be ashamed to cry / Let me see you through / 'cause I've seen the dark side too / When the night falls on you / You don't know what to do / Nothing you confess / Could make me love you less / I'll stand by you / Won't let nobody hurt you / I'll stand by you / So if you're mad, get mad / Don't hold it all inside / Come on and talk to me now / Hey, what you got to hide? / I get angry too / Well I'm a lot like you / When you're standing at the crossroads / And don't know which path to choose / Let me come along / 'cause even if you're wrong / I'll stand by you / Won't let nobody hurt you / Take me in, into your darkest hour / And I'll never desert you / I'll stand by you… ”
Allez, bonne semaine, et écoutez de la musique !
03/11/2025
• Graphik Hebdo’ Mutation Project 2.0 - Numéro #314
Et voilà, avec ce #314, j'entame la septième saison de mon journal graphique qui en réjouit quelques-uns, qui en a fâché d'autres. Est-ce que je tiendrais une année de plus ? On va essayer mais rien n'est moins sûr d'autant que l'extrême-droite est en embuscade et que je ne suis pas certain d'avoir envie de continuer à pérorer sous un régime fasciste.
Catherine Connolly, militante de la réunification de l’Irlande, a été élue présidente. Candidate de la gauche, elle a obtenu 63,4 % des suffrages, contre 29,4 % pour sa rivale du parti centriste au pouvoir. Malgré un discours radical, cette avocate de 68 ans a réussi à rassembler la gauche irlandaise. Députée depuis 2016, elle se distingue par son franc-parler et ses positions critiques vis-à-vis de l’Union européenne et des États-Unis. Soutenue par les principaux partis d’opposition, dont les Verts et Sinn Féin, elle milite pour la neutralité de l’Irlande, la réunification de l’île et le refus d’augmenter les dépenses de défense. Elle a par ailleurs condamné l’invasion de l’Ukraine par la Russie et dénoncé le génocide à Gaza.
L’ouragan Melissa, alors de catégorie 5 sur l’échelle de Saffir-Simpson, a frappé l’ouest de la Jamaïque mardi 28 octobre avec une puissance dévastatrice. C’était la première fois qu’un ouragan d’une telle violence touche les terres de ce pays. Après avoir traversé la Jamaïque, il a pris la direction de Cuba en repassant en catégorie 4. Il reste néanmoins l’un des ouragans les plus puissants jamais enregistrés dans le bassin des Caraïbes. Les vents ont atteint 295 km/h en moyenne, et jusqu’à 360 km/h en rafales. Des pluies diluviennes se sont abattues sur toute la région, occasionnant des dégâts considérables tels que des inondations et des glissements de terrain et près de 50 morts dans les Caraïbes. Les scientifiques ont démontré que plus la planète se réchauffe, plus l’intensité de ces ouragans est importante, l’énergie de ce type de phénomène provenant de la chaleur qu’il puise dans les eaux océaniques – dont la température moyenne en surface ne cesse de monter. Par ailleurs, concernant les pluies inhérentes à ces épisodes exceptionnels, le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (Giec) souligne que, pour chaque degré de réchauffement supplémentaire, les précipitations augmentent de 7 %, sachant que nous sommes déjà dans un monde à + 1,2 °C.
Tchéky Karyo, acteur, chanteur et guitariste est né à Istanbul en Turquie arrivé très jeune à Paris où il fera toutes ses études. Au cinéma on le croise dans “La Balance” de Bob Swaim, “l'Amour Braque” d'Andrzej Żuławski et il crève l'écran dans “Nikita” de Luc Besson. Le cancer a eu raison de lui dans sa région de cœur à Concarneau, en Bretagne dans le Finistère. À la tête d'une filmographie impressionnante, Tchéky a également accomplit une longue carrière sur les planches et à la télévision. Il chantait et jouait de la guitare dans le groupe qu'il avait créé et baptisé Les Bienveillants, bien que sa carrière musicale est restée plus confidentielle.
IL Y A 42 ans : Billy Idol “Rebel Yell” - sortie : Novembre 1983.
“Rebel Yell” est le deuxième album de Billy Idol à présent résident américain. Composé avec le guitariste Steve Stevens, cet opus propulse le jeune kid anglais, ancien membre du Bromley Contingent, (groupe de fans des S*x Pistols qui les suivaient partout) et ancien membre de Generation X, (groupe qu'il fonda avec le bassiste Tony James, futur membre de Sigue Sigue Sputnik) à la tête des charts et représentant fièrement le rock américain à la Kiss. Paru au début des années 80, on peut y retrouver le son de ces années-là. En plus des guitares “heavy” de Steve Stevens on y croise les claviers de Judi Dozier, la basse de Steve Webster et à la production Keith Forsey qui officiait déjà dans le précédent opus. Il faut regarder les clips que j'ai posté en commentaires pour appréhender ces années folles et le personnage de Billy Idol, mi Elvis, mi Mad Max. Dans cet opus il y a pas loin de 4 hits qui ont eu un retentissement internationnal : Rebel Yell, bien sur, ‘Eyes Without a Face’, ‘Flesh for Fantasy’ et ‘Catch My Fall’ et c'est toujours un plaisir de réécouter cet album que certains trouveront peut-être un peu commercial, mais Billy s'en fout (et nous aussi), lui qui, a 70 ans cette année, continue à tourner avec son comparse Steve Stevens (ils sont en ce moment au Brésil, au Chili, en Argentine et au Pérou) et a sorti un nouvel album, “Dream Into It” en avril de cette année. “Rebel Yell” et les années 80 restent pour Billy et ses fans le début d'une aventure
“I'm all out of hope / One more bad dream / Could bring a fall / When I'm far from home / Don't call me on the phone / To tell me you're alone / It's easy to deceive / It's easy to tease / But hard to get release / (Les yeux sans visage) / Eyes without a face / Got no human grace / You're eyes without a face / I spent so much time / Believing all the lies / To keep the dream alive / Now it makes me sad / It makes me mad at truth / For loving what was you / / (Les yeux sans visage) / Eyes without a face / Got no human grace / You're eyes without a face / When you hear the music, you make a dip / Into someone else's pocket then make a slip / Steal a car, go to Las Vegas / Ooh, gi**lo pool / Hanging out by the state line / Turning holy water into wine / Drinkin' it down, oh / I'm on a bus, on a psychedelic trip / Reading murder books, tryin' to stay hip / I'm thinkin' of you, you're out there so / Say your prayers.”
Allez, bonne semaine, et écoutez de la musique !
20/10/2025
• Graphik Hebdo’ Mutation Project 2.0 - Numéro #312
On le savait, malgré ce que la presse et les organisations gouvernementales essayaient de nous vendre, le cessez-le-feu de l'état terroriste israélien était un leurre. Les meurtres et assassinats de l'armée étoilée n'ont jamais cessé, pour ce qui est de la paix… Il faudrait que les génocidaires dégagent et vite, pour qu'il y ait une véritable paix durable. Il faut dire qu'avec les artisans de la fin des hostilités : Donald Trump, l’Égyptien Abdel Fattah al-Sissi, Recep Tayyip Erdoğan, l’émir du Qatar Tamim ben Hamad al-Thani, le roi Abdallah de Jordanie, ou les Européen·nes Emmanuel Macron, Keir Starmer, Giorgia Meloni et Pedro Sánchez on avait de quoi se méfier et être fortement dubitatif. Les otages israéliens ont été libérés ce qui est loin d'être le cas de tous les otages palestiniens dont beaucoup croupissent encore dans les geôles de l'occupant.
Je me souviens très bien du concert de Kiss le 22 mai 1976 à l'Olympia de Paris. Je n'étais absolument pas fan du groupe que je connaissais à peine, mais Alain Pacadis dans sa rubrique hebdomadaire dans Libé (White Flash) avait annoncé le concert et je me devais d'y assister. Ce fut un peu un choc de voir ces quatres américains qui semblaient sortis des bandes dessinées de Marvel. C'est la seule fois que je verrais Kiss sur scène et donc le guitariste Ace “Spaceman” Frehley qui vient de nous quitter à 74 ans après une chute banale dans son studio d'enregistrement.
Pour moi, Diane Keaton restera à jamais la femme et mère des enfants de Michael Corleone dans les films, Le Parrain 1, 2 et 3 que je revisionne au moins une fois par an. J'ai vu lors de leur sortie les films de Woody Allen (Manhattan, Annie Hall et les autres) ils ne m'ont pas laissé beaucoup de souvenirs. En plus de son talent d'actrice, elle était également productrice et réalisatrice. Elle est morte d'une pneumonie à Los Angeles à l'âge de 79 ans.
À Madagascar la “génération Z” a forcé le président Andry Rajoelina a prendre la poudre d'escampette. L'armée a pris le pouvoir et ce n'est jamais une bonne nouvelle, même si l'unité militaire s'est ralliée au mouvement de contestation généralisée. Exfiltré par un avion militaire français dimanche, d'après la radio française RFI, Andry Rajoelina avait été désigné président de transition par les militaires après un soulèvement populaire en 2009. Il avait été élu président en 2018, puis réélu en 2023. Il faut rappeler que Madagascar fut durant près de 70 ans une colonie française. Ceci explique peut-être cela.
IL Y A 55 ans : Pink Floyd “Atom Heart mother” - sortie : Octobre 1970.
Certains penseront “mais qu'est-ce qu'un vieux punk peut bien connaitre à Pink Floyd ?”. C'est vrai, je dois bien l'avouer je n'ai pas beaucoup d'albums des “Flamants Roses” dans ma discothèque, pourtant il y a ce disque que je traine depuis les années soixante-dix sans jamais m'en lasser. Je me souviens d'“Ummagumma” l'album précédent mais plus pour la pochette qui ne cessera de m'intriguer avec cette photo qui se répétait à l'infini sans être tout à fait la même. “Atom Heart mother” est le cinquième album studio du quator (Syd Barrett l'un des cofondateur a quitté l'aventure un peu malgré lui) David Gilmour : guitares et chant, Roger Waters : basse et chant, effets sonores, Richard Wright : claviers et chant et Nick Mason : batterie et percussions. Il faut ajouter les orchestrations de cuivres et bois très présentes. Je ne sais pas pourquoi je me suis entiché de cet album surtout de la face A, qui en plus est un instrumental qui dure plus de 20 minutes. ‘Atom Heart Mother’ est l'un des très rares morceaux du groupe, à avoir été coécrits avec un membre extérieur, le musicien avant-gardiste Ron Geesin. D'ailleurs, j'ai peu écouté la face B que je trouve beaucoup moins intéressante. “Would you like to say something before you leave ? / Perhaps you'd care to state exactly how you feel / We say goodbye before we've said hello / I hardly even like you, I shouldn't care at all / We met just six hours ago, the music was too loud / From your bed I gained a day and lost a bloody year / And I would like to know / How do you feel? (How do you feel, ahh)How do you feel? (How do you feel, ahh) / Not a single word was said, the night still hid our fears / Occasionally you showed a smile, but what was the need? / I felt the cold far too soon in a room of 95 / My friends are lying in the sun, I wish that I was there / Tomorrow brings another town, another girl like you / Have you time before you leave to greet another man? / Just you let me know
Allez, bonne semaine, et écoutez de la musique !
13/10/2025
• Graphik Hebdo’ Mutation Project 2.0 - Numéro #311
Le crétin fasciste Trump n'a pas eu “son” prix Nobel de la Paix, et c'est tant mieux. Malheureuseument celle qui a obtenue “la queue du mickey” est une de ses fidèles alliées en Amérique latine, l’opposante vénézuélienne María Corina Machado, figure historique de la lutte contre le régime chaviste. Membre de la haute bourgeoise (sa famille possédait l’un des plus grands groupes sidérurgiques du pays), c'est une adversaire d'Hugo Chávez qui appartient à la droite la plus radicale, à la fois politiquement et économiquement, et n’a cessé de lutter contre le projet socialiste mis en œuvre par Hugo Chávez, puis par Nicolás Maduro. María Corina Machado appartient à la famille politique des Bolsonaro et Milei, en ce sens on peut dire qu’elle est d’extrême droite. Elle est proche de Donald Trump à la fois politiquement et économiquement. Elle a soutenu la politique d’expulsion des migrants vénézuéliens par l'administration américaine. Elle est aussi une alliée inconditionelle des fascistes israéliens. L'académie Nobel qui décerne le prix est donc un ramassis de connards séniles et réactionnaires.
Ce jeudi 9 octobre 2025, presque deux ans jour pour jour après le début du génocide à Gaza, le “plan de paix” de Donald Trump a été approuvé par le Hamas et Israël et inaugure, en principe, un cessez-le-feu dans l’enclave palestinienne. Il s’agit de la première phase d’un plan qui en compte trois : dans un premier temps les tirs doivent cesser et un échange de prisonniers israéliens contre des prisonniers palestiniens doit être organisé dans les 72 prochaines heures. En parallèle, au moins 400 camions d’aide humanitaire entreront chaque jour dans la bande de Gaza pendant les cinq premiers jours du cessez-le-feu. L’accord prévoit aussi le retour immédiat des personnes déplacées du sud de la bande de Gaza vers Gaza (ville) et le nord. Pourtant, ces dernières heures, des chars israéliens ont ouvert le feu sur des gazaouis qui tentaient de regagner leurs foyers. Vendredi, l’aviation israélienne continuait de bombarder Gaza afin de continuer à voler des vies avant la validation de l’accord. ISRAËL N'A JAMAIS RESPECTÉ AUCUNE TRÊVE. Une grande partie de la population et de la classe politique israélienne n’a aucune intention d’arrêter le génocide, et désire l’élimination totale ou l’expulsion du peuple palestinien à Gaza comme en Cisjordanie. Après la libération de tous les otages, les colons vont probablement mettre la pression sur le gouvernement pour la reprise des attaques car ISRAËL N'A JAMAIS RESPECTÉ AUCUNE TRÊVE.
La Global Sumud Flotilla a été interceptée par les forces israéliennes dans les eaux internationales au mépris du droit, mais les israéliens n'ont jamais rien respecté, ce n'est donc pas étonnant. Les centaines de citoyens, humanitaires et activistes pacifistes à bord de la Global Sumud Flotilla ont été illégalement arrêtés par Israël et ont fait l'objet de nombreux sévices et humiliations de la part des terroristes israéliens. Outre la militante suédoise Greta Thunberg et la députée européenne franco-palestinienne Rima Hassan, se trouvait à bord de la Flotille le petit-fils de Nelson Mandela et ex-député sud-africain Mandla Mandela ou encore l’ancienne maire de Barcelone Ada Colau. Emmanuel Macron et son gouvernement démissionnaire et fantomatique sont restés muets ou ont dénigré l'initiative de la Global Sumud Flotilla pourtant fondée sur le droit international. Les navires transportaient pour environ 110 000 dollars d’aide humanitaire, notamment des médicaments, du matériel respiratoire et des produits de nutrition destinés aux hôpitaux de Gaza, où la situation demeure critique.
IL Y A 50 ans : Dr. Feelgood “Malpractice” - sortie : Octobre 1975.
C'est avec cet album que j'ai découvert Dr. Feelgood, j'avais dix-huit ans. “Malpractice” est leur deuxième opus paru 10 mois après “Down by the Jetty”. En 1975, on sort tout juste du Glam Rock, David Bowie a sorti “Young Americans”, Marc Bolan “Bolan's Zip Gun” et Lou Reed le magnifique “Coney Island Baby”, le mouvement punk balbutiant n'a pas encore véritablement fait émerger de nouvelles têtes, les S*x Pistols ne sortiront leur premier EP (Anarchy in the U.K.) qu'un an plus t**d. Leurs compatriotes de Canvey Island viennent tout juste de se rencontrer, ils s'appelleront Eddie and the Hot Rods. On a encore tous les cheveux longs et même des pantalons pattes d'éléphants et voilà que déboule quatre types avec des cost**ds de représentants de commerce mais qui ont quelque chose à dire, et qui savent se servir de leurs instruments. Le quator est composé de Lee Brilleaux : chant et harmonica, Wilko Johnson : guitare, John B. Sparks : basse, The Big Figure : batterie auxquels ont peut ajouter Vic Maile à la co-production avec le groupe. Comme son prédécesseur (“Down By Te Jetty”), il est constitué de reprises que Dr. Feelgood a l'habitude de jouer sur scène et de chansons originales écrites et composées par Wilko Johnson. L'album démarre avec une reprise de Bo Diddley “I Can Tell” et il faut entendre la guitare de Wilco pour comprendre que quelque chose est en train de changer. C'est sec, nerveux et ne laisse aucune place à l'approximation. Après arrivent les bijoux signés Wilco : “Going Back Home”, Back in the Night ”, “Another Man”, “Because You're Mine”, “You Shouldn't Call the Doctor (If You Can't Afford the Bills)” etc. Pour moi, Dr. Feelgood est le groupe qui a ouvert la voie au mouvement punk en gestation et même s'ils distillaient un rock matiné de blues qui rend hommage aux pionniers, ils sont de la même vague. Pas de solos de guitare interminables, et pour avoir vu Wilco Johnson sur scène, pas de racks et de pédales d'effets, son jack était branché directement sur l'ampli. Et puis il y a la voix et l'harmonica de Lee Brilleaux, imparable.
“I wanna live the way I like / Sleep all the morning / Goin' get my fun at night / Things ain't like that here / Workin' just to keep my payments clear / I bought a brand new motor / And I'm waitin' for a loan / So I can fill her up and start her / Then I'm going back home / I got a girl a man's best friend / I'd have her now if she'd just come back again / But she left me in the fog / Told me that I treat her like a dog / The last time that I saw her she was buryin' a bone / I'm tired of whistlin' for her / Then I'm going back home / Old Johnny Green he asked me in / We watched his TV and we drank a little gin / Then I float on down the street / Smilin' at the faces that I meet / That was back this morning / Now I'm dizzy sick and stoned / When the world stops turning / Then I'm going back home”.
Allez, bonne semaine, et écoutez de la musique !
06/10/2025
• Graphik Hebdo’ Mutation Project 2.0 - Numéro #311
Trois femmes nous ont quittés cette semaine, la première Assata Shakur dont j'avoue humblement ne pas avoir connu l'existence. Assata Shakur était une militante politique afro-américaine, membre du Black Panther Party (BPP) et de la Black Liberation Army (BLA). Condamnée à perpétuité pour le meurtre d'un policier lors d'une fusillade, elle s'évade en 1979 et obtient l'asile politique à Cuba. Elle avait 78 ans et avait été ajoutée à la liste des terroristes les plus recherchés par le FBI en 2013 qui promettait une prime de 2 millions de dollars pour sa capture. Installée à Cuba, elle ne sera jamais rattrapée. Elle a tenu tête au plus grand appareil répressif du monde. Assata Shakur était aussi la marraine et la tante du rappeur Tupac Shakur. Elle a survécu au racisme systémique, aux b***es de la police, à la prison et à la traque des services fédéraux, sans jamais plier.
La seconde est Jane Goodall, éthologue et anthropologue britannique. Elle est la première scientifique à avoir observé et rapporté que les chimpanzés utilisent des outils pour s'alimenter. Grâce à ses travaux révolutionnaires avec les chimpanzés, Jane Goodall a permis au monde entier de comprendre que les animaux sont sensibles et intelligents. Elle a dédié sa vie aux animaux et aux chimpanzés en particulier et mena aussi un combat contre le braconnage. à 90 ans passés, elle continuait de sensibiliser l'opinion publique et d'exhorter les autorités à prendre des mesures pour freiner le dérèglement climatique.
La troisième Susan Lucas, plus connue sous le nom de Soo Catwoman, est une figure éminente de la culture punk londonienne des années soixante-dix. Elle est apparue sur la couverture des magazines punk, sur des t-shirts de groupe, des pochettes d'albums, posters, flyers, badges, etc. Membre du Bromley Contingent avec Siouxsie Sioux, Steven Severin et Billy Idol et proche des S*x Pistols, elle rejoint Vivienne Westwood, Malcolm McLaren et Jordan dans l'au-delà punk à 70 ans. Égérie de ces années folles, à partir de 1978, mère de deux enfants, elle quitte progressivement la scène punk. Les kids de ma génération ne l'ont pas oubliée.J
e parlerais la semaine prochaine des exactions des SS israéliens qui ont arraisonnés et kidnappés les humanitaires de la Flotille pour Gaza qui arrivaient au large des côtes de la Palestine occupée. Il y a une chose qui m'agace pourtant en ce moment c'est de n'entendre cité uniquement que Netenyahu et ses ministres d'extrême-droite comme seuls responsables du génocide à Gaza. C'est faux. La grande majorité des israéliens sont responsables et coupables. Les fascistes n'arrivent jamais seuls au pouvoir, ils sont élus. Les militaires qui massacrent les enfants palestiniens sont des israéliens lambda, si je puis dire. Peu d'israéliens se sont élevés contre la colonisation forcenée et l'occupation des terres, des maisons. Il faudra un jour que ce peuple colonisateur et génocidaire rende des comptes et pas seulement ses dirigeants. Quand au plan de paix de l'autre fasciste, américain celui-là, ce n'est qu'un leurre pour affaiblir les Palestiniens encore et encore. Il n'y a rien de bon à en attendre.
IL Y A 48 ans : Iggy Pop “Lust for Life” - sortie : Octobre 1977.
En 1977, David Bowie embarque Iggy Pop pour l'enregistrement de ses deux premiers albums sans les Stooges. Le premier, “The Idiot” est enregistré en partie au château d'Hérouville dans le Val d'Oise ou Bowie a déjà enregistré “Pin Ups” son album de reprises en 1973. Iggy et lui partent ensuite pour Berlin au Hansa Ton Studios dans le quartier de Kreuzberg pour le finir. Quelques mois après ils s'attèlent à l'enregistrement de “Lust For Life” le deuxième album solo de l'Iguane. Alors que la vague Punk ne fait que commencer les deux compères posent les bases de ce qui deviendra la Cold Wave, ou New Wave. L'album démarre avec la chanson éponyme ‘Lust For Life’ que l'on doit au duo magnifique. Iggy y annonce tourner la page et arrêter les drogues et l'alcool, arrêter de dormir sur le trottoir parce qu'il a la soif de vivre (Lust For Life), on sait que ça ne sera pas si simple. ‘Sixteen’ signé du seul Pop pourrait figurer dans un album des Stooges sans problèmes. Après le sautillant ‘Some Weird Sin’ arrive ‘The Passenger’, excellent titre devenu un peu l'hymne de ces années dingues, du moins pour ceux qui les ont vécus, pour les autres c'est aussi une pu**in de bonne chanson. Il existe une version plus connue de ‘Tonight’ de Bowie avec Tina Turner dont les royalties renflouèrent les finances d'Iggy Pop. Pourtant sa version que l'on trouve dans cet opus ne démérite pas. À noter qu'entre la fin de l'enregistrement de “The Idiot” et le début de celui de “Lust for Life” il ne s'est passé que deux ou trois mois. D'ailleurs les deux albums sont sortis à six mois seulement d'intervalle, ce qui, même pour l'époque est quand même très peu. Pour cet opus outre Iggy au chant, on retrouve bien sur David Bowie aux claviers, aux chœurs et à la production Carlos Alomar et Ricky Gardiner aux guitares et aux chœurs et les deux frères (futurs Tin Machine) Tony Sales à la basse et Hunt Sales à la batterie. Ce groupe (sans Carlos Alomar) composait le backing band d'Iggy lors d'une courte tournée US.
“I am the passenger / And I ride and I ride / I ride through the city's backsides / I see the stars come out of the sky / Yeah, they're bright in a hollow sky / You know it looks so good tonight / I am the passenger / I stay under glass / I look through my window so bright / I see the stars come out tonight / I see the bright and hollow sky / Over the city's ripped-back sky / And everything looks good tonight / Get into the car / We'll be the passenger / We'll ride through the city tonight / See the city's ripped backsides / We'll see the bright and hollow sky / We'll see the stars that shine so bright / Oh stars made for us tonight / Oh the passenger / How, how he rides / Oh the passenger / He rides and he rides / He looks through his window / What does he see? / He sees the sign and hollow sky / He see the stars come out tonight / He sees the city's ripped backsides / He sees the winding ocean drive / And everything was made for you and me / All of it was made for you and me / 'Cause it just belongs to you and me / So let's take a ride and see what's mine”.
Allez, bonne semaine, et écoutez de la musique !
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