One Voice
Les animaux sont des individus sentients. One Voice combat pour leurs droits
#JeSuisLaVoixDesAnimaux One Voice défend une éthique animale et planétaire.
Fondée par Muriel Arnal en 1995, l'association mène une lutte non violente pour les droits des animaux et le respect de toute vie perpétuant ainsi la vision de l’unité des combats chère à son parrain, Théodore Monod. Son indépendance politique, religieuse et financière garantit sa totale liberté de parole et d’action.
LE 5 AOÛT 2026 RESTERA UNE MERVEILLEUSE JOURNÉE ❤️
Après des années de travail, le sanctuaire de Tarente, en Italie, a reçu toutes les autorisations nécessaires pour accueillir très bientôt ses premiers dauphins issus des industries lucratives qui les ont exploités.
Une autre vie devient enfin possible pour eux : loin des bassins en béton, loin de la cruelle reproduction.
Face aux mensonges de l’industrie de la captivité, le sanctuaire apporte surtout la preuve de ce que nous répétons depuis des années : les alternatives aux delphinariums existent. Elles sont réalisables, peu coûteuses et peuvent être reproduites ailleurs à présent que ce projet a ouvert la voie.
Alors, si l’Italie l’a fait, pourquoi pas la France ?
Pourquoi continuer à construire ou maintenir des delphinariums quand nous savons désormais qu’une autre voie est possible ?
Nous avons la preuve que c’est réalisable.
Nous avons la preuve que les sanctuaires ne sont pas une utopie.
L’avenir des dauphins est dans les sanctuaires. Il n’est pas derrière des murs de béton. N’en déplaise à ceux qui ont pour seul objectif de les y maintenir enfermés.
Nous sommes fiers d’être partenaires de ce projet !
La France doit cesser d’être du côté de cette industrie cruelle et sans avenir !
05/08/2026
Parfois, les histoires se terminent bien.
Depuis des années, nous nous battons pour que les animaux ne soient plus condamnés à l’enfermement, à la cruauté ou à l’oubli. Nous nous battons pour leurs droits, pour leur dignité, pour leur transfert dans des lieux où ils puissent enfin vivre autrement.
Des sanctuaires.
De grands espaces.
Du calme.
La possibilité de finir leur vie en paix.
Aujourd’hui, Layish, Stella, Jasmine, mais aussi les chats des Chatipis, peuvent enfin évoluer dans des lieux pensés pour eux. Des lieux où ils ne sont plus exploités, mais respectés.
Chaque sauvetage nous rappelle pourquoi nous continuons.
Parce que derrière chaque combat, il y a un individu.
Et parfois, enfin, une liberté retrouvée.
04/08/2026
VICTOIRE POUR LES OURS DES PYRÉNÉES !
Ils devaient subir les tirs ce soir. Pour les ours, nous venons de gagner en justice.
Nous avions saisi en urgence le tribunal administratif de Toulouse. Le juge nous a donné raison.
L’un des arrêtés permettait à des agents de l’OFB de procéder à des tirs dans les nuits des 4 et 5 août. L’autre autorisait directement les éleveurs du groupement pastoral à tirer du 2 au 24 août sur le secteur de Berbégué.
Ces décisions étaient inadmissibles.
Car derrière le terme presque anodin d’« effarouchement », il y a des détonations, de la peur et des animaux contraints de fuir. Pour une ourse accompagnée de ses petits, cette fuite peut provoquer une séparation dramatique. Le Conseil national de la protection de la nature a également alerté sur les risques de dommages auditifs causés par ces tirs.
Les solutions qui permettent réellement de réduire les conflits existent : présence humaine renforcée, chiens de protection, clôtures électriques et adaptation des pratiques pastorales.
Pourtant, les autorités choisissent de s’en prendre aux ours. Harcelés partout dans la montagne que les éleveurs veulent pour leur seul profit.
Il est gravissime que nos associations soient contraintes de surveiller sans relâche des arrêtés susceptibles de mettre les ours en danger, souvent publiés à la veille d’un week-end et quelques jours seulement avant les opérations prévues.
Les ours sont une espèce strictement protégée. Ils ont toute leur place dans les Pyrénées.
Nous refusons que leur présence soit sans cesse remise en cause au lieu de mettre enfin tous les moyens nécessaires dans la coexistence.
Et nous continuerons, devant les tribunaux comme sur le terrain, à nous battre pour chacun d’entre eux. Un immense merci au cabinet Gossement pour son accompagnement précieux sur ce dossier.
Pour les ours, nous irons jusqu’au bout.
04/08/2026
En 2023, nos enquêtes sous couverture révélaient le business lucratif et les pratiques illégales et mortifères qui entourent le commerce des macaques à Maurice. Provoquant une prise de conscience en France et en Europe.
Trois ans plus t**d, les journalistes Nathalie Bertrams et Tristen Taylor se sont rendus sur l’île pour enquêter. Leur constat est accablant : Maurice est désormais devenu le premier exportateur de macaques destinés aux laboratoires européens et américains.
Les captures d’individus sauvages continuent. Des cages sont même installées sur des terrains privés, parfois sans que leurs propriétaires en soient informés. Arrachés à leur milieu naturel ou reproduits dans des élevages, les macaques sont ensuite expédiés à des milliers de kilomètres pour subir des expérimentations. Ils ne reverront jamais la lumière du soleil, subissant sans cesse douleurs, peurs, traumatismes puis pour finir la mort.
Des projets comme l’agrandissement du centre de primatologie du CNRS à Rousset ne font qu’encourager ce commerce cruel et très lucratif. Ils participent également à accroître les risques de transmission de maladies entre les humains et les autres animaux.
Plutôt que de développer des méthodes alternatives, plus pertinentes pour les humains, cette industrie s’obstine à perpétuer les expériences et tests cruels sur les primates non-humains.
Nous refusons que des milliers de macaques continuent d’être capturés, enfermés, transportés et martyrisés au nom de méthodes obsolètes. Face à l’appât du gain, les laboratoires refusent de se tourner vers une recherche éthique, basée sur les avancées technologiques et méprisent les attentes des citoyens.
✊ Aidez-nous à dire stop à ce commerce de la cruauté : signez et partagez notre pétition contre l’agrandissement du centre de Rousset : https://one-voice.fr/petition/non-a-lagrandissement-du-laboratoire-de-rousset/
Retrouvez également l’enquête intégrale de la Süddeutsche Zeitung dans le lien associé à cette publication.
Crédit photo : Nathalie Bertrams
03/08/2026
L’été 2026 dépasse déjà tous les records.
Plus de 116 000 hectares de forêts et de végétation sont partis en fumée depuis le début de l’année. L’ensemble du territoire métropolitain est frappé par la sécheresse et 59 départements sont déjà placés en situation de crise.
À Fontainebleau, à moins de 60 kilomètres de Paris, 2 000 hectares ont été ravagés par un incendie hors normes. Plus aucun territoire n’est épargné.
Trois sapeurs-pompiers ont perdu la vie en combattant ces feux. Nous pensons profondément à leurs proches, ainsi qu’à toutes les personnes sinistrées.
Et combien d’animaux sont morts dans les flammes ? Combien ont fui, brûlés, assoiffés, blessés, à la recherche d’un refuge qui n’existe parfois plus ?
Partout, de la Gironde à la Corse, du Var à la Drôme, les forêts brûlent, les cours d’eau s’assèchent et les habitats disparaissent. Les centres de soins pour la faune sauvage sont poussés au-delà de leurs limites par l’afflux d’animaux en détresse.
Après les flammes restent les terres couvertes de cendres, les arbres calcinés et quelques survivants qui tentent désespérément de trouver de l’eau, de la nourriture et un abri.
Et pourtant, dans ces territoires dévastés, les chasseurs peuvent toujours pénétrer, fusil à la main, et tuer les animaux qui ont survécu.
Ils affirment ne pas avoir « besoin de loi ».
Eh bien si.
Dans ce contexte de catastrophe absolue, il est impensable qu’une activité de loisir continue d’imposer à une vie sauvage déjà exsangue le dérangement, la fuite, l’épuisement et la mort.
Avec l' ASPAS - Association pour la protection des animaux sauvages , AVES France , le Pôle Grands Prédateurs et Focale pour le sauvage, nous demandons :
➡️ un moratoire immédiat sur la chasse ;
➡️ la suspension de la chasse d’été ;
➡️ le report de l’ouverture générale de la chasse ;
Les animaux sauvages ont déjà dû survivre aux flammes. Ils ne doivent pas, ensuite, avoir à survivre aux fusils.
03/08/2026
La justice vient de suspendre la battue visant à tuer des renards dans un jardin privé jusqu’au 31 août.
Au moins quatre renards présents autour de la propriété seront épargnés.
Pour justifier leur mise à mort, les autorités brandissaient des risques sanitaires et de prétendues « nuisances ». Mais les faits sont là : l’échinococcose n’est pas présente en Île-de-France et massacrer les renards ne permet pas d’enrayer cette maladie. Réduire leurs populations pourrait même favoriser sa propagation.
Et non, le chat qui s'était réfugié dans un arbre ne constitue pas un « dommage important » justifiant de sortir les pièges et les fusils. Chats et renards cohabitent parfaitement si on leur laisse le temps de se découvrir sans cris et sans haine.
Des solutions non létales existaient, la justice l’a reconnu ! Elles auraient dû être envisagées avant même de décider de tuer ces animaux.
Les renards sont des êtres d’une vive intelligence, aux capacités d’adaptation, de mémoire et d’apprentissage hors normes, dotés d’une organisation sociale et de moyens de communication particulièrement élaborés. Joueurs, sociables, les renards sont aussi d’excellents parents. Ils ne font pas de mal aux chats et demandent qu’à vivre en paix, à s’occuper de leur famille et à la nourrir.
Cette victoire rappelle une évidence : les renards ne doivent pas payer de leur vie notre incapacité à cohabiter avec la faune sauvage. Tuer n’est pas une solution.
Nous étions présents ce samedi 1er août, pour une action militante contre le projet de delphinarium du zoo de Beauval.
Nous pensions arriver en terrain hostile à notre venue, nous avons reçu une vague de soutien, de remerciement et d'encouragement.
Des résidents inquiets de la perte d'identité de leur village et de l’impact négatif du zoo de Beauval tant d’un point de vue éthique qu’écologique sont venus spontanément à notre rencontre.
La mairie et les forces de l'ordre nous ont accompagnés sans hostilité dans notre démarche, percevant notre communication non-violente, valeur de One Voice.
Arrivés devant le zoo de Beauval, le comité d'accueil fut bien différent : un service de sécurité omniprésent et sur la défensive, face à une équipe dont la motivation est sans faille.
Des militants qui ont lutté pour les cétacés du Marineland d’Antibes ont réalisé le trajet. Après avoir assisté au départ de 8 dauphins vers l’Espagne, il est hors de question de revivre un tel événement, encore et encore, pour un business qui détruit des vies.
Quand l'industrie de la captivité et ses complices pensaient nous freiner, cette première action a dynamisé encore plus nos équipes.
Notre mobilisation commence !
Signez notre pétition : https://one-voice.fr/petition/non-a-un-nouveau-delphinarium-a-beauval-la-france-doit-tenir-ses-promesses-envers-les-dauphins/
Suivez notre actualité, une prochaine action sera programmée en septembre
Ce matin, nous étions mobilisés devant le zoo de Beauval pour porter un message clair : nous ferons tout pour empêcher l’ouverture d’un troisième delphinarium en France.
Enfermer des dauphins entre des murs de béton pour divertir le public n’a rien d’un avenir. Nous refusons que de nouveaux individus soient condamnés à la captivité.
Et nous reviendrons. Tous les mois, nous serons devant Beauval, jusqu’à l’abandon de ce projet.
✊ Merci à toutes celles et ceux qui étaient à nos côtés ce matin. Merci pour votre mobilisation, votre détermination et votre voix pour les dauphins.
On ne lâche rien. Pas de nouveau delphinarium en France !
31/07/2026
Les 14 arrêtés qui autorisaient des battues massives dans tout le département viennent d’être suspendus par la justice !
Ces textes donnaient carte blanche aux lieutenants de louveterie et aux chasseurs : battues en nombre illimité, tirs de nuit, piégeage, déterrage des terriers à la main ou même à l’aide de pelleteuses… Aucun plafond n’était fixé sur le nombre de blaireaux pouvant être tués.
Un véritable permis de massacrer, valable jusqu’à la fin de l’année.
Tout cela alors que les petits sont encore présents dans les terriers et que la faune sauvage subit déjà de plein fouet les sécheresses et les canicules à répétition.
Mais les accusations portées contre les blaireaux ne tenaient pas : aucun dégât important n’a été démontré. Rien ne justifiait cet acharnement.
Avec l’ASPAS et AVES France, nous avons obtenu la suspension de ces 14 arrêtés. 💪
Aujourd’hui, les blaireaux du Finistère peuvent souffler. Cette victoire est la preuve que la mobilisation paie et que nous pouvons faire reculer la violence lorsqu’elle se cache derrière de prétendues décisions de “gestion”.
Nous continuerons à nous battre pour que les blaireaux soient enfin laissés en paix.
31/07/2026
Un charnier utilisé comme appât. Des armes à feu. Des photographies de loups morts retrouvées dans des téléphones. Après près d’un an d’enquête, l’OFB et la gendarmerie ont mis au jour un véritable réseau de braconnage.
Neuf loups ont été tués illégalement. Neuf individus sauvages arrachés à leur meute, à leur territoire, à leur vie.
Trois personnes ont été placées sous contrôle judiciaire et plusieurs suspects devront répondre de ces actes devant la justice en janvier 2027.
One Voice est partie civile à la procédure et sera présente à l’audience pour défendre les loups et demander justice pour ceux qui ont été massacrés.
Ces actes ne sont ni des « incidents », ni de simples faits divers. Ils prospèrent dans un climat où la haine du loup est entretenue, où les tirs sont sans cesse facilités et où sa présence est systématiquement présentée comme un problème.
Les loups sont pourtant une précieuse espèce protégée. Les braconner est un délit.
Nous saluons le travail minutieux des agents de l’OFB et de la gendarmerie, qui a permis de révéler cette affaire. Nous attendons désormais une réponse judiciaire à la hauteur de la gravité des faits.
Les loups ne sont pas des cibles. Ils ont le droit de vivre libres, sans être traqués, piégés et abattus.
En janvier 2027, nous serons là.
Justice pour les neuf loups massacrés. Respect pour les loups
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