Femmes Avec
Muriel Réus. Présidente et Fondatrice de Femmes avec ... Lieutenante Colonelle (RO1 S) Gendarmerie Nationale - Décorée de la médaille de La Défense Nationale
Femmes avec….revendique un statut plus juste, plus équitable, plus égalitaire et une meilleure application du cadre juridique supposé garantir les droits fondamentaux des femmes.
🔴 KRISZTINA RÁDY | BERTRAND CANTAT : QUE PEUT ENCORE ÉTABLIR LA JUSTICE, QUINZE ANS APRÈS LES FAITS ?
« On ne peut pas trouver quelque chose qu’on ne cherche pas. »
Cette phrase de , mon invitée dans sur , pose la question des investigations après la mort de Krisztina Rády, le 10 janvier 2010.
En juillet 2025, quinze ans après les faits et après plusieurs enquêtes classées sans suite, le parquet de Bordeaux rouvre une enquête. Que peut-elle encore établir ? Pour Karine Dusfour, il reste à rechercher ce que Krisztina vivait.
Dans « Krisztina Rády, les silences qui tuent », publié chez , l’autrice et réalisatrice revient sur ses paroles, ses appels à l’aide et son isolement. Elle interroge l’existence possible d’un système de contrôle derrière des événements examinés séparément.
C’est tout l’enjeu du contrôle coercitif. Surveiller, isoler, contrôler, dominer : des comportements dont la répétition peut enfermer une femme et réduire ses possibilités d’agir. Les identifier suppose de savoir les rechercher et de former les professionnel·les. Une femme peut paraître indépendante et dire pourtant, comme Krisztina : « Je ne sais pas où aller. »
Mais que peut la recherche de vérité lorsque des personnes qui pourraient parler continuent à se taire ?
À Bordeaux, Karine Dusfour décrit une omerta qui persiste : « Il est l’enfant du pays. On continue à l’aimer malgré tout. »
Jusqu’où peut-on aimer un homme ? Jusqu’à taire ce que l’on sait ?
Cette responsabilité dépasse la justice. Elle concerne nos silences et notre manière d’attendre qu’une victime porte plainte avant de prendre le danger au sérieux. Lorsqu’elle nous rassure après nous avoir alerté·es, que faisons-nous de ce qu’elle nous a confié ?
L’enquête devra établir les faits et les éventuelles responsabilités. Son travail nous interroge sur notre capacité à entendre, chercher et agir.
🎙️ La Force de l’Engagement, sur Sud Radio, en partenariat avec .officiel.
👉 Retrouvez l’intégralité de notre entretien : https://youtu.b
07/09/2026
🔵 LES FEMMES DOIVENT ETRE VISIBLES. DANS LES PROGRAMMES PRESIDENTIELS AUSSI
À la tour Eiffel, des salariées ont été écartées lors de la visite d’une délégation religieuse hindoue. Parce qu’elles étaient des femmes. Que cette demande ait été formulée est révoltant. Qu’elle ait été acceptée l’est tout autant.
Aucune conviction religieuse, aucune exigence d’un visiteur ne justifie qu’une femme soit sommée de disparaître de son lieu de travail. Chez nous soutenons les salariées et les salariés qui se sont mobilisés pour le rappeler.
Les condamnations politiques se multiplient. Elles sont nécessaires. Nous attendons de celles et ceux qui s’indignent aujourd’hui la même détermination lorsqu’il faudra prendre des engagements pour la présidentielle.
Quelle place les droits des femmes occuperont-ils dans leurs programmes ? Avec quels budgets, quel calendrier et quelle obligation de résultats ?
Protéger les femmes contre les violences exige des moyens pour la justice, l’hébergement, l’accompagnement et les associations. Garantir leur autonomie suppose d’agir sur les salaires, les carrières, les retraites et le partage des responsabilités parentales. Combattre les stéréotypes impose d’intervenir à l’école, dans les médias, dans l’intelligence artificielle et face aux violences numériques.
Sur chacun de ces sujets, il faudra décider, financer et rendre des comptes.
Nous travaillons depuis près de dix ans sur ces questions. Nous savons ce que coûte l’écart entre une déclaration de soutien et une protection effective. Ce sont les femmes qui le paient, dans leur sécurité, leur santé, leur liberté.
Nous serons donc attentives aux programmes de toutes les candidates et de tous les candidats. À la place qu’y prendront les droits des femmes. Aux moyens qui leur seront consacrés. À la cohérence entre leurs indignations, leurs propositions et leurs votes.
Aujourd’hui, vous dénoncez l’effacement à la tour Eiffel. Demain, quelle place leur donnerez-vous dans vos choix politiques ?
07/09/2026
🔵 CINQUIÈME SAISON DE LA FORCE DE L’ENGAGEMENT
Je reprends l’antenne sur sudradioofficiel Radio pour .
Cette cinquième saison ne sera pas comme les autres.
Nous entrons dans une année présidentielle.
Une année de choix où vont se confronter des projets de société et des visions différentes de l’égalité et des droits.
J’ouvre cette saison aux candidates et candidats, de tous bords, pour les interroger sur les droits des femmes. Pas pour leur demander s’ils sont « pour l’égalité », tout le monde répondra oui, mais ce qu’ils comptent réellement faire.
Quels engagements contre les violences faites aux femmes et aux enfants ? Quels moyens ? Quelle politique d’égalité économique ? Quelle réponse face aux stéréotypes, aux cyberviolences, au masculinisme, aux biais de l’IA ?
Partout, le backlash remet en cause des droits pensés acquis.
Un droit acquis n’est jamais à l’abri.
Quand le backlash devient politique, il peut demain devenir législatif. La Force de l’engagement prendra sa part au débat démocratique. En donnant la parole et en posant les questions. Sans consigne de vote. Sans complaisance.
Mon rôle n’est pas de dire pour qui voter, mais de permettre de savoir pour quoi on vote.
L’émission accueillera aussi celles et ceux qui pensent, créent, alertent, entreprennent, résistent et agissent.
Cette saison marque cinq ans de fidélité avec J’agis, J’AGIPI , partenaire depuis le premier jour. Cinq ans de confiance et de soutien. La permanence du soutien est aussi une forme d’engagement. Merci à eux.
Après 160 éditos et interviews, une question traverse mes rencontres : Dans une société traversée par les fractures et les reculs, qu’est-ce que nous sommes prêts à défendre, et à faire pour le défendre ?
Rendez-vous chaque dimanche sur Sud Radio :
🎙️ Le matin chez Jean-François Achilli : mon édito de société.
🎙️ À 15h : l’émission intégrale, la rencontre avec mon invité(e).
Deux formats, une volonté : donner la parole à celles et ceux qui choisissent d’agir.
21/07/2026
SON NOM EST DELPHINE AUSSAGUEL.
J’ai eu l’occasion de m’exprimer dans le Le HuffPost sur une évolution qui est loin d’être un détail : depuis les aveux de son meurtrier, médias et magistrats appellent de plus en plus la victime par son nom de naissance, Delphine Aussaguel, et non plus par le nom de l’homme qui l’a tuée.
Je l’ai dit et je le redis ici : c’est la moindre des restitutions.
Continuer d’appeler une victime de féminicide par le nom de son meurtrier, c’est la faire disparaître une seconde fois. C’est rattacher son identité, jusque dans la mort, à celui qui la lui a prise. Ces femmes avaient une vie propre : une famille, un métier, des projets. Delphine était infirmière, mère de deux enfants, et elle s’apprêtait à reconstruire sa vie. Son histoire ne commence pas et ne s’arrête pas à son mariage.
La famille d’Alexia Fouillot l’avait déjà exprimé avec force en 2017 : entendre le nom du meurtrier accolé à celui de leur fille était une violence supplémentaire. Rendre leur nom aux victimes, c’est rendre leur mémoire à ceux qui les aiment.
Un principe doit toutefois guider cette évolution : le choix appartient aux victimes et à leurs proches. Gisèle Pelicot a choisi de garder son nom d’épouse, et ce choix se respecte autant que les autres. Ce qui compte, c’est que ce ne soit plus le récit médiatique qui décide à leur place.
C’est tout le sens du combat de Femmes avec…, qui lutte contre toutes les violences faites aux femmes et aux enfants et accompagne les victimes : les mots construisent le réel. Nommer le crime - un féminicide, pas un « drame conjugal » - , nommer la victime, recentrer le récit sur elle plutôt que sur la psychologie de son meurtrier : c’est ainsi que l’on fait évoluer le regard de la société, et donc sa capacité à protéger.
Merci au HuffPost pour cet échange 👉 https://www.huffingtonpost.fr/france/article/affaire-jubillar-appeler-delphine-aussaguel-par-son-nom-c-est-une-restitution_291988.html
Médias
13/07/2026
🔵 LE SPORT AU SERVICE DE LA SOLIDARITE ET DE LA GÉNÉROSITÉ
Le sport rassemble. Il dépasse aussi parfois le simple cadre de la compétition pour devenir un formidable levier de solidarité.
Un immense merci à et à l’ensemble des policiers, bénévoles, partenaires et organisateurs qui ont fait de ce challenge Hyrox bien plus qu’un événement sportif.
En réunissant plus de 650 fonctionnaires de police, cette initiative a permis de collecter plus de 15 000 euros au profit de plusieurs associations. Nous sommes particulièrement honorées que Femmes avec… ait été choisie aux côtés de la Fondation des Orphelins de la Préfecture de Police et d’IM’PACT.
Ce soutien contribuera concrètement à poursuivre notre mission d’accompagnement juridique et psychologique des femmes et des enfants victimes de violences.
Au-delà du soutien financier, c’est le sens de votre démarche qui nous touche. Vous avez choisi de faire du sport un moment de partage, de solidarité et de générosité. Vous démontrez qu’une compétition peut aussi créer des liens, mobiliser des énergies et changer concrètement des vies.
Mille mercis à , à son président Julien LANOGUE , à l’ensemble des bénévoles, partenaires et à tous les participants. Votre mobilisation montre qu’une compétition peut aussi devenir un formidable élan de solidarité. Un remerciement particulier a Baptiste Girardet
10/07/2026
Baptiste Girardet rejoint les membres d’honneur de Femmes avec…
« Dans mon métier, j’interviens là où les mots manquent : au cœur des drames, après les féminicides, les violences conjugales et les morts violentes qui bouleversent des familles entières. J’y ai appris qu’une femme libre est avant tout une femme qui n’a pas à craindre pour sa sécurité, sa dignité ou sa liberté de choisir sa vie. Parce qu’une société se juge à la manière dont elle protège les plus vulnérables, défendre la liberté des femmes, c’est refuser l’indifférence, réparer ce qui peut l’être et faire de la dignité non pas un privilège, mais une évidence pour toutes. »
Chaque jour, certains professionnels sont confrontés à ce que la violence produit de plus insoutenable. Ils interviennent lorsque les familles restent seules face aux conséquences les plus concrètes du drame.
C’est cette réalité que connaît Baptiste Girardet.
Spécialiste des interventions sur les scènes de morts violentes et fondateur de l’association Sang Froid, il accompagne depuis de nombreuses années les proches confrontés aux féminicides, aux violences conjugales, aux suicides et aux décès traumatiques.
Co-initiateur du décret n° 2022-656 du 25 avril 2022, il a contribué à faire reconnaître la prise en charge, par l’État, des opérations de nettoyage spécialisées après certains crimes particulièrement graves. Une avancée qui évite désormais à des familles d’assumer, seules, les conséquences matérielles de la violence.
Pour Baptiste Girardet, la dignité des victimes se prolonge dans l’accompagnement des proches, dans la réparation de ce qui peut encore l’être et dans la responsabilité collective de ne jamais laisser les familles seules face à l’horreur.
Son engagement rejoint pleinement celui de Femmes avec…. L’accompagnement des victimes ne s’arrête pas à la dénonciation des violences. Il implique de protéger, d’écouter, de réparer, et de faire évoluer les politiques publiques afin que plus aucune femme, plus aucun enfant, plus aucune famille ne soit abandonnée face aux conséquences de ces violences.
Bienvenue Baptiste Girardet parmi les membres d’honneur de Femmes avec….
07/07/2026
🔵 MARCHE CITOYENNE FEMINISTE ET ENFANTISTE : PRES DE 100 000 PERSONNES SE SONT RETROUVÉES PARTOUT EN FRANCE
Une mobilisation digne, déterminée, profondément engagée. Malgré la gravité du sujet, il y avait aussi de l’espoir. Celui de voir enfin notre pays regarder en face l’ampleur des violences sexuelles faites aux femmes et aux enfants.
Depuis 2017, a changé notre capacité collective à entendre la parole des victimes. Les révélations se sont multipliées. Les signalements aussi.
Pourtant, la réponse publique n’a pas suivi.
Entre 2017 et 2023, les faits enregistrés de violences sexuelles ont augmenté de 282 %. En parallèle, l’immense majorité des victimes ne voit toujours pas son agresseur condamné. En 2021, 94 % des affaires de viol ont été classées sans suite. Et rappelons qu’une violence sexuelle sur deux est commise par un conjoint ou un ancien conjoint.
Face à cette réalité, il ne suffit plus d’ajouter une loi après chaque drame.
Depuis presque 3 ans Femmes avec… a rejoint la coalition féministe et enfantiste qui rassemble associations, juristes, syndicats, défenseurs des droits humains et experts. Une coalition qui a construit près de 130 propositions pour répondre aux violences sexuelles dans toutes leurs dimensions : prévention, éducation, protection, accompagnement des victimes, justice, santé, réparation, lutte contre la récidive et moyens budgétaires.
Cette démarche repose sur une conviction simple : les violences sexuelles constituent un phénomène systémique. Elles appellent donc une réponse systémique.
C’est tout le sens de cette loi-cadre intégrale, aujourd’hui portée par une coalition parlementaire transpartisane
Le Premier ministre a annoncé que ce texte serait débattu en octobre. Ce rendez-vous sera déterminant.
Les associations de terrain savent ce qui fonctionne. Elles accompagnent chaque jour les victimes, constatent les failles, construisent des solutions. Leur expertise doit désormais devenir une politique publique. Protéger les femmes et les enfants ne peut plus relever d’une succession de réponses ponctuelles. Il est temps de construire une stratégie nationale à la hauteur de l’enjeu.
Crédit 📸 Marc Melki
30/06/2026
🔵 LES ALLIÉ.ES DE L’ÉGALITÉ : FAIRE DIALOGUER LES ENGAGEMENTS POUR FAIRE AVANCER LES DROITS
La deuxième édition du Gala des Allié.es de l’Égalité, organisée par Cynthia Illouz et The Women’s Voices, a réuni responsables politiques, entreprises, chercheurs, associations et acteurs de terrain autour d’une conviction commune : l’égalité se construit par l’engagement de toutes et de tous. J’ai eu le plaisir d’y participer et d’animer la table ronde « Allié.es contre les violences » aux côtés de deux femmes dont les travaux font aujourd’hui référence.
La soirée a été ouverte par Aurore Bergé, ministre chargée de l’Égalité entre les femmes et les hommes, tandis que Yaël Braun-Pivet, présidente de l’Assemblée nationale, et Bérangère Couillard, présidente du Haut Conseil à l’Égalité, ont rappelé que la défense des droits des femmes demeure un enjeu démocratique majeur.
Andreea Gruev-Vintila, dont les travaux ont profondément renouvelé notre compréhension des violences conjugales, a montré pourquoi le contrôle coercitif constitue aujourd’hui l’une des clés essentielles pour les comprendre. Derrière les agressions visibles se déploie un système organisé d’emprise, de surveillance et de privation de liberté.
Céline Bardet, juriste internationale et fondatrice de We Are Not Weapons of War, a démontré que le viol de guerre n’est pas un effet du conflit : c’est une arme. Une stratégie délibérée de domination, de terreur et de destruction.
Ces deux regards, l’un porté sur les violences dans l’intime, l’autre sur les conflits armés, se rejoignent autour d’une même réalité : la violence est avant tout un système de pouvoir. Comprendre ses mécanismes est indispensable pour mieux protéger, prévenir et agir.
Félicitations aux lauréates et lauréats de cette édition, qui démontrent que l’engagement peut transformer durablement les organisations et la société.
Merci à Lauriane Bordes Vidal pour son interprétation d’O mio babbino caro de Puccini, qui nous a offert un très beau moment d’émotion.
17/06/2026
Patrick Bruel: « Il faut qu’on aille regarder l’intégralité des plaintes », déclare Muriel Réus, présidente de l’association « Femmes avec »
Depuis ce vendredi 12 juin, Patrick Bruel est visé par deux nouvelles plaintes pour viol et tentative de viol.
L’interview 👉 https://www.bfmtv.com/police-justice/video-patrick-bruel-il-faut-qu-on-aille-regarder-l-integralite-des-plaintes-declare-muriel-reus-presidente-de-l-association-femmes-avec_VN-202606160981.html
14/06/2026
𝗜𝗦𝗔𝗕𝗘𝗟𝗟𝗘 𝗚𝗨𝗜𝗧𝗧𝗔𝗥𝗗-𝗟𝗢𝗦𝗔𝗬 | 𝗠𝗘𝗠𝗕𝗥𝗘 𝗗’𝗛𝗢𝗡𝗡𝗘𝗨𝗥 𝗗𝗘 𝗙𝗘𝗠𝗠𝗘𝗦 𝗔𝗩𝗘𝗖…
« La liberté pour une femme est essentielle pour faire le choix de sa vie professionnelle, de sa vie amoureuse, d’avoir des enfants ou pas ; mais pour cela il faut une égalité des droits avec les hommes que nous n’avons pas encore acquise. Alors continuons à nous battre pour défendre nos droits et notre liberté. »
— Isabelle Guittard-Losay
Ces mots nous rappellent que la liberté n’existe pleinement que lorsqu’elle peut être exercée sans obstacle, sans discrimination et sans renoncement imposé.
Après quarante années d’expérience dans le secteur bancaire, Isabelle Guittard-Losay a construit un parcours remarquable à la croisée du management, de la stratégie et des affaires institutionnelles.
Son expérience de dirigeante lui a permis d’acquérir une expertise reconnue dans le pilotage d’activités, les enjeux réglementaires français et européens, ainsi que le dialogue avec les décideurs publics, les parlementaires, les cabinets ministériels et les associations. Pendant dix ans, elle a notamment présidé la commission « Financement de l’équipement des particuliers » de l’ASF.
Elle poursuit aujourd’hui son engagement comme administratrice indépendante. Elle est membre du Conseil de surveillance et du Comité d’audit du Crédit Municipal de Paris, présidente du Conseil d’administration de l’ASFFOR, organisme de formation de l’ASF, et secrétaire générale de 2GAP (Gender and Governance Action Platform).
Depuis de nombreuses années, Isabelle agit aussi pour faire progresser la place des femmes dans les organisations. Présidente du réseau MixCity de BNP Paribas de 2016 à 2020, puis secrétaire générale de Financi’Elles, elle contribue activement aux sujets d’égalité professionnelle, de gouvernance et d’accès des femmes aux responsabilités.
Bénévole au sein de Force Femmes, elle accompagne les femmes de plus de 45 ans dans leur retour à l’emploi, convaincue que l’autonomie économique est l’un des piliers de la liberté.
✨ Avec Isabelle Guittard-Losay, Femmes avec… s’enrichit d’une nouvelle alliée.
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