Dis-le autrement.

Dis-le autrement.

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Parce que parfois, on ressent beaucoup plus qu’on ne sait le dire. Des mots pour ce que le cœur n’arrive pas à exprimer.
— ANFi 🖤✍️

Natokana ho anao io mitsy 'ty page 'ty...Tongasoa

05/10/2026

« J’aime être avec toi.
Tout simplement parce que tu es toi.
Parce que le sourire qui se dessine sur mon visage chaque jour, tu en es l'artiste.
Parce que les folies qui s'échappent de mes gestes, tu en es l’objet.
Et cet échange entre nos sourires, fait la simple raison des sentiments que je porte pour toi. »

— Animus ♣️

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04/10/2026

À la requête d’un repos digne, un repos en paix. Ce genre qu’on dit « éternel ».

02/10/2026

Seigneur, si jamais j’ai été la cause de la souffrance de quelqu'un, s'il te plaît guéris-le et pardonne moi 🙏

24/08/2026

« Je ne veux pas des rendez-vous galants. Je ne veux pas recevoir des bouquets de fleurs ou encore plus des lettres d'amour. Non. Je ne veux pas que tu m'offres des cadeaux. Je ne veux pas que tu m'invites à un dînner à la chandelle. Je ne veux pas que tu m'affiches sur les réseaux sociaux. Je ne veux rien qui dépasse celui qui tu es. Je ne veux rien de ce genre qui prouvera ton amour pour moi. Car je sais maintenant à quel point tu m'aimes quand on reste touts les deux sous ta couette ces bels après-midis mal ensoleilés. Tu me couvres avec tes bras, me chatouilles le ventre pour me berçer. Je sais maintenant que tu m'aimes quand tu préfères m'accompagner sous la pluie ces soirs afin que je rentre bien chez moi au lieu de me retenir dormir chez toi et après recevoir les enguelades de mes parents. Je sais aussi que tu m'aimes toutes ces fois où tu me fixes le regard d'un air stricte pour me rappeller que j'ai merdé sur quelques choses. Ces fois où tu cuisinnes à mes côtés, me files un petit bisou sur mon cou et surtout ces fois où tu m'aides à comprendre et apprendre mes cours. Et c'est parce que tu m'aimes aussi que tu me dis souvent de ne pas trop aimer, trop s'attacher, tu me protèges de toi et de toute souffrance pour que je ne retombe plus dans la déception. Alors, je n'ai rien besoin de plus. Je ne veux rien de plus. Aime-moi à ta façon, reste toi-même. Je reconnaitrai toujours ton amour entre mille. »


✍️

24/08/2026

Hanomboka herinandro vaovao indray ianao. Betsaka ny zavatra mety hitranga, ao ny efa voafaritra, nefa eo ihany koa ireo mety tsy ho ampoizina. Maro ny zavatra tsy maintsy hatao sy hatrehina; mety hisy ny mora, ary mety hisy ihany koa ny sarotra. 🙂

Fa na inona na inona hitranga, aza adino fa tsy handeha irery ianao. Eo mandrakariva Andriamanitra. Izy no hanome hery anao rehefa reraka ianao, fahasahiana rehefa matahotra, ary fahasoavana rehefa toa tsy ampy intsony ny herinao. Tsy voatery ho fantatrao izay rehetra hitranga amin’ity herinandro ity; ampy ny mahafantatra fa Ilay mitarika anao dia tsy handao anao. ❤️

Herinandro vaovao, fahasoavana tsy miova. 😇

Mirary soa 💌

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23/08/2026

Avancer, même doucement. L’essentiel, c’est de ne plus regarder derrière.

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22/08/2026

« Bonsoir.
J’espère que tu vas bien. J’espère surtout que, malgré tout, tu tiens encore le coup. Moi, si jamais u veux savoir, rien ne va vraiment dans ma vie depuis ce matin de ce dimanche où nous nous sommes dit adieu.
Un adieu si soudain. Si précoce. Un adieu que je n’avais pas vu venir et que, jusqu’à aujourd’hui, je n’arrive toujours pas à accepter. J’aurais aimé avoir plus de temps. Plus de mots. Plus de souvenirs. J’aurais aimé que notre histoire ne se termine pas comme ça, sur quelques derniers instants qui, depuis, ne cessent de repasser dans ma tête.
Même après tout ce temps, il suffit que j’y pense pour que mon cœur redevienne lourd. Cette douleur que je croyais pouvoir apprivoiser revient toujours, parfois sans prévenir. Et je me demande combien de temps encore je vais devoir porter cette absence, ce vide immense que tu as laissé derrière toi.
Je suis vraiment, profondément, vannée.
Vannée de faire semblant que tout va bien. Vannée de sourire alors qu’au fond de moi quelque chose me manque constamment. Vannée de chercher à retrouver une vie normale alors que, pour moi, rien n’est plus vraiment normal depuis que tu n’en fais plus partie.
Ton absence me pèse plus que je ne saurais l’expliquer.
Quand je marche dans la rue, il m’arrive encore de regarder autour de moi avec l’espoir absurde de te croiser. Parfois, pendant quelques secondes, j’imagine que je vais te voir apparaître quelque part. Puis je me rappelle que tu n’es plus là, et ce petit espoir retombe brutalement.
Le matin, quand j’allume mon téléphone, mon premier réflexe est encore d’espérer voir ton nom apparaître dans mes notifications. Je regarde parfois mon écran en me disant peut-être que, cette fois, tu m’auras écrit. Peut-être que tu auras pensé à moi. Peut-être que tu auras ressenti ce même manque.
Et puis rien.
Le silence.
Et le soir, quand tout devient calme, c’est encore pire. C’est à ce moment-là que ton absence prend toute la place. J’aimerais pouvoir te parler de ma journée, te raconter les petites choses sans importance, entendre ta voix, rire avec toi, retrouver simplement cette complicité qui me semblait autrefois si naturelle.
Alors je t’écris.
Des messages que tu ne recevras probablement jamais. Des mots que je garde pour moi. Des conversations que j’invente dans ma tête parce que je n’ai plus la possibilité de les avoir avec toi.
T’écrire sans jamais t’envoyer ces mots est devenu, paradoxalement, ma manière de continuer à tenir debout. Comme si mettre des mots sur ton absence pouvait rendre le vide un peu moins lourd. Comme si, en t’écrivant, je pouvais encore avoir l’illusion de te parler.
Mais toi…
Est-ce que tu as déjà réussi à avancer ?
Est-ce que tu as réussi à tout oublier ?
Est-ce que nos souvenirs ne te font plus rien ?
Est-ce que tu ne penses plus à moi ?
Est-ce que tu ne m’aimes vraiment plus ?
Si c’est le cas, dis-le-moi.
Même si ça fait mal. Même si ça me brise davantage. Je crois que je préférerais encore une vérité douloureuse à ce silence qui me laisse constamment dans le doute.
Parce que moi, je n’ai pas encore réussi.
Je n’ai pas réussi à tout oublier. Je n’ai pas réussi à faire comme si notre histoire n’avait jamais existé. Je n’ai pas réussi à retirer ton prénom de mes pensées, ni à faire disparaître tous ces petits souvenirs qui continuent de vivre quelque part en moi.
Peut-être qu’un jour, je me réveillerai et ton absence ne fera plus aussi mal.
Peut-être qu’un jour, je pourrai entendre parler de toi sans sentir mon cœur se serrer. Peut-être qu’un jour, je pourrai repenser à nous avec tendresse plutôt qu’avec cette immense nostalgie.
Pour l’instant, je n’ai rien d’autre à faire qu’attendre.
Attendre que les jours passent.
Attendre que les souvenirs deviennent moins douloureux.
Attendre que mon cœur comprenne ce que ma raison sait déjà.
Attendre que cette absence cesse enfin de ressembler à un vide.
J’attends que le temps me répare.
Parce qu’aujourd’hui encore, malgré tout ce que j’essaie de faire croire, une partie de moi est toujours là-bas, dans ce dimanche où nous nous sommes dit adieu.
Et peut-être que c’est ça, le plus difficile :
avoir dû te dire adieu alors qu’au fond de moi, je n’étais pas prête à te laisser partir. »

🖤

20/08/2026

Peut-être dans une autre vie,
on se serait rencontrés au bon moment.
Sans peur, sans blessures, sans toutes ces choses qui nous ont empêchés de nous aimer simplement.
Peut-être qu’on aurait eu le temps de se comprendre, de se parler jusqu’au bout, de se choisir sans avoir à se perdre d’abord.
Peut-être que cette fois, tu ne serais pas parti si brusquement.
Peut-être que j’aurais eu le temps de te dire tout ce que je n’ai pas su dire, et toi, le temps d’entendre tout ce que mon cœur essayait encore de retenir.
Peut-être qu’on aurait connu une autre fin.
Pas celle où l’un reste avec mille questions pendant que l’autre commence déjà à écrire un nouveau chapitre.
Mais dans cette vie-ci, je suppose que certaines histoires ne sont pas faites pour durer.
Elles sont faites pour nous changer, pour nous apprendre à aimer, à perdre, puis à nous retrouver nous-mêmes.
Alors je ne regrette pas de t’avoir aimé.
Je regrette seulement que notre histoire n’ait pas eu la douceur qu’elle méritait.
Et si un jour, dans une autre vie, nos chemins se recroisent…
j’espère qu’on se reconnaîtra.
Et peut-être que cette fois, on restera.

. ✍️

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